Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




jeudi 13 mars 2014

Fort-de-France (972) : mort d'un policier au commissariat

Un fonctionnaire de police âgé de 55 ans est décédé mercredi en fin d'après-midi dans la cour du commissariat de Fort-de-France, en Martinique. Quelques instants auparavant, le policier était intervenu pour mettre fin à une altercation qui se déroulait devant l'hôtel de police, révèle le site de France-Antilles.fr.
Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire pour élucider les circonstances de son décès.

Le fonctionnaire s'est écroulé à l'intérieur du commissariat, après être intervenu pour interrompre une bagarre qui mettait aux prises deux ou trois individus, devant le siège de la police de Fort-de-France, précise le site de Martinique1ère. Alors qu'il était victime d'un malaise, les secours ont tenté de le ranimer durant près d'une heure mais n'ont rien pu faire pour le sauver.

Les protagonistes de l'altercation ont été placés en garde à vue. On ignore pour l'instant si le décès du policier est liée aux coups reçus durant l'intervention en service ou s'il serait d'ordre médical.
source : Le Parisien (13 mars 2014)

lundi 6 janvier 2014

Rodez (12) : Un supporter de Montpellier mis en examen après avoir frappé un policier

Après un match agité, un supporteur de l'équipe de football de Montpellier a été placé en garde à vue ce dimanche soir à Rodez. Il participait au match de Coupe de France Rodez-Montpellier et sera jugé ce mercredi pour avoir frappé un policier, a-t-on appris de source judiciaire ce lundi. Il est poursuivi pour "violences volontaires envers une personne dépositaire de l'autorité publique"

L'homme de 26 ans faisait partie d'un groupe de plusieurs dizaines de supporters montpelliérains qui se sont affrontés avec les forces de l'ordre en tentant de forcer les portes du stade avant le match. Le supporter a été identifié comme l'auteur de coups qui ont légèrement blessé un policier du commissariat de Rodez et il a été interpellé après le match.

La garde à vue du supporter a été prolongée de 24 heures ce lundi après-midi et il devra être présenté ce mardi à un juge des libertés et de la détention pour décider de son maintien ou non en détention jusqu'à mercredi après-midi, où il sera jugé en comparution immédiate.
source : l'Express (06 janvier 2014)

Vernouillet (78) : des policiers pris à partie

Une patrouille de la police nationale a été prise à partie par une trentaine d’individus dans la cité du Parc à Vernouillet (Yvelines) samedi soir. Il est 21 h 40 lorsque quatre policiers effectuant une ronde de routine en voiture sont insultés par un homme très défavorablement connu des forces de l’ordre. L’interpellation s’avère difficile, l’homme étant virulent et physiquement imposant.

Une trentaine d’individus décide alors de lui venir en aide, caillasse la voiture des forces de l’ordre puis donne des coups aux policiers. Ils parviendront à se dégager grâce à l’arrivée d’une autre patrouille et à l’aide de grenades de désencerclement. L’homme interpellé a fini la soirée en garde à vue. Le calme est revenu dans la cité dès 22 h 30.
source : Le Parisien (05 janvier 2014)

Moissy-Cramayel (77) : Un policier gravement blessé dans l’attaque d’un DAB

Un policier de la brigade anti-criminalité de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) est hospitalisé ce lundi matin dans un état grave après l’attaque par un gang d’un distributeur automatique de billets (DAB) à Lieusaint (Seine-et-Marne). La bande de malfaiteurs, composée d’au moins huit hommes arrivés à bord de deux 4X4, s’est attaquée au DAB de La Poste qu’elle a réussi à arracher avant l’arrivée de la police.

Les fonctionnaires de police ont interrompu les malfaiteurs dans leur entreprise. C’est alors que l’un des agents a tenté d’arrêter seul le conducteur d’un des 4X4. Ce dernier a alors fait une manoeuvre avec son véhicule et déséquilibré le policier dont le bras est resté coincé dans l’habitacle. Il est tombé à terre et a été traîné sur 200 mètres.
source : Le Parisien (06 janvier 2014)

dimanche 22 décembre 2013

Le Touquet (62) : deux ans et demi de prison ferme pour celui qui avait renversé des policiers

« Je ne voulais pas renverser les policiers, j’ai confondu la marche arrière avec la première. » C’est le leitmotiv invoqué par le prévenu lors de l’audience de renvoi de comparution immédiate. Pourtant, dans la nuit du 24 au 25 novembre, deux policiers du Touquet ont eu peur.
L’agression a eu lieu en pleine rue Saint-Jean, au niveau du magasin Gant, dans la nuit du 24 au 25 novembre.


Cette affaire commence par un simple contrôle routier. Les policiers aperçoivent deux individus debout près d’une BMW, stationnée à cheval sur le trottoir et la chaussée. À l’approche des fonctionnaires, les deux personnes montent précipitamment dans la voiture.

« Les choses sont allées très vite, dira l’un des agents. Alors que je me trouvais à côté de la portière ouverte, j’ai demandé au chauffeur de me présenter les papiers. Il m’a répondu d’un ton narquois : eh chef, tu sais bien que les mecs comme nous, on n’a jamais de papiers. J’ai compris que les choses allaient dégénérer. J’ai insisté pour les papiers mais il a vite mis le contact et il est parti en marche arrière alors que je me trouvais à moitié dans l’habitacle. Étant bloqué entre la portière et le mur, je n’ai pu que suivre le mouvement de la voiture en reculant. Mais il a répété cette action à trois reprises et j’ai chuté sur le trottoir. La portière est passée au-dessus de moi et j’ai senti la roue effleurer ma tête. Ensuite, le chauffeur a pris la fuite pendant que je perdais connaissance. »

on collègue poursuit : « J’ai moi aussi été renversé mais j’ai pu me relever et faire un appel radio. Je n’ai pas cherché à rattraper la voiture en fuite, j’ai porté secours à mon collègue inanimé. »

Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité de Boulogne se rendent sur place. Sur la route, ils croisent deux piétons qui semblent correspondre aux signalements. Les individus prennent la fuite. Un seul, le prévenu, sera interpellé au moment où il jette dans le talus les clés de la BMW.

« Lorsque je me suis fait interpeller, je ne savais même pas ce qui s’était passé »

Conduit au commissariat, Camille Bouvinet, 25 ans, sans profession, sera soumis au test d’alcoolémie qui va révéler, près de deux heures après les faits, un taux de 1,86 gramme d’alcool par litre de sang, avec des traces de stupéfiants. De plus, le prévenu n’est pas titulaire du permis et la voiture n’est pas assurée. Durant les premières auditions, l’individu feint l’amnésie : « J’ai consommé un peu d’alcool, après je ne me souviens de rien. Je ne sais même plus comment je suis arrivé au Touquet. » Peu à peu, il retrouve ses esprits : « Je me suis énervé lorsque le policer m’a demandé mes papiers, j’ai compris que c’était mal barré car je me savais en infraction. Mon but c’était de prendre la fuite, pas d’écraser un policier. » Difficile, en effet, de nier des faits qui ont été filmés par le système de vidéosurveillance de la ville…

« Pourtant, vous avez bien failli écraser un policier ! », s’agace le président. « Dans la précipitation, j’ai confondu la première avec la marche arrière. Je m’en suis rendu compte et j’ai essayé à trois reprises de passer la première sans résultat. Puis, je n’ai pas demandé mon reste, je suis parti sans savoir qu’un policier était au sol. J’ai laissé la voiture et avec mon copain nous avons continué à pied. » « Vous avez pris la fuite sans vous rendre compte des conséquences, pourtant vous avez regardé le policier au sol avant de refermer la porte. Vous avez bien dû vous rendre compte qu’il ne pouvait pas se dégager ? » « J’ai rien vu, je voulais prendre la fuite. Un policier c’est un homme, un père de famille et il n’allait pas se jeter sous mes roues pour m’empêcher de fuir. Je n’ai jamais voulu l’écraser. Lorsque je me suis fait interpeller, je ne savais même pas ce qui s’était passé. »

Maintien en détention

« Maintenant il le sait, dira maître Hamani, avocat des parties civiles. S’il n’a pas voulu tuer mes clients, il a au moins voulu les empêcher de faire leur travail. » C’est ce que retiendra le parquet à l’encontre du prévenu, déjà connu de la justice à 4 reprises. Il requiert une peine de 5 ans de prison, dont 1 an avec sursis mise à l’épreuve. Après l’intervention de maître Krysch pour la défense, le tribunal condamne le prévenu à deux ans et six mois de prison ferme et ordonne le maintien en détention. Les deux policiers se voient dédommager à hauteur de 1 900 € chacun.
source : La Voix du Nord (21 décembre 2013)

samedi 21 décembre 2013

France : Les policiers victimes de délinquants de plus en plus violents

Une note de la Sécurité publique, publiée jeudi, pointe la multiplication des blessures sur les policiers. Même lors d'interventions a priori banales, les confrontations sont de plus en plus violentes.

C'est peut-être le prix de la sécurité, mais l'addition est un peu trop salée au goût des policiers. Dans une note d'information publiée jeudi, la Direction Centrale de la Sécurité Publique liste une série d'interpellations violentes survenues en moins d'une semaine.

Elle dresse le bilan : huit policiers blessés sur des interventions en apparence banales. A Nice par exemple, l'arrestation de cambrioleurs a viré au rodéo. Un fuyard a projeté sa voiture sur des policiers, écrasant au passage la jambe d'un fonctionnaire.

Mercredi soir à Nîmes un policier de la BAC a eu la cheville écrasée par un mari violent, qui a foncé avec sa voiture sur les policiers venus l'interpeller. Pas moins de 17 coups de feu ont été tirés par les hommes de la BAC pour tenter d'arrêter la voiture du fuyard, qui avait à portée de main un pistolet automatique, une grenade et un fusil de chasse.

La note d'information insiste sur ses confrontations quotidiennes de plus en plus violentes. Les dernières statistiques le confirment d'ailleurs. En 2012, plus de 5.000 policiers ont été blessés en service : un chiffre en hausse de 12% par rapport à l'année précédente.
source : RTL (20 décembre 2013)

lundi 11 novembre 2013

Marseille (13) : une policière en patrouille rouée de coups

Une policière de la BAC de nuit a été rouée de coups tôt lundi alors qu'elle patrouillait dans le 15éme arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône). La police avait été appelée à la cité de la Viste alors que des riverains avaient signalé des rodéos dans les rues.

La policière s'est trouvée à un moment isolée de la patrouille par des individus qui l'ont battue à terre.

Selon les enquêteurs son gilet pare-balles a amorti les coups. La policière a été hospitalisée et s'est vu délivrer 15 jours d'ITT.

Gaudin réclame davantage de moyens pour la police

«Cette lâche agression ne peut rester impunie», a estimé lundi après-midi le syndicat Unité SGP Police-Force ouvrière, majoritaire chez les gardiens de la paix et les gradés. «Cet évènement confirme, quelques jours après l'annonce des renforts de police effectuée par le Premier ministre, que la police nationale dérange dans les zones de sécurité prioritaires, comme partout où la lutte contre la délinquance et la criminalité rendent des résultats», a souligné le syndicat, qui demande des renforts humains et matériels.

L'agression de la policière a également été condamné par le sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin (UMP) qui réagissait dans un communiqué aux deux règlements de comptes perpétrés dans sa ville ces dernières 24 heures. Lui aussi demande plus de policiers et «des moyens matériels supplémentaires».
source : Le Parisien (11 novembre 2013)

samedi 9 novembre 2013

Nice (06) : Bagarre dans une boulangerie, cinq policiers blessés

Deux jeunes individus d'une vingtaine d'années ont été placés en garde à vue, tôt ce samedi matin, à la suite d'une rixe qui a éclaté dans une boulangerie du boulevard Carlone à Nice. Il n'était pas encore six heures du matin lorsqu'un différend a opposé le personnel de la boulangerie à une dizaine de jeunes, visiblement ivres, qui venaient de pénétrer dans le commerce. Une batte de baseball a été brandie. La police a dû intervenir pour ramener le calme. Non sans mal. Cinq policiers ont été blessés: quatre légèrement, un plus sérieusement puisqu'il souffre, selon les premiers éléments, d'un arrachement osseux au niveau de la main.
source : Nice Matin (09 novembre 2013)

Hyères (83) : Le corps du gendarme disparu jeudi soir au large de Giens a été retrouvé

Le corps d'un gendarme de 28 ans, disparu en mer jeudi soir, alors qu'il participait à un exercice, a été retrouvé dans la nuit de vendredi à samedi, selon des sources concordantes. Sa dépouille a été retrouvée vers 2h15 du matin grâce aux moyens d'investigation sous-marins, commandés par une équipe spécialisée de la Force d'action navale, depuis le bâtiment de soutien Le Jason, confirme la préfecture maritime. A 800 mètres de profondeur Le corps du militaire a été localisé à 800m de profondeur, dans la zone où il était recherché, mais à une grande profondeur. Il gisait sur le fond de la mer, confirme une source judiciaire. Une autopsie a été pratiquée dans la matinée à Marseille, dont les résultats devraient être connus dans la journée. Importants moyens Depuis jeudi soir, 280 militaires n'avaient cessé de fouiller et de sillonner la zone de la disparition, à 11km au large de la presqu'île de Giens. Les recherches, qualifiées de vaines, avaient été interrompues vendredi soir, considérant qu'il "n'y avait plus d'espoir" de retrouver le militaire vivant. Sur place, la mer était à 18° de température, avec des fonds descendant jusqu'à 800 mètres. Alors qu'il remontait la coque du Tonnerre Le gendarme du GIGN a chuté en mer, jeudi vers 21h, alors qu'il remontait la coque du Tonnerre le long d'une échelle de corde. Il portait alors son équipement d'intervention, comprenant un gilet pare-balles et un casque. Deux enquêtes, judiciaire et de commandement, ont été ouvertes vendredi après la disparition du militaire.
source : Var Matin (09 novembre 2013)

lundi 4 novembre 2013

Saint-Raphaël (83) : Il refuse de se soumettre à un contrôle routier puis blesse un policier

Cet automobiliste-là a donné bien du fil à retordre à police municipale et nationale dans la nuit de dimanche à lundi.

Il était aux alentours de 0h30 lorsqu'en effet, un homme âgé d'environ 35 ans et circulant à bord d'une Renault Mégane se voit demander ses papiers. Refusant catégoriquement ce contrôle, l'individu déjà connu des services de police prend vite la fuite.

Pris alors en charge par les hommes du commissariat de Fréjus, le conducteur accidente, seul, son véhicule. Et continue sa course... à pied.

La brigade anti-criminalité (Bac) est réquisitionnée afin de l'interpeller. Seulement, l'homme est loin d'être docile et se livre, sans complexe, à une bagarre avec l'un des membres de la Bac.

Rébellion qui entraînera trois jours d'ITT pour le policier et plusieurs points de suture pour l'agresseur. Qui était ce matin encore, bien évidemment, toujours placé en garde-à-vue.
source : Var Matin (04 novembre 2013)