Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été blessés en marge du match Bastia-Marseille samedi soir en Corse. Il n'y a pas eu d'interpellation sur place, mais il y en aura "probablement dans les jours qui viennent", annonce le ministère de l'Intérieur.source : lci.fr (10 août 2014)
Ils ont reçu des bombes agricoles, des barrières et des pierres. Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été "blessés ou contusionnés" et huit d'entre eux soignés à l'hôpital samedi soir lors de violences en marge du match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1. Une centaine de supporters s'en sont notamment pris aux membres des forces de l'ordre positionnées près du stade Armand-Cesari de Furiani. Il s'agit "a priori" de supporteurs bastiais, a expliqué une source proche du dossier.
Il n'y a pas eu d'interpellation sur place, mais il y en aura "probablement dans les jours qui viennent", a-t-elle prévenu. "Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d'entre eux soignés à l'hôpital" lors de ces violences survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), précise l'Intérieur dans un communiqué. Les heurts se sont produits "avant et après le match de football entre le Sporting Club de Bastia et l'Olympique de Marseille", selon l'Intérieur qui assure que policiers et gendarmes "ont agi avec sang-froid et retenue".
Des suites disciplinaires éventuelles étudiées par la LFP
Dans son communiqué, le ministre, Bernard Cazeneuve, réclame la "détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l'égard des forces de l'ordre qui doivent être respectées".
En avril, la préfecture de Haute-Corse avait interdit aux supporteurs du club voisin de l'AC Ajaccio de se rendre à Furiani pour le derby entre les deux clubs. La saison passée, le championnat de Ligue 1 avait connu des violences, notamment en novembre, quand huit stadiers de l'Allianz Arena de Nice avaient été blessés avant un match contre Saint-Etienne. En septembre 2013, des rixes avaient opposé supporteurs messins et nancéiens en Ligue 2.
Le président de la Ligue, Frédéric Thiriez, a condamné les violences et indiqué que la Commission de discipline de la LFP examinerait le dossier pour des suites disciplinaires éventuelles. "Quoiqu'il en soit, de nouvelles mesures restrictives devront être prises pour éviter la répétition de tels incidents", dit-il dans un communiqué en estimant qu'il "faudra aller plus loin" que les dispositifs convenus pour encadrer ce genre de matches.
Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.
Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.
Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.
De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.
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dimanche 10 août 2014
Bastia (2b) : 44 policiers et gendarmes blessés lors du match de football Bastia - Marseille
samedi 9 novembre 2013
Hyères (83) : Le corps du gendarme disparu jeudi soir au large de Giens a été retrouvé
Le corps d'un gendarme de 28 ans, disparu en mer jeudi soir, alors qu'il participait à un exercice, a été retrouvé dans la nuit de vendredi à samedi, selon des sources concordantes. Sa dépouille a été retrouvée vers 2h15 du matin grâce aux moyens d'investigation sous-marins, commandés par une équipe spécialisée de la Force d'action navale, depuis le bâtiment de soutien Le Jason, confirme la préfecture maritime. A 800 mètres de profondeur Le corps du militaire a été localisé à 800m de profondeur, dans la zone où il était recherché, mais à une grande profondeur. Il gisait sur le fond de la mer, confirme une source judiciaire. Une autopsie a été pratiquée dans la matinée à Marseille, dont les résultats devraient être connus dans la journée. Importants moyens Depuis jeudi soir, 280 militaires n'avaient cessé de fouiller et de sillonner la zone de la disparition, à 11km au large de la presqu'île de Giens. Les recherches, qualifiées de vaines, avaient été interrompues vendredi soir, considérant qu'il "n'y avait plus d'espoir" de retrouver le militaire vivant. Sur place, la mer était à 18° de température, avec des fonds descendant jusqu'à 800 mètres. Alors qu'il remontait la coque du Tonnerre Le gendarme du GIGN a chuté en mer, jeudi vers 21h, alors qu'il remontait la coque du Tonnerre le long d'une échelle de corde. Il portait alors son équipement d'intervention, comprenant un gilet pare-balles et un casque. Deux enquêtes, judiciaire et de commandement, ont été ouvertes vendredi après la disparition du militaire.source : Var Matin (09 novembre 2013)
dimanche 14 juillet 2013
Pont-de-Vaux (01) : un gendarme se retrouve sur le capot d'une voiture pendant plusieurs mètres
C'est hier soir, une fois que le feu d'artifices de Pont-de-Vaux (01) s'est terminé que l'affaire a eu lieu. Alors que des milliers de personnes circulaient à pied sur la D933 pour regagner le site du bal populaire, un gendarme faisait la circulation pour éviter que les voitures roulant au pas ne renversent un piéton. Mais un automobiliste a refusé de s'arrêter. Il a alors renversé l'adjudant de gendarmerie sur son capot et l'a emmené ainsi sur plusieurs mètres. Le militaire s'en est heureusement sorti indemne. Le conducteur, un jeune Mâconnais, a de son côté été interpellé. Il passera en comparution immédiate ce lundi devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse.source : le Journal de Saône et Loire (14 juillet 2013)
lundi 11 mars 2013
Haute-Savoie: un gendarme se tue dans une crevasse dans le massif du Mont-Blanc
Un gendarme du Centre national d'instruction au ski et à l'alpinisme de la gendarmerie (Cnisag) est mort samedi matin dans le massif du Mont-Blanc (Haute-Savoie) après être tombé dans une crevasse lors d'un entraînement, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Âgé de 40 ans (bien 40), l'adjudant-chef Sébastien Thomas évoluait à 3.300 mètres d'altitude en ski de randonnée en compagnie d'un autre instructeur du Cnisag lorsqu'il a effectué une chute mortelle de 15 mètres dans une crevasse recouverte de neige. Son compagnon a été hélitreuillé sain et sauf par le Peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix. Les deux hommes s'étaient engagés sur le massif pour préparer un exercice qui devait avoir lieu dans les prochains jours. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a exprimé dans un communiqué son "émotion" et sa "tristesse" à la suite de ce drame, saluant "l'engagement de ce professionnel aguerri". "Le ministre tient également à assurer l'ensemble de ses camarades gendarmes, et particulièrement ceux du Centre national d'instruction de ski et d'alpinisme, de son soutien le plus total dans les missions dangereuses et périlleuses qu'ils remplissent, jour et nuit, au service des Français", selon le communiqué.source : Le Courrier Picard (09 mars 2013)
mercredi 24 octobre 2012
France : Violences contre les forces de l'ordre - 38 blessés par jour
Sur le front d'une délinquance violente, policiers et gendarmes paient un lourd tribut. L'uniforme est devenu une cible. Le chauffard, surpris à La Grave-de-Peille, village de l'arrière-pays niçois, n'a laissé aucune chance au major Daniel Brière, numéro deux de la brigade de recherche de Nice. À la vue du gendarme qui tentait de l'intercepter, à pied et l'arme à la main, il a appuyé sur l'accélérateur de la Mini Cooper volée le matin même. Percuté à vive allure et de plein fouet, le militaire a été projeté à une dizaine de mètres. Il a succombé à ses multiples blessures, à l'hôpital. Décrit par sa hiérarchie comme un «grand professionnel de la police judiciaire, avec une personnalité rayonnante», ce militaire de 52 ans était père de deux enfants. Deux jours auparavant, un brigadier était grièvement brûlé au visage à Pipriac, en Ille-et-Vilaine, par un cocktail Molotov jeté par un jeune déséquilibré. Transféré au service des grands brûlés d'un hôpital à Nantes, le sous-officier conservera à vie les stigmates de la sauvage agression. Haine devenue ordinaire Côté police, le tableau n'est guère meilleur. La consultation du Bulletin quotidien de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) en dit plus long que n'importe quel discours sur les attaques incessantes qu'encaissent les fonctionnaires, jour après jour. Dans une cité du XVe arrondissement de Marseille, une patrouille de la BAC reçoit une pluie de projectiles alors qu'elle intervient jeudi dernier peu avant minuit sur cinq receleurs. Une lourde brique, balancée depuis le haut d'un immeuble, traverse le pare-brise de la voiture de police. Par miracle, les fonctionnaires, ainsi qu'un gardé à vue, s'en sortent indemnes. À Lyon, trois jours plus tôt, un agent de la sécurité publique est roué de coups à l'extérieur d'une clinique des Minguettes par le frère d'un jeune homme poignardé à mort. Lors d'échauffourées déclenchées à la nuit tombée, les policiers sont caillassés par des inconnus qui dégradent trois voitures de police. Une quarantaine de tirs de grenades et de balles de défense ont été nécessaires pour rétablir le calme. Peu avant, à Chilly-Mazarin (Essonne), trois agents en voiture étaient blessés aux cervicales, aux jambes et au bassin après avoir été percutés de plein fouet par un cambrioleur de 19 ans. Brigade anticriminalité tombée dans une embuscade à Nice, policière tirée par les cheveux et frappée au visage par une furie à Meaux, patrouilles essuyant des jets de cocktails Molotov et de bouteilles d'acide chlorhydrique à Brive-la-Gaillarde, coup de feu contre la vitre de l'École nationale de police de Draveil… La litanie est sans fin. Chronique d'une haine devenue ordinaire, elle émaille la vie des commissariats et des brigades. Selon nos informations, les forces de l'ordre ont eu à déplorer pas moins de 10.331 blessés en service depuis le début de l'année dans leur engagement contre la délinquance et le crime quotidien. Soit en moyenne 38 victimes par jour! Le chiffre, effarant et auquel s'ajoutent déjà six morts en opération, confirme une tendance lourde et calamiteuse. En 2011, quelque 11 257 policiers et 2 176 gendarmes ont été impliqués dans des agressions ou des accidents dans le cadre de leurs missions. Sept y ont perdu la vie. Les opérations dites «de routine» n'existent plus depuis des lustres. Et, dans les rangs des forces de l'ordre, des voix s'élèvent pour exprimer une vive lassitude, voire une colère mâtinée d'incompréhension, face à la bouffée de violence visant l'uniforme. Las de jouer les punching-balls, policiers et gendarmes en ont ras le képi. Un message reçu cinq sur cinq par le ministère de l'Intérieur, qui partage au quotidien la souffrance des troupes sur le terrain. «Jour après jour, les comptes rendus d'opération rappellent à quel point le métier est dangereux, observe-t-on dans l'entourage de Manuel Valls. On y voit des gens forcer des barrages, refuser les contrôles, se heurter aux effectifs pour rendre les interventions de plus en plus compliquées. Dans nos rangs, on ne compte plus les mâchoires brisées, les poignets cassés ou encore les balles qui traversent les jambes…» Panoplie de défense étoffée Les risques du métier sont tels que des consignes ont été données pour limiter, voire faire cesser, les chasses et les courses-poursuites quand elles sont estimées trop dangereuses. «La sécurité des effectifs est érigée en priorité absolue, martèle-t-on place Beauvau. Nous repensons sans cesse les équipements de protection pour faire face aux nouvelles donnes du terrain, pour renforcer la cuirasse des unités d'intervention sans pour autant les déshumaniser. Tout est question de dosage…» Afin d'éviter la multiplication des «expériences trop traumatisantes», la panoplie de défense non létale s'est étoffée, avec la généralisation du bâton de type «tonfa», le pistolet à impulsion électrique, ou encore la bombe lacrymogène. Le port du gilet pare-balles, jadis réservé aux seules unités d'élite, est devenu obligatoire dans tous les services. Il a permis d'épargner des dizaines de vies humaines. Dimanche dernier, deux gendarmes de la brigade de Dole ont été blessés par balles, dont un grièvement, par un forcené incarcéré depuis lors pour «tentative d'assassinat».source : Le Figaro (23 octobre 2012)
lundi 22 octobre 2012
Grave-de-Peille (06) : Gendarme tué: le conducteur de 21 ans mis en examen pour "homicide volontaire"
Le conducteur de 21 ans soupçonné d'avoir mortellement fauché mercredi un gendarme au volant d'une voiture volée a été mis en examen pour "homicide volontaire" et écroué, a annoncé dimanche le procureur de Nice, Eric Bedos. L'auteur principal a été mis en examen pour "homicide volontaire sur militaire de la gendarmerie dans l'exercice de ses fonctions", "tentative d'incendie volontaire de véhicule automobile" et "vol en réunion en état de récidive légale". Le major Daniel Briere, âgé de 52 ans, marié et père de deux enfants, dirigeait mercredi une enquête sur le terrain pour interpeller le voleur d'une Austin Mini, subtilisée la veille et repérée à La Grave-de-Peille dans l'arrière-pays niçois. Le conducteur au volant du véhicule l'a projeté en l'air à environ 12 mètres et le militaire est décédé peu après son arrivée à l'hôpital. Le conducteur avait partiellement incendié le véhicule, avant de prendre la fuite à pied et d'être interpellé le lendemain. Le début de l'affaire remonte en fait à un cambriolage perpétré le 26 septembre à l'Escarène, un village non loin du lieu du drame. A cette occasion la clef de la voiture est subtilisée. Des malfaiteurs reviennent trois semaines plus tard voler l'Austin mini, qui fauchera le gendarme le lendemain. Six personnes, âgées de 16 ans à 23 ans, se connaissant bien, avaient été présentées dans la nuit à deux juges d'instruction. Deux jeunes, dont un mineur, ont été mis en examen et écroués en rapport avec le cambriolage et le vol de la voiture, a indiqué le procureur de Nice. Une quatrième personne a été mise en examen pour le cambriolage et placée sous contrôle judiciaire. Enfin deux personnes ont un statut de témoins assistés, a encore précisé le procureur. L'homme de 21 ans, auteur présumé de l'homicide, avait bénéficié cinq jours avant le drame d'une mise en liberté sous contrôle judiciaire. En janvier, il avait été mis en examen et placé en détention provisoire pour une dizaine de cambriolages, le vol de deux voitures et la détention de cannabis. Dans le passé il avait en outre été condamné à trois reprises, sans emprisonnement ferme. Connus pour quelques délits, la plupart des autres suspects n'avaient pas encore de casiers judiciaires. Ces petits délinquants étaient surveillés depuis un certain temps par la gendarmerie qui a donc pu avancer très vite dans l'enquête. Le président François Hollande, accompagné du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, a rendu hommage samedi à l'"exceptionnel courage" du major Daniel Briere, après avoir rencontré sa famille pendant une demi-heure à la préfecture des Alpes-Maritimes. Ses obsèques auront lieu lundi à 11h00 à Nice dans la caserne de gendarmerie des Alpes-Maritimes, en présence de Manuel Valls et du directeur général de la gendarmerie nationale, le général Jacques Mignaux.source : Le Nouvel Observateur (21 octobre 2012)
vendredi 22 juin 2012
Uchaud (30) : le conducteur tente de s’enfuir et blesse deux gendarmes
Deux gendarmes blessés et un conducteur en garde à vue. Tel est le bilan d’un contrôle routier pour un automobiliste pris en dépassement de vitesse. Hier, selon les informations recueillies tard dans la soirée, il est 20 heures environ quand les gendarmes de la brigade rapide d’intervention (BRI) contrôlent une voiture roulant à grande vitesse dans le secteur d’Uchaud sur l’autoroute A9 en direction du sud. La voiture est prise en chasse car le conducteur n’obtempère pas. Les militaires tentent de l’intercepter jusqu’au péage de Gallargues où l’individu tente à nouveau de s’enfuir en blessant deux gendarmes. Les pompiers sont également intervenus pour examiner le conducteur récalcitrant. Une enquête a été ouverte.source : Le Midi Libre (21 juin 2012)
lundi 18 juin 2012
Collobrières (83) : Gendarmes tuées dans le Var - le suspect a reconnu les faits
Le choc est immense àsource : Le Parisien (18 juin 2012), petit village du Var. Deux femmes gendarmes ont été tuées par arme à feu dimanche soir alors qu'elles intervenaient pour une affaire de vol dans cette bourgade de près de 2 000 habitants. Un suspect, interpellé vers 3 heures du matin, a reconnu être l'auteur des coups de feux, a indiqué le procureur de Toulon, Xavier Tarabeux, lundi dans l'après-midi. D'importants moyens avaient été mobilisés pour retrouver le meurtrier, après ce drame qui constitue une première dans l'histoire de la gendarmerie. Casier judiciaire chargé Condamné par le passé pour infraction à la législation sur les stupéfiants et vols avec violences, cet homme de 30 ans était sorti de prison en septembre, après six mois d'incarcération. La semaine dernière, il avait été condamné à une peine de sursis-mise à l'épreuve pour violences commises sur sa mère.Selon les premiers éléments de l'enquête, le suspect a tiré dans un premier temps deux coups de feu sur Audrey Berthaut, maréchal des logis-chef de 35 ans, mère de deux filles de 5 et 13 ans, un fait considéré comme «un meurtre». Puis il a poursuivi sa collègue, Alicia Champlon, une adjudante de 29 ans, et tiré six balles dans sa direction, a souligné le procureur, qui, dans ce second cas, a retenu «une volonté de donner la mort par préméditation, donc l'assassinat». Des constatations effectuées par la police technique et scientifique, qui étaient toujours en cours lundi matin, ont permis de relever notamment des traces de griffures et des résidus de poudre sur les mains du tueur présumé. «J'allais fermer les volets et là j'entends crier : "Oh non pas ça !"» Selon les premiers éléments, tout a commencé dans la journée de dimanche par le vol du sac à main d'une habitante de Collobrières par l'auteur présumé des coups de feu. Celui-ci aurait été aperçu ivre en début de soirée, selon le patron de l'un des trois bars du village, interrogé par l'AFP. Le mari de cette habitante frappe alors à la porte du voleur présumé, que lui ouvre sa compagne, et alors que les deux femmes gendarmes arrivent sur les lieux. S'ensuit alors une rixe assez violente, durant laquelle, après avoir frappé et donné des coups de pied dans la tête de la gendarme mère de famille, le suspect lui subtilise son arme de service, un Sig Sauer de calibre 9 mm, et tire. L'autre gendarme s'enfuit alors, le suspect lui court après et la tue également, avant de prendre la fuite à pied avec sa concubine et d'être arrêté peu après, ainsi que sa compagne, et placé en garde à vue. Sur RTL, un riverain a raconté ce qu'il avait vu et entendu. «J'allais fermer les volets, et là j'entends crier : "Oh non pas ça !" et "Au secours !" Du coup, j'ai sorti la tête du volet. Là, le monsieur a tiré sept coups : quatre coups en face sur la dame qui criait "Au secours !", en fait, et trois coups dans la rue à côté. Et quand le monsieur a fini de tirer le troisième coup, il s'est enfui dans la rue juste à côté», a t-il expliqué. «J'ai tremblé en descendant. Mais c'était pour essayer de sauver s'il y avait quelqu'un à sauver. J'ai vu le monsieur partir, donc je me suis dit : "Il ne va pas revenir..." Je suis descendu, au cas où s'il y avait besoin d'aide. Mais il n'y avait plus rien à faire», a encore raconté ce témoin. Manuel Valls annonce un hommage de la nation Les deux gendarmes étaient âgées de 29 et 35 ans. L'une d'elle avait pour compagnon un gendarme de Salon-de-Provence. L'autre était la mère de deux petites filles de 5 et 13 ans, ont indiqué la préfecture et les militaires. Manuel Valls s'est rendu sur place, lundi midi, et a rencontré les familles des deux femmes. «La nation aura sans doute l'occcasion dans les jours qui viennent de rendre hommage à ces deux gendarmes, et de leur témoigner sa reconnaissance», a déclaré le ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse à la mairie de la commune. Selon lui, «ce drame, sans précédent dans l'histoire de la gendarmerie, vient rappeler le caractère souvent périlleux et imprévu des missions de sécurité publique que les gendarmes sont amenés à accomplir, quotidiennement, en zone rurale, sur l'ensemble du territoire». Dans la matinée, François Hollande avait également réagi. «C'est avec une très grande émotion que j'ai appris le meurtre de deux femmes gendarmes, cette nuit à Collobrières», explique le président de la République dans un communiqué, ajoutant: «A travers ce drame, c'est la République qui est atteinte». Le président PS du Sénat, Jean-Pierre Bel, a lui exprimé «sa profonde émotion» devant ces «crimes odieux»
Fontenay-le-Vicomte (91) : Une voiture percute délibéremment un gendarme
Sources : Le Parisien
Collobrières (83) : deux femmes gendarmes tuées par arme à feu
Deux femmes gendarmes qui intervenaient dimanche soir au coeur du village de Collobrières (Var) sur un différend ont été tuées par arme à feu, a-t-on appris auprès du préfet du Var. «Deux militaires féminins de la gendarmerie ont été tuées par arme à feu ce soir à Collobrières. Je ne connais pas les circonstances de ce double assassinat», a déclaré le préfet Paul Mourier. Le préfet a précisé que «l'auteur de ce double assassinat était activement recherché» par la gendarmerie qui a mobilisé d'importants moyens. «J'ai demandé que tout le village mais aussi tout le département du Var soit bouclé», a ajouté M. Mourier, indiquant que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait été «immédiatement informé». Selon les premiers éléments, il semblerait que les gendarmes en poste à la brigade territoriale de Pierrefeu (Var) aient été appelés sur une altercation au coeur du village des Maures, situé dans l'arrière-pays de Hyères. Les faits se sont produits vers 23h00. Immédiatement, le colonel Laurent Bitouzet, commandant le groupement de gendarmerie du Var, et le commandant Laurent Lachatre, commandant la compagnie de gendarmerie de Hyères se sont rendus sur les lieux, où se sont déplacés également le préfet et sa directrice de cabinet Nathalie Bakhache. Deux médecins du Smur, une vingtaine de pompiers, quatre ambulances et un hélicoptère venu de Nice (Alpes-Maritimes) ont été mobilisés.source : Le Parisien (18 juin 2012)
lundi 28 mai 2012
Gard : il fuit un contrôle et traîne un gendarme sur 100 mètres
Un chauffard de 35 ans sans permis a été
interpellé et écroué après avoir blessé un gendarme en le traînant sur
cent mètres, accroché à la portière de sa voiture, pour échapper à un
contrôle sur l'A9, dans le Gard.
Les faits remontent à vendredi peu après 6 heures. Le conducteur, originaire de la Drôme et privé de son permis depuis 2002 pour des récidives de conduite sous l'emprise de l'alcool et de drogue, fait mine de souffler dans un éthylotest au péage de Nîmes-est, où un dispositif de contrôle intervient dans le cadre de la feria de Nîmes.
Mais il redémarre aussitôt en trombe. Un
motard de la gendarmerie s'accroche à la portière. L'homme est traîné
sur une centaine de mètres.
Il tente de jeter le motard contre des murets
«Le chauffard brise une barrière du péage, tente à deux reprises de faire chuter le gendarme en le jetant contre des murets, avant de l'éjecter et de poursuivre sa route», a-t-on relaté de même source. Le 4x4 a finalement été intercepté après un kilomètre de course-poursuite sur l'A9 entre Nîmes et Orange, sur l'aire de repos de Marguerittes (Gard).
Les quatre passagers, terrorisés, ont été mis hors de cause. Le conducteur, qui a été interpellé et écroué dimanche soir, sera jugé en comparution immédiate mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour «refus d'obtempérer et violences aggravées sur personne dépositaire de l'autorité publique avec arme», la voiture étant considérée comme une arme par destination, a précisé la gendarmerie. Le motard a pu quitter l'hôpital dimanche avec des blessures sur tout le corps.
Les faits remontent à vendredi peu après 6 heures. Le conducteur, originaire de la Drôme et privé de son permis depuis 2002 pour des récidives de conduite sous l'emprise de l'alcool et de drogue, fait mine de souffler dans un éthylotest au péage de Nîmes-est, où un dispositif de contrôle intervient dans le cadre de la feria de Nîmes.
Il tente de jeter le motard contre des murets
«Le chauffard brise une barrière du péage, tente à deux reprises de faire chuter le gendarme en le jetant contre des murets, avant de l'éjecter et de poursuivre sa route», a-t-on relaté de même source. Le 4x4 a finalement été intercepté après un kilomètre de course-poursuite sur l'A9 entre Nîmes et Orange, sur l'aire de repos de Marguerittes (Gard).
Les quatre passagers, terrorisés, ont été mis hors de cause. Le conducteur, qui a été interpellé et écroué dimanche soir, sera jugé en comparution immédiate mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour «refus d'obtempérer et violences aggravées sur personne dépositaire de l'autorité publique avec arme», la voiture étant considérée comme une arme par destination, a précisé la gendarmerie. Le motard a pu quitter l'hôpital dimanche avec des blessures sur tout le corps.
Source : Le Parisien (28 mai 2012)
samedi 12 mai 2012
Piton Saint-Leu (974) : Un motard de la gendarmerie accidenté par un chauffard en fuite
Un motard de la gendarmerie a été heurté ce matin, en fin de matinée sur la route des Tamarins, par un chauffard qui s'est enfui. Il était environ 11h ce matin quand des gendarmes de la compagnie de Saint-Paul qui effectuent un contrôle de vitesse sur la route des Tamarins, au niveau du Piton Saint-Leu, flashent un automobiliste en excès de vitesse. Aussitôt un motard se lance à sa poursuite, le rattrape et lui intime l'ordre de sortir de la route des Tamarins au niveau de la sortie de Piton Saint-Leu, pour pouvoir le verbaliser sans risque. L'automobiliste fait mine d'obtempérer, avant de prendre la fuite. Le motard le poursuit à nouveau, jusqu'à ce que le fuyard s'engouffre dans une voie sans issue. Se sentant acculé, il effectue une marche arrière et percute le motard de la gendarmerie en le trainant sur plusieurs mètres au passage. Et il prend ensuite la fuite sans se préoccuper de la gravité des blessures du gendarme qu'il vient de renverser. Blessé, le motard a été conduit par les pompiers au GHSR de Saint-Pierre. L'automobiliste fuyard n'a pas été rattrappé, mais une partie de sa plaque minéralogique a pu être relevée. Une enquête est en cours.source : zinfos974.com (12 Mai 2012)
mardi 8 mai 2012
Le Muy (83) : Un an ferme et mandat d'arrêt pour avoir renversé volontairement un gendarme
Un automobiliste de 20 ans conduisant sans permis, qui avait renversé,
en mars 2011 au Muy (Var), un motard de la gendarmerie, le blessant
légèrement, a été condamné lundi par le tribunal correctionnel de
Draguignan à un an de prison ferme.
Un mandat d'arrêt a été lancé à son encontre par le tribunal, qui a par ailleurs accordé au gendarme 1.000 euros de dommages et intérêts pour sa blessure au bras.
Le procureur Michaël Darras avait requis la même peine, dénonçant "le comportement inadmissible" du prévenu, connu de la justice. Absent à l'audience, il est actuellement "sous contrôle judiciaire pour des faits de vols avec violence".
Source : tf1.fr
Un mandat d'arrêt a été lancé à son encontre par le tribunal, qui a par ailleurs accordé au gendarme 1.000 euros de dommages et intérêts pour sa blessure au bras.
Le procureur Michaël Darras avait requis la même peine, dénonçant "le comportement inadmissible" du prévenu, connu de la justice. Absent à l'audience, il est actuellement "sous contrôle judiciaire pour des faits de vols avec violence".
Source : tf1.fr
mercredi 2 mai 2012
Châteaulin (29) : Gendarme blessé dans le Finistère
Le motard a fait une chute durant une course poursuite à Châteaulin.
Le 1er mai 2012, dans le centre-ville de Châteaulin, dans le Finistère, un motard de la gendarmerie a percuté une voiture et chuté sur la chaussée alors qu'il tentait de rattraper des voleurs dans un autre véhicule en fuite. Ce lieutenant a perdu le contrôle de sa moto alors qu'il tentait d'éviter un bloc de métal lancé sur lui par les voleurs. D'autres gendarmes sont arrivés quelques instants plus tard à son aide. Un hélicoptère a transporté le blessé vers l'hôpital de Quimper. Il souffre de multiples fractures aux membres supérieurs.
Les gendarmes effectuaient des contrôles routiers cette fin d'après-midi là quand ils ont reçu l'ordre d'intercepter une voiture R21 dont les passagers venaient de dérober des métaux à Coray, dans le Finistère. Le chauffeur de ce véhicule a d'abord percuté une camionnette de gendarmerie pour échapper à la capture sur la nationale 165, à hauteur de Briec. Poursuivis par le motard de la gendarmerie les voleurs ont ensuite déversé une partie de leur butin sur la route pour tenter de le faire chuter. Débouchant à Saint-Coulitz, la R21 a percuté une voiture durant un dépassement dangereux. La conductrice de ce véhicule n'a pas été blessée. Les fuyards ont poursuivi leur cavale vers Châteaulin. Déclenchant une vaste opération de ratissage, les gendarmes ont interpellé un suspect qui tentait de fuir à pied.
Source : www.breizhoo.fr
Le 1er mai 2012, dans le centre-ville de Châteaulin, dans le Finistère, un motard de la gendarmerie a percuté une voiture et chuté sur la chaussée alors qu'il tentait de rattraper des voleurs dans un autre véhicule en fuite. Ce lieutenant a perdu le contrôle de sa moto alors qu'il tentait d'éviter un bloc de métal lancé sur lui par les voleurs. D'autres gendarmes sont arrivés quelques instants plus tard à son aide. Un hélicoptère a transporté le blessé vers l'hôpital de Quimper. Il souffre de multiples fractures aux membres supérieurs.
Les gendarmes effectuaient des contrôles routiers cette fin d'après-midi là quand ils ont reçu l'ordre d'intercepter une voiture R21 dont les passagers venaient de dérober des métaux à Coray, dans le Finistère. Le chauffeur de ce véhicule a d'abord percuté une camionnette de gendarmerie pour échapper à la capture sur la nationale 165, à hauteur de Briec. Poursuivis par le motard de la gendarmerie les voleurs ont ensuite déversé une partie de leur butin sur la route pour tenter de le faire chuter. Débouchant à Saint-Coulitz, la R21 a percuté une voiture durant un dépassement dangereux. La conductrice de ce véhicule n'a pas été blessée. Les fuyards ont poursuivi leur cavale vers Châteaulin. Déclenchant une vaste opération de ratissage, les gendarmes ont interpellé un suspect qui tentait de fuir à pied.
Source : www.breizhoo.fr
mardi 1 mai 2012
Châteaulin (29) : Un motard de la gendarmerie renversé après une course-poursuite
Une violente collision s’est produite vers 18 h 30 ce mardi, en plein centre-ville de Châteaulin (Finistère), quai Carnot. Le motard de la gendarmerie a percuté une Mercedes, avec quatre personnes à son bord. Les deux femmes et les deux hommes s’en sortent indemnes. Le conducteur du deux-roues, âgé de 44 ans et commandant de la brigade motorisée de Châteaulin est blessé. Les pompiers lui ont prodigué les premiers soins dans la rue, avant son évacuation. L'homme a été transporté à l'hôpital Laennec de Quimper avec « un poignet droit de cassé, des douleurs aux cervicales, aux épaules...» selon la gendarmerie. Heureusement, l'airbag présent dans sa tenue lui a permi d'éviter d'autres blessures. Course-poursuite Les gendarmes, venant de la route de Quimper et se dirigeant vers le pont central de Châteaulin, arrivaient à pleine vitesse pour tenter de rattraper une voiture, apparemment une R21 break, qui a réussi à prendre la fuite. « C’est en évitant un projectile lancé par les délinquants que le motard a percuté une Mercedes venant en face », explique la compagnie de gendarmerie de Châteaulin. La préfecture a décidé de mobiliser l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 29 pour tenter de les retrouver plus rapidement. Vers 21 h 30, l'opération était toujours en cours.source : Ouest France (1er mai 2012)
mercredi 11 avril 2012
11 policiers et gendarmes morts sur le terrain en 13 mois
Près de onze gendarmes et policiers sont morts dans l'exercice de leurs fonctions depuis le début de l'année 2010. La mort d'un policier, tué dans la nuit de mardi à mercredi en Savoie, s'ajoute à la longue liste des membres des forces ayant perdu la vie dans l'exercice de leur fonction. Voici les principaux précédents depuis début 2010 : 1er mars 2010 : Un gendarme de Bergerac, percuté par un motard qui avait refusé un contrôle routier à Saint-Julien-d'Eymet (Dordogne), décède à l'hôpital. 16 mars 2010 : Un brigadier de police est tué dans un échange de coups de feu avec des malfaiteurs à Dammarie-les-Lys (Seine et Marne). 20 mai 2010 : Une policière municipale est tuée par des hommes armés de fusils d'assaut lors de fusillades sur l'A4 et à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). C'est la première fois qu'une policière municipale est tuée par balles en mission. 24 août 2010 : Un gendarme de Saint-Quentin (Aisne) se tue dans un accident de la circulation, alors qu'il poursuit un automobiliste en excès de vitesse. Cliquez ici ! 29 août 2010 : Un gendarme d'Annecy se tue en poursuivant un motocycliste en excès de vitesse à Evires (Haute-Savoie). 5 septembre 2010 : Un policier se noie en tentant de secourir un automobiliste qui s'est jeté dans la Seine, à Melun (Seine-et-Marne), après un accrochage routier, alors qu'il s'enfuyait pour éviter de faire un constat. 12 novembre 2010 : Un gendarme décède, quatre mois après avoir été fauché par un automobiliste, le 19 juillet, à Thélus (Pas-de-Calais), lors d'un contrôle de vitesse. 14 octobre 2011 : Une policière est mortellement blessée, à la préfecture de Bourges (Cher), par un forcené armé d'un sabre qui venait de se voir refuser une autorisation de port d'armes. 28 novembre 2011 : Un policier est grièvement blessé par balles par les auteurs d'une série de cambriolages lors d'une course-poursuite à Vitrolles (Bouches-du-Rhône). Il succombera à ses blessures dix jours plus tard. 12 janvier 2012 : Un gendarme d'Alençon est tué par un véhicule sur la D924 à Pointel (Orne), lors d'une intervention pour un accident. Et le dernier en date, 11 avril 2011 : Un policier, intervenant après le cambriolage d'un magasin à Saint-Alban-Leysse dans la banlieue de Chambéry, est renversé délibérément par les cambrioleurs en fuite à bord d'un 4x4. Il est projeté à plusieurs mètres avant de retomber violemment sur le sol. Le véhicule, immatriculé en Suisse et probablement volé, est retrouvé abandonné avec une partie du butin.source : France Soir (11 avril 2012)
mardi 10 avril 2012
Saint-Louis (974) : Un gendarme blessé lors d’un contrôle routier
Le coup de folie aurait pu être lourd de conséquence. Dans la nuit de samedi à dimanche, à Saint-Louis, un automobiliste est arrêté pour un contrôle routier alors qu’il circule sur le rond-point de Bel-Air. Il est 22 h 30 et l’automobiliste se montre récalcitrant aux injonctions des gendarmes. Ces derniers peinent à le faire souffler correctement dans l’éthylotest. Un militaire de la Brigade mobile demande alors au conducteur de descendre de son véhicule. L’agent est encore penché à côté de la vitre, un bras dans l’habitacle, quand le conducteur pète un câble et démarre en trombe. Le gendarme est entraîné avec le véhicule et chute lourdement au sol quand il parvient à se dégager. Bilan : de multiples brûlures aux membres et 10 points de suture à l’arcade sourcilière. Le médecin a prononcé 15 jours d’interruption totale de travail (ITT). Pendant que ses collègues viennent à son secours et préviennent les pompiers, l’automobiliste prend la fuite sur la 4 voies en direction de l’Etang-Salé, avec trois passagers à bord. Des renforts sont appelés pour prendre le véhicule en chasse mais le fuyard n’ira pas bien loin. Éméché, ce chauffard d’une vingtaine d’années roule à vive allure et perd le contrôle de son véhicule aors qu’il emprunte la bretelle du Gol. Le véhicule fait plusieurs tonneaux mais aucun blessé n’est à déplorer. Les quatre occupants ont donc été immédiatement interpellés par les gendarmes. Les trois passagers, dont une jeune fille mineure, ont rapidement été mis hors de cause et relâchés. Le conducteur, en revanche, a passé quelques heures en garde à vue avant de ressortir libre avec une convocation devant la justice. Son procès se tiendra le 25 septembre prochainsource : clicanoo (09 avril 2012)
dimanche 25 mars 2012
Perréon (69) : Un gendarme blessé par un motard
Un gendarme de 30 ans a été blessé cet après-midi, au nord de Lyon, par le pilote d'une moto qu'il tentait d'interpeller, a-t-on appris auprès de la gendarmerie et des pompiers. L'accident s'est produit vers 16h au Perréon, dans le Rhône. Touché "à l'épaule et à la jambe", le militaire a été transporté à l'hôpital. Un dispositif de recherche impliquant un hélicoptère et "toutes les patrouilles du secteur" a été mis en place pour retrouver la moto, un engin "de forte cylindrée" selon les pompiers.source : Le Figaro (24 mars 2012)
mercredi 14 mars 2012
Hérault : Le gardé à vue se rebelle dans la voiture des gendarmes et provoque l’accident
Hier soir, aux alentours de 21 h, sur la D13 qui mène de Roujan à Pézenas, une voiture de gendarmerie a fait une embardée avant de percuter plusieurs platanes bordant la chaussée. Les gendarmes blessés Si le conducteur est légèrement blessé, sa collègue, assise sur le siège passager avant, a été éjectée de l’automobile et présente de lourdes séquelles : important traumatisme facial et crânien, fracture du bassin, du coude et de l’arcade, dents et mâchoire cassées, douleurs cervicales... Immédiatement prise en charge par les sapeurs-pompiers de Pézenas, elle a été transportée d’urgence au centre hospitalier de Béziers pour y être opérée. Cet accident résulte en fait d’une rébellion du gardé à vue, assis à l’arrière, que les militaires conduisaient à l’hôpital local de Pézenas pour effectuer des examens médicaux à la suite d’une suspicion de luxation d’épaule. Non menotté, le mis en cause s’est subitement jeté sur le conducteur du véhicule de gendarmerie qui a perdu le contrôle.source : Le Midi Libre (14 mars 2012)
mercredi 7 mars 2012
Sucé-sur-Erdre (44) : il frappe ses parents et blesse deux gendarmes
La soirée a tourné au cauchemar dans une famille de Sucé-sur-Erdre. Un homme de 47 ans a été hospitalisé d'office. La soirée a tourné au cauchemar dans une famille de Sucé-sur-Erdre (Loire-Atlantique), lundi. Vers 22 h, les gendarmes ont reçu un appel de détresse d'un couple de septuagénaires. Le fils de la famille, âgé de 47 ans, était hors de lui et semait la zizanie dans la maison, terrorisant son père et sa mère. Lorsque les gendarmes sont arrivés sur place, le fils avait quitté le domicile familial. Ses parents n'avaient aucune idée de l'endroit où il pouvait se trouver. Ils étaient inquiets face à son attitude violente et étrange. Vers 1 h du matin, les gendarmes ont à nouveau été appelés par le père de famille. Le fils était revenu. Et il ne s'était pas calmé. Les parents ont expliqué aux militaires avoir été frappés à coups de batte de base-ball. Ils souffraient de blessures aux bras et aux jambes. Lorsque les gendarmes sont revenus, ils sont tombés nez à nez avec le fils, toujours en furie. Ils ont, dans un premier temps, essayé de discuter avec lui. Il n'a rien voulu entendre. Au contraire, il s'est saisi d'un couteau. En tentant de s'interposer, deux gendarmes, porteurs de gilet pare-balles, ont été blessés. L'un d'eux a reçu un coup de couteau au visage et au bas ventre. L'autre militaire a été mordu violemment au bras. Le fils a finalement pu être maîtrisé. Hospitalisé d'office Le fils n'était pas apte à une garde à vue. Il a été hospitalisé d'office dans la nuit, d'abord aux urgences psychiatriques, puis à l'hôpital Saint-Jacques, à Nantes. On ignore ce qui a déclenché ce coup de sang. Il n'est pas connu des services de gendarmerie. Il est trop tôt pour savoir si des poursuites seront ou non engagées. Un médecin légiste devrait évaluer dans les prochains jours la durée des incapacités temporaires totales de chacun des quatre blessés, les parents et les deux militaires.source : Ouest-France (07 mars 2012)
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