Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




dimanche 17 août 2014

Lyon (69) : Après un accident, il se rebelle et frappe des policiers

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 3 heures du matin, un équipage de police a interpellé un individu de 25 ans, rue de Gerland dans le septième arrondissement de Lyon.

Il venait d’outrager, de menacer de mort et de frapper deux agents de police, entraînant pour ces derniers quatre et deux jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Tout a commencé à la suite d’un accident de la circulation, lorsqu’un véhicule a percuté à l’arrière une autre voiture arrêtée à un feu rouge.

Les pompiers sont alors intervenus pour venir au secours des blessés.

Mécontent de la manière dont son ami était soigné, le mis en cause s’est alors montré menaçant et s’en est pris physiquement et verbalement aux policiers sur place.

Placé en garde à vue, il a été présenté au Parquet.

De son côté, le conducteur du véhicule percutant a été transporté à l’hôpital. Un équipage de police a procédé aux tests d’alcoolémie et de stupéfiants.
source : Le Progrès (17 août 2014)

Corbeil-Essonnes (91) : Un policier blessé par un motard pendant un contrôle

Samedi soir, un motocycliste a refusé de se soumettre à un contrôle sur la Nationale 7, à hauteur de Corbeil-Essonne. Dans sa tentative de fuite, il a sévèrement blessé un policier. Le jeune homme a été placé en garde à vue.


Il était aux alentours de 20 h 15 samedi soir quand les faits ont eu lieu, rapporte Le Parisien. Deux jeunes hommes circulent en minimoto sur la Nationale 7, non loin de Corbeil-Essonnes. Les deux garçons ne portent pas de casque. Ils sont aperçus par des policiers qui circulent à moto. Ces derniers tentent de les contrôler. Mais les deux jeunes hommes refusent de s'y soustraire et prennent la fuite.

15 points de suture

Pris en chasse par les policiers, l'un des motards faits une "roue arrière" en accélérant. Mais il se renverse et heurte la moto du fonctionnaire. Les deux tombent. Si le jeune de 18 ans s'en sort indemne, ce n'est pas le cas de l'agent de police. Le repose-pieds de la minimoto l'a en effet heurté au niveau de la cuisse.

Résultat pour le blessé, rapidement conduit à l’hôpital : quinze points de suture et 30 jours d’ITT. De son côté, le fuyard, inconnu des services de police, a été interpellé et placé en garde à vue pour refus d’obtempérer et violence avec arme par destination sur une personne dépositaire de l’autorité publique. Le second jeune homme a pris la fuite.
source : Metronews (17 août 2014)

lundi 11 août 2014

Paris (75) : un policier agressé à coups de ciseau à la gare du Nord

Grosse frayeur, ce mardi 18 mars, vers 17 h 30, gare du Nord dans le Xe arrondissement à Paris. Un policier, affecté à la brigade des chemins de fer de la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), a été victime d'une agression à coups de ciseau par un inconnu. Protégé par son gilet pare-balles, le fonctionnaire a été légèrement blessé à une main et au cou. Son agresseur a été rapidement interpellé avant d'être placé en garde à vue.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le policier pris pour cible se trouvait avec trois de ses collègues en train de renseigner un couple, accompagné de leur enfant, lorsque l'agresseur a surgi. Ce dernier a alors porté trois coups à la victime avant d'être maîtrisé. Le policier pris pour cible s'est vu délivrer trois jours d'interruption totale de travail (ITT).

«L'auteur des faits, qui prétend être de nationalité suédoise mais qui n'avait aucun document d‘identité sur lui, aurait déjà agi de la sorte par le passé, confie une source proche de l‘affaire. Il est désormais poursuivi pour des faits de violences volontaires sur un dépositaire de l'autorité publique».
source : Le Parisien (19 mars 2014)

dimanche 10 août 2014

Bastia (2b) : 44 policiers et gendarmes blessés lors du match de football Bastia - Marseille

Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été blessés en marge du match Bastia-Marseille samedi soir en Corse. Il n'y a pas eu d'interpellation sur place, mais il y en aura "probablement dans les jours qui viennent", annonce le ministère de l'Intérieur.

Ils ont reçu des bombes agricoles, des barrières et des pierres. Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été "blessés ou contusionnés" et huit d'entre eux soignés à l'hôpital samedi soir lors de violences en marge du match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1. Une centaine de supporters s'en sont notamment pris aux membres des forces de l'ordre positionnées près du stade Armand-Cesari de Furiani. Il s'agit "a priori" de supporteurs bastiais, a expliqué une source proche du dossier.


Il n'y a pas eu d'interpellation sur place, mais il y en aura "probablement dans les jours qui viennent", a-t-elle prévenu. "Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d'entre eux soignés à l'hôpital" lors de ces violences survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), précise l'Intérieur dans un communiqué. Les heurts se sont produits "avant et après le match de football entre le Sporting Club de Bastia et l'Olympique de Marseille", selon l'Intérieur qui assure que policiers et gendarmes "ont agi avec sang-froid et retenue".


Des suites disciplinaires éventuelles étudiées par la LFP

Dans son communiqué, le ministre, Bernard Cazeneuve, réclame la "détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l'égard des forces de l'ordre qui doivent être respectées".

En avril, la préfecture de Haute-Corse avait interdit aux supporteurs du club voisin de l'AC Ajaccio de se rendre à Furiani pour le derby entre les deux clubs. La saison passée, le championnat de Ligue 1 avait connu des violences, notamment en novembre, quand huit stadiers de l'Allianz Arena de Nice avaient été blessés avant un match contre Saint-Etienne. En septembre 2013, des rixes avaient opposé supporteurs messins et nancéiens en Ligue 2.

Le président de la Ligue, Frédéric Thiriez, a condamné les violences et indiqué que la Commission de discipline de la LFP examinerait le dossier pour des suites disciplinaires éventuelles. "Quoiqu'il en soit, de nouvelles mesures restrictives devront être prises pour éviter la répétition de tels incidents", dit-il dans un communiqué en estimant qu'il "faudra aller plus loin" que les dispositifs convenus pour encadrer ce genre de matches.
source : lci.fr (10 août 2014)

jeudi 13 mars 2014

Fort-de-France (972) : mort d'un policier au commissariat

Un fonctionnaire de police âgé de 55 ans est décédé mercredi en fin d'après-midi dans la cour du commissariat de Fort-de-France, en Martinique. Quelques instants auparavant, le policier était intervenu pour mettre fin à une altercation qui se déroulait devant l'hôtel de police, révèle le site de France-Antilles.fr.
Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire pour élucider les circonstances de son décès.

Le fonctionnaire s'est écroulé à l'intérieur du commissariat, après être intervenu pour interrompre une bagarre qui mettait aux prises deux ou trois individus, devant le siège de la police de Fort-de-France, précise le site de Martinique1ère. Alors qu'il était victime d'un malaise, les secours ont tenté de le ranimer durant près d'une heure mais n'ont rien pu faire pour le sauver.

Les protagonistes de l'altercation ont été placés en garde à vue. On ignore pour l'instant si le décès du policier est liée aux coups reçus durant l'intervention en service ou s'il serait d'ordre médical.
source : Le Parisien (13 mars 2014)

lundi 6 janvier 2014

Rodez (12) : Un supporter de Montpellier mis en examen après avoir frappé un policier

Après un match agité, un supporteur de l'équipe de football de Montpellier a été placé en garde à vue ce dimanche soir à Rodez. Il participait au match de Coupe de France Rodez-Montpellier et sera jugé ce mercredi pour avoir frappé un policier, a-t-on appris de source judiciaire ce lundi. Il est poursuivi pour "violences volontaires envers une personne dépositaire de l'autorité publique"

L'homme de 26 ans faisait partie d'un groupe de plusieurs dizaines de supporters montpelliérains qui se sont affrontés avec les forces de l'ordre en tentant de forcer les portes du stade avant le match. Le supporter a été identifié comme l'auteur de coups qui ont légèrement blessé un policier du commissariat de Rodez et il a été interpellé après le match.

La garde à vue du supporter a été prolongée de 24 heures ce lundi après-midi et il devra être présenté ce mardi à un juge des libertés et de la détention pour décider de son maintien ou non en détention jusqu'à mercredi après-midi, où il sera jugé en comparution immédiate.
source : l'Express (06 janvier 2014)

Vernouillet (78) : des policiers pris à partie

Une patrouille de la police nationale a été prise à partie par une trentaine d’individus dans la cité du Parc à Vernouillet (Yvelines) samedi soir. Il est 21 h 40 lorsque quatre policiers effectuant une ronde de routine en voiture sont insultés par un homme très défavorablement connu des forces de l’ordre. L’interpellation s’avère difficile, l’homme étant virulent et physiquement imposant.

Une trentaine d’individus décide alors de lui venir en aide, caillasse la voiture des forces de l’ordre puis donne des coups aux policiers. Ils parviendront à se dégager grâce à l’arrivée d’une autre patrouille et à l’aide de grenades de désencerclement. L’homme interpellé a fini la soirée en garde à vue. Le calme est revenu dans la cité dès 22 h 30.
source : Le Parisien (05 janvier 2014)

Moissy-Cramayel (77) : Un policier gravement blessé dans l’attaque d’un DAB

Un policier de la brigade anti-criminalité de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) est hospitalisé ce lundi matin dans un état grave après l’attaque par un gang d’un distributeur automatique de billets (DAB) à Lieusaint (Seine-et-Marne). La bande de malfaiteurs, composée d’au moins huit hommes arrivés à bord de deux 4X4, s’est attaquée au DAB de La Poste qu’elle a réussi à arracher avant l’arrivée de la police.

Les fonctionnaires de police ont interrompu les malfaiteurs dans leur entreprise. C’est alors que l’un des agents a tenté d’arrêter seul le conducteur d’un des 4X4. Ce dernier a alors fait une manoeuvre avec son véhicule et déséquilibré le policier dont le bras est resté coincé dans l’habitacle. Il est tombé à terre et a été traîné sur 200 mètres.
source : Le Parisien (06 janvier 2014)

dimanche 22 décembre 2013

Le Touquet (62) : deux ans et demi de prison ferme pour celui qui avait renversé des policiers

« Je ne voulais pas renverser les policiers, j’ai confondu la marche arrière avec la première. » C’est le leitmotiv invoqué par le prévenu lors de l’audience de renvoi de comparution immédiate. Pourtant, dans la nuit du 24 au 25 novembre, deux policiers du Touquet ont eu peur.
L’agression a eu lieu en pleine rue Saint-Jean, au niveau du magasin Gant, dans la nuit du 24 au 25 novembre.


Cette affaire commence par un simple contrôle routier. Les policiers aperçoivent deux individus debout près d’une BMW, stationnée à cheval sur le trottoir et la chaussée. À l’approche des fonctionnaires, les deux personnes montent précipitamment dans la voiture.

« Les choses sont allées très vite, dira l’un des agents. Alors que je me trouvais à côté de la portière ouverte, j’ai demandé au chauffeur de me présenter les papiers. Il m’a répondu d’un ton narquois : eh chef, tu sais bien que les mecs comme nous, on n’a jamais de papiers. J’ai compris que les choses allaient dégénérer. J’ai insisté pour les papiers mais il a vite mis le contact et il est parti en marche arrière alors que je me trouvais à moitié dans l’habitacle. Étant bloqué entre la portière et le mur, je n’ai pu que suivre le mouvement de la voiture en reculant. Mais il a répété cette action à trois reprises et j’ai chuté sur le trottoir. La portière est passée au-dessus de moi et j’ai senti la roue effleurer ma tête. Ensuite, le chauffeur a pris la fuite pendant que je perdais connaissance. »

on collègue poursuit : « J’ai moi aussi été renversé mais j’ai pu me relever et faire un appel radio. Je n’ai pas cherché à rattraper la voiture en fuite, j’ai porté secours à mon collègue inanimé. »

Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité de Boulogne se rendent sur place. Sur la route, ils croisent deux piétons qui semblent correspondre aux signalements. Les individus prennent la fuite. Un seul, le prévenu, sera interpellé au moment où il jette dans le talus les clés de la BMW.

« Lorsque je me suis fait interpeller, je ne savais même pas ce qui s’était passé »

Conduit au commissariat, Camille Bouvinet, 25 ans, sans profession, sera soumis au test d’alcoolémie qui va révéler, près de deux heures après les faits, un taux de 1,86 gramme d’alcool par litre de sang, avec des traces de stupéfiants. De plus, le prévenu n’est pas titulaire du permis et la voiture n’est pas assurée. Durant les premières auditions, l’individu feint l’amnésie : « J’ai consommé un peu d’alcool, après je ne me souviens de rien. Je ne sais même plus comment je suis arrivé au Touquet. » Peu à peu, il retrouve ses esprits : « Je me suis énervé lorsque le policer m’a demandé mes papiers, j’ai compris que c’était mal barré car je me savais en infraction. Mon but c’était de prendre la fuite, pas d’écraser un policier. » Difficile, en effet, de nier des faits qui ont été filmés par le système de vidéosurveillance de la ville…

« Pourtant, vous avez bien failli écraser un policier ! », s’agace le président. « Dans la précipitation, j’ai confondu la première avec la marche arrière. Je m’en suis rendu compte et j’ai essayé à trois reprises de passer la première sans résultat. Puis, je n’ai pas demandé mon reste, je suis parti sans savoir qu’un policier était au sol. J’ai laissé la voiture et avec mon copain nous avons continué à pied. » « Vous avez pris la fuite sans vous rendre compte des conséquences, pourtant vous avez regardé le policier au sol avant de refermer la porte. Vous avez bien dû vous rendre compte qu’il ne pouvait pas se dégager ? » « J’ai rien vu, je voulais prendre la fuite. Un policier c’est un homme, un père de famille et il n’allait pas se jeter sous mes roues pour m’empêcher de fuir. Je n’ai jamais voulu l’écraser. Lorsque je me suis fait interpeller, je ne savais même pas ce qui s’était passé. »

Maintien en détention

« Maintenant il le sait, dira maître Hamani, avocat des parties civiles. S’il n’a pas voulu tuer mes clients, il a au moins voulu les empêcher de faire leur travail. » C’est ce que retiendra le parquet à l’encontre du prévenu, déjà connu de la justice à 4 reprises. Il requiert une peine de 5 ans de prison, dont 1 an avec sursis mise à l’épreuve. Après l’intervention de maître Krysch pour la défense, le tribunal condamne le prévenu à deux ans et six mois de prison ferme et ordonne le maintien en détention. Les deux policiers se voient dédommager à hauteur de 1 900 € chacun.
source : La Voix du Nord (21 décembre 2013)

samedi 21 décembre 2013

France : Les policiers victimes de délinquants de plus en plus violents

Une note de la Sécurité publique, publiée jeudi, pointe la multiplication des blessures sur les policiers. Même lors d'interventions a priori banales, les confrontations sont de plus en plus violentes.

C'est peut-être le prix de la sécurité, mais l'addition est un peu trop salée au goût des policiers. Dans une note d'information publiée jeudi, la Direction Centrale de la Sécurité Publique liste une série d'interpellations violentes survenues en moins d'une semaine.

Elle dresse le bilan : huit policiers blessés sur des interventions en apparence banales. A Nice par exemple, l'arrestation de cambrioleurs a viré au rodéo. Un fuyard a projeté sa voiture sur des policiers, écrasant au passage la jambe d'un fonctionnaire.

Mercredi soir à Nîmes un policier de la BAC a eu la cheville écrasée par un mari violent, qui a foncé avec sa voiture sur les policiers venus l'interpeller. Pas moins de 17 coups de feu ont été tirés par les hommes de la BAC pour tenter d'arrêter la voiture du fuyard, qui avait à portée de main un pistolet automatique, une grenade et un fusil de chasse.

La note d'information insiste sur ses confrontations quotidiennes de plus en plus violentes. Les dernières statistiques le confirment d'ailleurs. En 2012, plus de 5.000 policiers ont été blessés en service : un chiffre en hausse de 12% par rapport à l'année précédente.
source : RTL (20 décembre 2013)