Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 3 heures du matin, un équipage de police a interpellé un individu de 25 ans, rue de Gerland dans le septième arrondissement de Lyon.source : Le Progrès (17 août 2014)
Il venait d’outrager, de menacer de mort et de frapper deux agents de police, entraînant pour ces derniers quatre et deux jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Tout a commencé à la suite d’un accident de la circulation, lorsqu’un véhicule a percuté à l’arrière une autre voiture arrêtée à un feu rouge.
Les pompiers sont alors intervenus pour venir au secours des blessés.
Mécontent de la manière dont son ami était soigné, le mis en cause s’est alors montré menaçant et s’en est pris physiquement et verbalement aux policiers sur place.
Placé en garde à vue, il a été présenté au Parquet.
De son côté, le conducteur du véhicule percutant a été transporté à l’hôpital. Un équipage de police a procédé aux tests d’alcoolémie et de stupéfiants.
Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.
Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.
Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.
De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.
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dimanche 17 août 2014
Lyon (69) : Après un accident, il se rebelle et frappe des policiers
vendredi 12 juillet 2013
Roubaix (59) : un policier se fait casser le nez lors d’un contrôle routier
La vie de policier n’est pas une sinécure. L’un d’eux en a fait l’amère expérience, mardi, rue de Condé, à Roubaix.
Vers 18 heures, mardi, un équipage des GSP, groupe de sécurité de proximité, du commissariat de police de Roubaix intervient dans le quartier du Pile, rue Condé. Les policiers ont pour mission de mettre en fourrière un véhicule pour « non-respect » par son propriétaire d’une « immobilisation judiciaire ». Aussitôt, la patrouille de police est prise à partie par une bande d’individus originaires du quartier. Alors que la patrouille pensait avoir rétabli un semblant de calme, un « individu isolé du groupe de jeunes » s’extirpe de la mêlée, assène un violent coup de tête à un policier et tente de l’étrangler. Des renforts arrivent rapidement sur place, les lieux sont proches du commissariat central, et interpellent l’auteur présumé du coup de boule, un Roubaisien âgé de 23 ans. Deux frères placés en garde à vue L’affaire aurait pu s’arrêter là mais non. Alors que les policiers amènent le principal suspect jusqu’à leur véhicule, un second individu s’approche du groupe pour insulter et menacer les fonctionnaires. Lui aussi a été interpellé. Il s’agit du petit frère de l’auteur présumé des coups, âgé de 20 ans. Tous deux ont donc été placés en garde à vue. Ils doivent être jugés ce jeudi après-midi dans le cadre d’une comparution immédiate au T.G.I. de Lille. Le fonctionnaire de police blessé a été transporté aux urgences du CH Victor Provo. Souffrant d’une fracture des os propres du nez avec déplacement de la cloison nasale et d’hématomes sur les bras et au cou, cet homme de 38 ans s’est vu décerner, pour l’instant, sept jours d’ITT par le médecin légiste. Il pourrait devoir se faire opérer.source : Nord Eclair (12 juillet 2013)
mardi 12 juin 2012
Narbonne (11) : Il blesse un policier au poignet
Dans la nuit de vendredi à samedi, rue de Varennes à Narbonne, un automobiliste de 24 ans, ivre, (2,22 g) a percuté une voiture en stationnement. Lorsque les policiers sont arrivés, il s'est rebellé, a insulté les fonctionnaires avant de les menacer de mort. Il en a blessé un à la hanche et au poignet. Le policier souffre d'une entorse. Le chauffard comparaîtra devant la justice le 15 juillet prochain.source : L'Indépendant (10 juin 2012)
vendredi 27 avril 2012
Istres (13) : Deux agents de police blessés
Attirées dans un get-apens, les forces de l'ordre ont été prises à partie. Sept personnes ont été interpellées. Deux policiers ont été blessés et sept personnes ont été interpellées dans la soirée de mercredi lors d'une violente altercation dans le quartier des Échoppes, à Istres (Bouches-du-Rhône). Vers 21 h 30, les policiers d'Istres ont d'abord été alertés pour une fuite de gaz dans ce quartier proche du centre-ville. L'incident s'avère factice, mais, peu de temps après, les forces de l'ordre sont rappelées pour un prétendu différend entre riverains. Les agents constatent que cette alerte est également sans fondement. Lors de cette seconde intervention, plusieurs individus commencent toutefois à s'en prendre aux policiers. Tristement courant dans certains quartiers sensibles, le guet-apens ne fait plus de doute. Aux agressions verbales, insultes puis menaces, suivent les jets de pierres. Deux fonctionnaires de police d'Istres sont légèrement blessés. Une voiture de la police municipale présente sur les lieux voit son pare-brise voler en éclats et un autre véhicule, de la police nationale cette fois, est légèrement endommagé. L'émeute naissante déclenche la mobilisation de l'ensemble de la police municipale et nationale d'Istres, renforcé par des policiers des brigades anticriminalité (BAC) de Martigues et de Salon-de-Provence. Les incidents ont pris fin peu avant 23 heures. Sept personnes, originaires d'Istres et de Miramas (Bouches-du-Rhône), ont été interpellées par les forces de l'ordre. Parmi elles, deux mineurs. Six de ces sept individus sont «défavorablement connus» des services de police. Placés en garde à vue au commissariat d'Istres, ils devaient être déférés vendredi devant le parquet d'Aix-en-Provence. Pour l'heure, les raisons de l'agression restent obscures. L'enquête devra établir si elle est due à la violence gratuite, au harcèlement quotidien dont sont victimes les forces de l'ordre ou à l'action de malfaiteurs dérangés dans leurs trafics.source : La Provence (27 avril 2012)
vendredi 16 mars 2012
Saint-Quentin (02) : Il frappe un CRS au visage - 11 mois de prison ferme
Mercredi à 22 h 20, une patrouille de policiers aperçoit plusieurs individus, derrière le Palais des Sport de Saint-Quentin. Tous ont passablement bien bu et sont en état d'ivresse. Les fonctionnaires, aidés des CRS, décident de les contrôler. Parmi les six personnes appréhendées, un individu est particulièrement excité. Il se rebelle, s'avance vers un CRS et le frappe d'un violent coup de poing au visage tout en le menaçant de mort. Le représentant des forces de l'ordre sera blessé à la bouche. Maîtrisé, le Saint-Quentinois, âgé de 27 ans, est placé en garde à vue. Hier en début d'après-midi, il était présenté devant le parquet et a fait l'objet d'une comparution immédiate en justice, pour rébellion, outrages et menaces de mort. Il écope de 11 mois de prison ferme avec une peine adaptée (il devra porter un bracelet électronique). De plus il prendra également 16 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve.source : L'Union (16 mars 2012)
samedi 14 janvier 2012
Bohain (59) : Elle menace, outrage et violente les forces de l'ordre
Une Bohainoise âgée de 34 ans a eu tort de s'énerver et de s'en prendre aux forces de l'ordre avec acharnement. Elle a passé vingt-quatre heures en garde à vue, et des poursuites judiciaires vont suivre.
L'histoire : quand la police municipale est appelée pour un dépôt d'encombrants illégal rue Camus, les agents remarquent un véhicule mal garé devant une entrée de bloc HLM. Ils demandent donc à son propriétaire, lequel venait de procéder à des réparations, de se mettre sur le parking derrière l'immeuble. Le jeune homme accepte sans problème. Mais sa compagne prend un ton plus virulent. « Elle devait penser que nous avions verbalisé son conjoint, elle a commencé à nous injurier en nous reprochant de ne pas faire notre boulot dans la ville, même de protéger certains "étrangers". Comme ses propos sont incorrects, irrespectueux, virulents, on a décidé avec mon collègue de ne plus être aussi gentils », indique l'un des policiers.
Comme les y autorisent leurs fonctions, ils contrôlent la Peugeot 106. Lorsqu'ils demandent les papiers, la dame s'y oppose. Et elle se met au volant de la voiture, passe la marche arrière. L'agent municipal à l'arrière est heureusement poussé par son camarade, sinon il aurait été pris en sandwich entre la tôle et un muret. La femme subtilise les clefs de contact. Aussitôt, la gendarmerie est avisée des faits, et est sur les lieux dans les cinq minutes. Les policiers ont gardé leur calme. La mère de famille, qui expliquait vouloir aller chercher ses enfants à l'école, est invitée à suivre les militaires à la brigade. Elle s'en prend alors à un gradé au point de le griffer à l'avant-bras et à la main.
Des plaintes seront déposées et la personne placée en garde à vue jusqu'au lendemain. Lors d'une mise en présence - une confrontation - mardi soir, tout le monde restera sur ses positions avec en plus des témoignages allant dans le sens des policiers, donnés par un homme ayant assisté à la scène. Au final, quatre délits ont été retenus à l'encontre de la mère de famille. Violence avec arme (la voiture) sur dépositaire de l'autorité publique, menaces, rébellion et outrage envers les forces de l'ordre. Lors de l'audition, elle a avoué qu'elle s'était déjà prise au jeu de provoquer verbalement l'un des deux policiers dans l'exercice de ses fonctions. Elle a été remise en liberté mais elle devra répondre de ses actes devant le tribunal.
source : La Voix du Nord (14 janvier 2012)
vendredi 13 janvier 2012
Vienne (38) : Il avait insulté, menacé et frappé des policiers municipaux
C’est certainement à la vue de son casier judiciaire vierge que les juges du tribunal correctionnel viennois ont été indulgents avec le jeune homme de 19 ans, qui comparaissait mardi devant eux. Il était prévenu pour avoir, le 15 septembre dernier à Vienne, en état d’ivresse manifeste, « insulté, menacé et violenté des policiers municipaux, a rapporté le président. Des policiers qui ne sont pas là pour se faire insulter ni recevoir des coups. »
Il sautait sur le capot d’une voiture avec son conducteur à bord
Les agents sont intervenus ce jour-là vers 19 heures en centre-ville, parce que deux individus leur avaient été signalés en train de vandaliser des véhicules et d’insulter des passants. À leur arrivée, ils ont trouvé le prévenu en train de sauter à pieds joints sur le capot d’un véhicule dont le conducteur était encore à son bord.
Interpellé, le jeune homme a insulté les forces de l’ordre à plusieurs reprises, les menaçant même : « Si je vous vois dans la rue, même avec vos femmes et vos gosses, je vais m’occuper de vos gueules ! » Il a également donné un coup de pied à la tête d’un des agents (qui s’est porté partie civile avec son collègue), entraînant une ITT de deux jours. Six barrettes de cannabis étaient également cachées sous ses testicules. Soit « une belle brochette d’infractions » pour le président.
Pour sa défense, le prévenu a expliqué ne se souvenir de rien, un sourire en coin. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le procureur, « perplexe à l’issue de cette audience. Je m’imaginais monsieur au moins un peu contrit. Il aurait au moins pu faire l’effort de faire semblant ! »
« Les faits sont avérés, non contestés et reconnus, a plaidé la défense. Et ce n’est pas un sourire mais l’expression d’une gêne profonde. Il a dit qu’il regrettait ! »
Face à la « grande banalisation dont il fait preuve, y compris sa consommation d’alcool et de cannabis, et en dépit qu’il soit un primo-délinquant », le procureur a requis une peine de sept mois de prison avec sursis.
Cet habitant de Luzinay a été reconnu coupable par le tribunal et condamné à 90 heures de travail d’intérêt général et l’indemnisation des policiers à hauteur de 150 et 300 € pour celui qui avait été blessé.
source : Le Dauphiné Libéré (12 janvier 2012)
mercredi 28 décembre 2011
Dijon (21) : Des policiers insultés, menacés, frappés
La (triste) série continue pour les policiers dijonnais : à deux reprises, lundi, des gardiens de la paix ont été menacés de mort, insultés, ou frappés.
Les policiers dijonnais ne sont pas à la fête ces dernières semaines : alors que leur collègue grièvement blessé en poursuivant des cambrioleurs à Chenôve est toujours en arrêt de travail, alors que deux jeunes Mahorais viennent d’être condamnés (voir nos éditions d’hier) pour avoir porté des coups de poing et des coups de pied à quatre gardiens de la paix, la soirée de lundi n’a pas été de tout repos…
Vers 17 h 45, alors qu’une équipe de police-secours intervenait au magasin Carrefour Toison-d’Or pour interpeller deux jeunes gens que les agents de sécurité avaient surpris en train de dérober des sous-vêtements et des viennoiseries, l’un d’entre eux s’est énervé. Il a menacé de mort les policiers, les a insultés, s’est rebellé. Il a été conduit avec difficultés au commissariat central, et placé en garde à vue.
Le voleur violent n’avait que 15 ans
L’adolescent, qui n’est âgé que de 15 ans et demeure à Dijon, sera convoqué devant le juge des enfants pour menaces de mort réitérées, outrage, rébellion et vol en réunion. Son comparse, âgé de 14 ans, qui était resté beaucoup plus calme lors de l’interpellation, sera convoqué devant le délégué du procureur de la République.
Vers 21 h 15, c’est un homme ivre interpellé place Grangier alors qu’il avait sur lui un couteau et un cutter qui s’est énervé dans le fourgon de police, blessant un gardien de la paix. Il a été conduit dans les geôles de dégrisement puis placé en garde à vue. Sept heures après les faits, son taux d’alcoolémie atteignait encore 1,6 g. L’homme, âgé de 37 ans, domicilié dans un foyer d’accueil dijonnais, sera convoqué devant le tribunal correctionnel.
source : Le Bien Public (28 décembre 2011)
jeudi 16 juin 2011
Blois (41) : un homme exhibitionniste et violent
Un homme interpellé samedi soir, a donné du fil à retordre aux policiers ce week-end. Un mandat de dépôt a finalement été délivré à son encontre.
Les policiers de Blois ont eu fort à faire ce week-end avec un homme particulièrement agité. Tout commence samedi soir peu avant minuit. Un homme de 43 ans appelle la police car un exhibitionniste vient de montrer son sexe à son fils de 7 ans.
L’agression s’est produite rue Beaumarchais dans le quartier de la Quinière. Une patrouille arrive et repère le suspect, domicilié dans le secteur, qui est interpellé et ramené au poste. Lors de la palpation de sécurité, les agents ont trouvé sur lui deux couteaux et deux morceaux de résine de cannabis. Déjà connu des services, l’homme nie les faits d’exhibitionnisme. Nerveux et menaçant, il refuse de se soumettre au dépistage de l’alcoolémie puis de laisser ses empreintes. Durant toute la nuit, les incidents se succèdent dans la cellule de garde à vue.
Le lendemain après-midi, l’officier de police judiciaire lui remet une convocation devant la justice et lui signifie qu’il peut quitter le commissariat. Alors qu’il traverse le hall d’accueil, l’homme s’énerve subitement et donne un violent coup avec un sac sur la tête d’un policier. Blessé au crâne mais aussi au poignet, le fonctionnaire de police s’est vu prescrire cinq jours d’incapacité totale de travail. Son agresseur est retourné illico en garde à vue puis a été déféré dans la soirée au palais de justice. Un magistrat de permanence a délivré à son encontre un mandat de dépôt qui l’a expédié en maison d’arrêt pour exhibition, port d’arme prohibé, menaces de mort, outrages, rébellion et violence sur agent détenteur de l’autorité publique.
source : La Nouvelle République (16 juin 2011)
lundi 10 janvier 2011
Lyon (69) : Il frappe des policiers
Un jeune homme de 19 ans, originaire de Vénissieux, a été interpellé tôt vendredi matin.
En état d'ébriété, il était au volant d'une voiture alors qu'il n'est pas titulaire du permis.
Il s'est rebellé lors de l'intervention de la police, en menaçant de mort les agents et en blessant deux d'entre eux. Ceux-ci se sont vus prescrire 9 et 10 jours d'ITT.
Il a été présenté au parquet et laissé libre jusqu'à son procès prévu à la fin du mois.
source : Lyonmag (10 janvier 2011)
vendredi 5 novembre 2010
Cherbourg (50) : il frappe un policier
Arrestation mouvementée, hier soir vers 20 h 45 , rue des Flandres à Cherbourg. Au bout d'un parking, sa voiture en équilibre au-dessus de la chaussée qui se trouve en contrebas, l'automobiliste était en fâcheuse position. Mais quand les policiers sont arrivés pour le tirer de ce mauvais pas , ils se sont aperçus que ce Cherbourgeois de 63 ans était aussi en état d'ivresse. Il n'a d'ailleurs pas voulu se laisser faire, proférant des menaces et des insultes envers les policiers, avant de frapper l'un d'eux. Il a été placé en cellule de dégrisement puis en garde à vue . Il comparaîtra prochainement devant le tribunal.
source : Ouest France (05 novembre 2010)
vendredi 10 septembre 2010
Angoulême (16) : altercation musclée entre jeunes et policiers
13h30, cet après-midi, boulevard Jean-Moulin, dans le quartier angoumoisin de Ma Campagne. Un accident matériel banal, impliquant deux voitures. Il semble que les deux conducteurs se titillent un peu. Alors la police intervient. Leur présence n’est pas du tout apprécié dans le quartier: en quelques secondes, les forces de l’ordre voient débarquer une vingtaine de jeunes. Trois d’entre eux se dégagent du groupe. Ils prennent les policiers à partie. Les menaces et les insultes fusent. L’un des trois jeunes lance même un coup de pied à un policier et le blesse à la main. L’arrestation a été musclé: les jeunes hommes se sont rebellés. Tous les trois ont fini au commissariat de police. Le premier, âgé de 22 ans, vit Cité de l’Arche, à Ma Campagne, le deuxième, 28 ans, habite rue Saint-Vincent de Paul à Basseau, le troisième vit rue Pierre-Aumaitre, à la Grande Garenne. Dans les poches de l’un d’eux se trouvaient deux boulettes de hachich. Ils ont passé la nuit au commissariat et seront poursuivi pour outrage, mesnaces et violences.
source : La Charente Libre (09 septembre 2010)
mardi 27 juillet 2010
Grenoble (38) : A la Villeneuve, des armes saisies et des "mesures" pour protéger la BAC
Les suites de la fusillade :
source : Le Monde (26 juillet 2010)
Des "mesures" ont été prises pour protéger les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Grenoble, impliqués dans la fusillade du braquage du casino, a annoncé lundi 26 juillet le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux en marge d'un déplacement à Dammarie-les-Lys. La mort du braqueur Karim Boudouda le 16 juillet, au terme d'une course-poursuite avec la BAC et d'échanges de tirs au pied des barres d'immeubles, avait provoqué trois nuits de fortes tensions, au cours desquelles les policiers ont été la cible de tirs à balle réelle.
En représailles à la mort du braqueur et à ces affrontements, ces policiers ont, selon Brice Hortefeux, fait l'objet de menaces de mort "totalement indignes et bien réelles" : "Nous avons décidé, avec le directeur général de la police nationale [Frédéric Péchenard] et le directeur central de la Sécurité publique [Jacques Fournier] de mettre en place des dispositifs particuliers pour les mettre en sécurité ainsi que leurs familles", a indiqué le ministre de l'intérieur, sans préciser la nature de ces mesures.
"CONTRAT" ET "LANCE-ROQUETTE"
Plus tôt dans la journée, le site Internet LePoint.fr avait fait état d'une évacuation des membres de la brigade anti-criminalité (BAC) de Grenoble, suite à leur implication dans les violences urbaines. Selon LePoint.fr, un "contrat" pèserait sur la vie de plusieurs des 45 hommes de la BAC-Grenoble et de leur famille, forçant le nouveau préfet de l'Isère à "les mettre au repos".
Le site Internet s'appuie sur un SMS qui aurait été diffusé au sein de la police française, expliquant que "les effectifs BAC-Grenoble ont été (...) obligés de quitter la région avec femmes et enfants. La BAC étant impliquée dans la mort du braqueur, les bruits courent que ses amis ne vengeront sa mort que par la mort d'un BACman, au lance-roquettes si nécessaire."
Le parquet de Grenoble a été saisi lundi de l'enquête sur ces menaces de mort, et l'a confiée à l'antenne grenobloise de la direction interrégionale de police judiciaire de Lyon.
"CAPABLES DE TOUT"
La police grenobloise se refuse à tout commentaire, mais un syndicaliste local a confirmé l'existence de ces menaces. "Il y a eu des mesures de protection radicales qui ont été prises pour protéger le personnel de la BAC", a déclaré un responsable de la SGP-FO (Syndicat des gardiens de la paix-Force ouvrière).
"A partir du moment où c'est un bandit chevronné qui est mort sur cette intervention, le milieu du grand banditisme et les bandes veulent venger sa mort" a-t-il expliqué. Selon lui, ces personnes "sont capables de tout et de n'importe quoi. D'ailleurs on l'a vu dans les nuits qui ont suivi puisqu'ils sortent de la foule, à visage découvert, armes au poing pour tirer sur les véhicules de la BAC".
"Tant que les commanditaires de ces contrats ne sont pas mis hors d'état de nuire, tant qu'on n'a pas saisi un certain nombre d'armes, qui circulent encore, il convient de protéger les gens", a poursuivi M. Chomette.
ARMES SAISIES DANS UN BAR
Aucune information n'est venue confirmer le site Internet du Point, qui assure qu'un lance-roquette est bien en circulation à la Villeneuve, conduisant au renforcement de la protection autour de l'hôtel de police. Toutefois, dans la matinée de lundi, les forces de l'ordre se sont livrées à des perquisitions pour retrouver des armes qui ont servi lors des affrontements entre jeunes et policiers.
Les policiers ont investi un bar de la Villeneuve, et saisi notamment plusieurs armes dont un pistolet-mitrailleur, des "carabines, des armes de poing et des cartouches percutées , a-t-on appris de sources policière et judiciaire. Le patron du bar a également été interpellé et placé en garde à vue.
La perquisition du bar s'est déroulée sur commission rogatoire d'un juge d'instruction, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour tentative d'homicide sur les forces de l'ordre lors des violences. Une autre information judiciaire concernant le braquage du casino d'Uriage et de ses suites a également été ouverte. Le complice de Karim Boudouda restait lundi toujours en fuite.
source : Le Monde (26 juillet 2010)
dimanche 21 juin 2009
Gap (05) : Il tape sa femme et agresse les policiers
Un Gapençais, connu des forces de police s'est distingué, jeudi soir. Mais pas de la meilleure manière qu'il soit.
Arrivé visiblement éméché dans la chambre d'hôtel qu'il partage avec sa concubine, sur l'avenue du commandant Dumont, dans le centre de Gap, une altercation a eu lieu.
La femme rouée de coups se barricade dans sa chambre d'hôtel
Le différend conjugal a viré au cauchemar pour la femme qui a été rouée de coups.
L'homme s'est ensuite absenté, laissant le temps à sa compagne de reprendre ses esprits. Elle a alors contacté les forces de police. En attendant l'arrivée des secours, elle s'est barricadée.
Ce qui n'a pas été du goût de son compagnon puisqu'il a fondu sur elle quand, à l'arrivée des policiers, elle a voulu sortir de la chambre.
L'homme a alors été maîtrisé par les agents présents, puis conduit au commissariat de police rapidement.
Sur le chemin, en plus des insultes, l'homme les a menacés de mort.
Arrivé au commissariat et une fois les menottes ôtées, l'individu s'est jeté sur les policiers, causant une ITT de quatre jours et un arrêt de travail de 10 jours pour l'un des fonctionnaires de police.
Il avait 1,82 gramme d'alcool dans le sang
Présentant un taux d'alcoolémie de 1,82 gramme dans le sang, le procureur de la République de Gap l'a convoqué au tribunal correctionnel le 3 septembre prochain.
Poursuivi devant le tribunal correctionnel pour quatre chefs de prévention
A l'audience, il devra répondre de violences aggravées, de violences sur dépositaires de l'ordre public, outrages et rébellion et enfin de menaces de mort.
Yerres (91) : un policier blessé dans une bagarre entre bandes
Un policier a été blessé à l'arcade sourcilière alors qu'il intervenait pour mettre un terme à une violente bagarre entre plusieurs groupes de jeunes dimanche, vers 0h15 à Yerres (Essonne).
La rixe a éclaté pour des raisons encore inconnues entre une trentaine de jeunes de différents quartiers de la commune, mais «il y avait des petites tensions entre ces groupes depuis le début de la soirée», a précisé un policier.
Plusieurs patrouilles de police sont intervenues et ont fait usage de gaz lacrymogène et de flashballs pour disperser les jeunes qui s'en sont alors pris aux forces de l'ordre. Un policier a été blessé à l'arcade sourcilière par un jet de projectile.
Huit jeunes ont été interpellés, mais seulement quatre ont finalement été placés en garde à vue au commissariat de Montgeron (Essonne). Les quatre garçons, âgés de 17 à 24 ans, sont accusés de violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, menaces de mort et jets de projectiles.
source : Le Parisien (20 juin 2009)
mardi 9 juin 2009
Morlaix (29) : Deux policiers attaqués à la tronçonneuse
Une intervention policière aurait pu tourner au drame dans la nuit de vendredi à samedi, à Morlaix. Vers 22h, les services de police reçoivent un appel: un homme âgé de 48 ans essaye d'attenter à ses jours de manière violente à Ploujean. Deux agents de police arrivent sur place. Entre-temps, des membres de la famille ont réussi à empêcher le passage à l'acte. Mais dans le jardin, l'homme, surexcité et sous l'empire de l'alcool, menace de mort les policiers avec une tronçonneuse. Il s'approche d'eux en les insultant et en faisant des moulinets avec l'objet en état de marche. Les policiers ont fait preuve de sang-froid et sont parvenus à le neutraliser sans violences. L'homme et un policier ont tout de même été blessés au poignet. L'individu a été hospitalisé et placé dans un service spécialisé.
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