Un homme de 39 ans a été interpellé dimanche matin, à Vannes, après une course-poursuite au cours de laquelle il a renversé une policière et percuté deux véhicules de police. Appelés dimanche matin, vers 7 h 30, pour un différend conjugal dans le quartier Albert 1er, à Vannes, les policiers ont rapidement pris en chasse le mari ivre qui venait de s’enfuir à bord de sa voiture. La course-poursuite a duré près d’une demi-heure dans les rues de la ville. Douze coups de feu Quand le fuyard s’est arrêté devant la mairie, une policière a tenté de faire sortir l’homme de sa voiture en utilisant sa bombe lacrymogène mais l’irascible a foncé avec son véhicule sur la policière, la renversant et la blessant au dos. Elle bénéficie aujourd’hui d’un arrêt de travail de 30 jours. Deux policiers ont alors sorti leurs armes et ont tiré à douze reprises pour crever deux des pneus. 2,20 g d’alcool Le forcené a réussi néanmoins à s’enfuir, toujours au volant de sa voiture, en se dirigeant à vive allure vers le port, puis vers le quartier de Beaupré-Lalande. Là, il n’a pas hésité à percuter à deux reprises deux véhicules de police qui l’avaient pris en sandwich dans un rond-point. Finalement, cet homme, âgé de 39 ans, a été interpellé. Il affichait un taux d’alcoolémie de 2,20 g/l. Il est actuellement en garde à vue au commissariat de police.source : Ouest France (13 janvier 2013)
Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.
Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.
Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.
De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.
Bande annonce
dimanche 13 janvier 2013
Vannes (56) : Ivre, le chauffard renverse une policière après une course-poursuite
vendredi 28 décembre 2012
Grenoble (38) : un policier de la BAC blessé par un chauffard ivre
Un automobiliste a emprunté une ruelle en sens unique, dans le quartier Saint-Bruno à Grenoble, alors que des policiers de la brigade anticriminalité de Grenoble procédaient à l’interpellation de deux suspects, dans la nuit de jeudi à vendredi. La voiture des fonctionnaires étant arrêtée au milieu de la chaussée, l’un des gardiens de la paix a fait signe au conducteur de s’arrêter mais ce dernier a foncé délibérément pour tenter de forcer le passage, obligeant le policier à se jeter sur le capot de la voiture sérigraphiée pour ne pas être écrasé. Le chauffard, qui était en état d’ivresse, a été interpellé et le policier, blessé, a dû recevoir des points de suture.source : Le Dauphiné Libéré (28 décembre 2012)
Nice (06) : un policier reçoit un tir de plombs sur son gilet pare-balles
Un policier a reçu un tir de plombs au niveau de son gilet pare-balles, près du cou, alors qu'il était en intervention ce vendredi après-midi boulevard Louis-Braille, à Nice-Est. Le fonctionnaire n'est pas blessé, mais choqué. A défaut de pouvoir tuer, un plomb peut crever un oeil. La police a aussitôt investi la barre d'immeubles HLM d'où proviendrait le tir. Vers 17 h 30, elle a interpellé deux suspects dans un appartement au cinquième étage, ainsi qu'un fusil à plombs. Le député-maire de Nice, Christian Estrosi, a déjà dénoncé cette nouvelle agression contre les forces de l'ordre tout comme le syndicat Unité SGP-Police. "Trop c'est trop", a indiqué le syndicat dans un communiqué. "Les policiers nationaux de notre département ne tolèrent plus ces actes criminels gratuits à leur encontre. Les délinquants de tout genre doivent savoir qu’ils ne peuvent agir impunément contre les forces de l’ordre." Dans nos éditions de ce jour, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'inquiétait de la répétition de tels faits sur la Côte d'Azur, après la violente agression d'un adjoint de sécurité, mardi dernier à Nice.source : Nice Matin (28 décembre 2012)
Grigny (91) : un policier blessé au visage par le jet d'un projectile
Après avoir reçu un projectile lancé par des inconnus à proximité de la cité sensible de Grigny 2 en Essonne, un policier a été sérieusement blessé au visage jeudi soir. Jeudi vers 20h50, quatre policiers, membres de la compagnie de sécurisation (CS) de l'Essonne basée à Grigny, ont été pris à partie alors qu'ils sécurisaient la gare RER située au pied de la copropriété de Grigny 2, une cité nouvellement classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP). Selon le syndicat SGP-FO, l'attention des policiers avait été attirée par un jeune homme en train de dégrader une porte vitrée à coups de pierre dans la gare et qui, les voyant s'approcher, aurait pris la fuite en direction de la cité. Là, une vingtaine d'agresseurs auraient lancé des pierres sur les policiers blessant l'un d'eux au visage, a indiqué le syndicat Alliance. Quatre fractures La victime souffrirait notamment de quatre fractures au niveau d'une pommette et d'une altération de la vision d'un oeil consécutive au choc, a poursuivi cette source. Elle s'est vu prescrire une incapacité temporaire de travail (ITT) de 30 jours. Une enquête a été ouverte, mais aucun des agresseurs n'a pour l'heure été interpellé. Source sur TF1 News : Grigny : un policier blessé au visage par le jet d'un projectilesource : lci.fr (28 décembre 2012)
mercredi 26 décembre 2012
Mantes-la-Jolie (78) : deux policiers légèrement blessés lors d'un contrôle routier
Deux policiers ont été légèrement blessés vendredi soir dans le quartier sensible du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), après avoir été pris à partie par un groupe d'une quinzaine de personnes à la suite d'un contrôle routier. L'un des fonctionnaires de police a reçu un coup de poing au visage et l'autre souffre de douleurs à un doigt, a précisé une source policière. Les forces de l'ordre ont tenté d'interpeller un automobiliste qui roulait sans permis de conduire. Ce dernier s'est rebellé et a incité un groupe de jeunes à faire pareil. Assaillis par une quinzaine de personnes, les policiers ont réussi à quitter les lieux avec le conducteur, âgé de 24 ans, en faisant usage de gaz lacrymogène.source : Le Parisien (24 décembre 2012)
samedi 3 novembre 2012
Nîmes (30) : un chauffard en fuite blesse trois policiers
Trois policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Nîmes ont été blessés vendredi soir dans un accident provoqué par un chauffard poursuivi par une autre patrouille, a-t-on appris de source policière. Le véhicule des fonctionnaires de la BAC a été percuté "de plein fouet" par celui du fuyard, pris en chasse après avoir refusé de s'arrêter à un contrôle routier vers 22h à proximité de la route de Beaucaire, a précisé samedi à Sipa Gil Andreau, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) du Gard. Le chauffard "a tourné brusquement" et les policiers "n'ont pas pu l'éviter". L'absence de trace de freinage et l'état des deux voitures témoigne de la violence du choc: "les blocs moteur ont reculé de 50 centimètres", a-t-il ajouté. Le conducteur, âgé de 22 ans, et son passager mineur de 17 ans ont été interpellés par la patrouille qui les poursuivait après avoir de nouveau tenté de prendre la fuite. Ils ont été hospitalisé pour des fractures de la mâchoire et du sternum. Le passager est sorti de l'hôpital et a été placé en garde à vue. Le chauffard, qui conduisait sans permis et sous l'emprise de produits stupéfiants, était encore soigné samedi après-midi. Les trois policiers de la BAC ont été également été légèrement blessés. Une femme souffre d'une entorse à un genou, un homme d'une fracture des côtes et un autre d'une entorse cervicale. "On a échappé à un drame. C'est un miracle qu'il n'y ait pas eu de mort", a déclaré Gil Andreau. "Une fois de plus nos collègues ont été victimes de criminels de la route", s'est insurgé David-Olivier Reverdy, secrétaire zonal adjoint du syndicat Alliance police nationale. "Nous demandons à la justice que ces actes soient considérés comme des homicides volontaires et soient sévèrement punis".source : Nouvel Obs (03 novembre 2012)
vendredi 2 novembre 2012
Montfrin (30) : Un policier traîné sur 50 mètres lors d'un contrôle
Un policier de la police intercommunale du Pont du Gard a été légèrement
blessé mercredi soir lors d’une patrouille. À Montfrin, les policiers
ont repéré une voiture dont le conducteur ne portait pas de ceinture de sécurité. Voulant vérifier les papiers de l’automobiliste, l’agent territorial s’est approché de la voiture.
Simples contusions
Le conducteur a alors amorcé une marche arrière traînant le policier sur une cinquantaine de mètres. Le policier ne souffre heureusement que de contusions. Le conducteur, qui avait pris la fuite, a été arrêté un peu plus loin à Théziers par la police intercommunale et remis aux gendarmes d’Aramon. Il a été placé en cellule de dégrisement à la gendarmerie.
Source : Midi Libre
Simples contusions
Le conducteur a alors amorcé une marche arrière traînant le policier sur une cinquantaine de mètres. Le policier ne souffre heureusement que de contusions. Le conducteur, qui avait pris la fuite, a été arrêté un peu plus loin à Théziers par la police intercommunale et remis aux gendarmes d’Aramon. Il a été placé en cellule de dégrisement à la gendarmerie.
Source : Midi Libre
mercredi 24 octobre 2012
France : Violences contre les forces de l'ordre - 38 blessés par jour
Sur le front d'une délinquance violente, policiers et gendarmes paient un lourd tribut. L'uniforme est devenu une cible. Le chauffard, surpris à La Grave-de-Peille, village de l'arrière-pays niçois, n'a laissé aucune chance au major Daniel Brière, numéro deux de la brigade de recherche de Nice. À la vue du gendarme qui tentait de l'intercepter, à pied et l'arme à la main, il a appuyé sur l'accélérateur de la Mini Cooper volée le matin même. Percuté à vive allure et de plein fouet, le militaire a été projeté à une dizaine de mètres. Il a succombé à ses multiples blessures, à l'hôpital. Décrit par sa hiérarchie comme un «grand professionnel de la police judiciaire, avec une personnalité rayonnante», ce militaire de 52 ans était père de deux enfants. Deux jours auparavant, un brigadier était grièvement brûlé au visage à Pipriac, en Ille-et-Vilaine, par un cocktail Molotov jeté par un jeune déséquilibré. Transféré au service des grands brûlés d'un hôpital à Nantes, le sous-officier conservera à vie les stigmates de la sauvage agression. Haine devenue ordinaire Côté police, le tableau n'est guère meilleur. La consultation du Bulletin quotidien de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) en dit plus long que n'importe quel discours sur les attaques incessantes qu'encaissent les fonctionnaires, jour après jour. Dans une cité du XVe arrondissement de Marseille, une patrouille de la BAC reçoit une pluie de projectiles alors qu'elle intervient jeudi dernier peu avant minuit sur cinq receleurs. Une lourde brique, balancée depuis le haut d'un immeuble, traverse le pare-brise de la voiture de police. Par miracle, les fonctionnaires, ainsi qu'un gardé à vue, s'en sortent indemnes. À Lyon, trois jours plus tôt, un agent de la sécurité publique est roué de coups à l'extérieur d'une clinique des Minguettes par le frère d'un jeune homme poignardé à mort. Lors d'échauffourées déclenchées à la nuit tombée, les policiers sont caillassés par des inconnus qui dégradent trois voitures de police. Une quarantaine de tirs de grenades et de balles de défense ont été nécessaires pour rétablir le calme. Peu avant, à Chilly-Mazarin (Essonne), trois agents en voiture étaient blessés aux cervicales, aux jambes et au bassin après avoir été percutés de plein fouet par un cambrioleur de 19 ans. Brigade anticriminalité tombée dans une embuscade à Nice, policière tirée par les cheveux et frappée au visage par une furie à Meaux, patrouilles essuyant des jets de cocktails Molotov et de bouteilles d'acide chlorhydrique à Brive-la-Gaillarde, coup de feu contre la vitre de l'École nationale de police de Draveil… La litanie est sans fin. Chronique d'une haine devenue ordinaire, elle émaille la vie des commissariats et des brigades. Selon nos informations, les forces de l'ordre ont eu à déplorer pas moins de 10.331 blessés en service depuis le début de l'année dans leur engagement contre la délinquance et le crime quotidien. Soit en moyenne 38 victimes par jour! Le chiffre, effarant et auquel s'ajoutent déjà six morts en opération, confirme une tendance lourde et calamiteuse. En 2011, quelque 11 257 policiers et 2 176 gendarmes ont été impliqués dans des agressions ou des accidents dans le cadre de leurs missions. Sept y ont perdu la vie. Les opérations dites «de routine» n'existent plus depuis des lustres. Et, dans les rangs des forces de l'ordre, des voix s'élèvent pour exprimer une vive lassitude, voire une colère mâtinée d'incompréhension, face à la bouffée de violence visant l'uniforme. Las de jouer les punching-balls, policiers et gendarmes en ont ras le képi. Un message reçu cinq sur cinq par le ministère de l'Intérieur, qui partage au quotidien la souffrance des troupes sur le terrain. «Jour après jour, les comptes rendus d'opération rappellent à quel point le métier est dangereux, observe-t-on dans l'entourage de Manuel Valls. On y voit des gens forcer des barrages, refuser les contrôles, se heurter aux effectifs pour rendre les interventions de plus en plus compliquées. Dans nos rangs, on ne compte plus les mâchoires brisées, les poignets cassés ou encore les balles qui traversent les jambes…» Panoplie de défense étoffée Les risques du métier sont tels que des consignes ont été données pour limiter, voire faire cesser, les chasses et les courses-poursuites quand elles sont estimées trop dangereuses. «La sécurité des effectifs est érigée en priorité absolue, martèle-t-on place Beauvau. Nous repensons sans cesse les équipements de protection pour faire face aux nouvelles donnes du terrain, pour renforcer la cuirasse des unités d'intervention sans pour autant les déshumaniser. Tout est question de dosage…» Afin d'éviter la multiplication des «expériences trop traumatisantes», la panoplie de défense non létale s'est étoffée, avec la généralisation du bâton de type «tonfa», le pistolet à impulsion électrique, ou encore la bombe lacrymogène. Le port du gilet pare-balles, jadis réservé aux seules unités d'élite, est devenu obligatoire dans tous les services. Il a permis d'épargner des dizaines de vies humaines. Dimanche dernier, deux gendarmes de la brigade de Dole ont été blessés par balles, dont un grièvement, par un forcené incarcéré depuis lors pour «tentative d'assassinat».source : Le Figaro (23 octobre 2012)
mardi 23 octobre 2012
Bourg-de-Péage (26) : deux policiers blessés alors qu’ils intervenaient sur un différend familial
Deux policiers du commissariat de Romans ont été blessés en intervenant, dimanche après-midi, lors un différend familial à Bourg-de-Péage. Appelés sur place alors qu’une bagarre venait d’éclater, les deux fonctionnaires ont tenté de séparer les protagonistes. C’est en essayant de maîtriser un homme de 25 ans qui tentait de se jeter sur une dame, qu’un des policiers s’est fait une double entorse au doigt, qui lui vaut une ITT de 15 jours. L’autre policier a quant à lui été très légèrement blessé. L’homme menotté et placé en garde à vue, blessé à l’épaule, a été relâché pour pouvoir bénéficier de soins.source : Le Dauphiné Libéré (22 octobre 2012)
lundi 22 octobre 2012
Grave-de-Peille (06) : Gendarme tué: le conducteur de 21 ans mis en examen pour "homicide volontaire"
Le conducteur de 21 ans soupçonné d'avoir mortellement fauché mercredi un gendarme au volant d'une voiture volée a été mis en examen pour "homicide volontaire" et écroué, a annoncé dimanche le procureur de Nice, Eric Bedos. L'auteur principal a été mis en examen pour "homicide volontaire sur militaire de la gendarmerie dans l'exercice de ses fonctions", "tentative d'incendie volontaire de véhicule automobile" et "vol en réunion en état de récidive légale". Le major Daniel Briere, âgé de 52 ans, marié et père de deux enfants, dirigeait mercredi une enquête sur le terrain pour interpeller le voleur d'une Austin Mini, subtilisée la veille et repérée à La Grave-de-Peille dans l'arrière-pays niçois. Le conducteur au volant du véhicule l'a projeté en l'air à environ 12 mètres et le militaire est décédé peu après son arrivée à l'hôpital. Le conducteur avait partiellement incendié le véhicule, avant de prendre la fuite à pied et d'être interpellé le lendemain. Le début de l'affaire remonte en fait à un cambriolage perpétré le 26 septembre à l'Escarène, un village non loin du lieu du drame. A cette occasion la clef de la voiture est subtilisée. Des malfaiteurs reviennent trois semaines plus tard voler l'Austin mini, qui fauchera le gendarme le lendemain. Six personnes, âgées de 16 ans à 23 ans, se connaissant bien, avaient été présentées dans la nuit à deux juges d'instruction. Deux jeunes, dont un mineur, ont été mis en examen et écroués en rapport avec le cambriolage et le vol de la voiture, a indiqué le procureur de Nice. Une quatrième personne a été mise en examen pour le cambriolage et placée sous contrôle judiciaire. Enfin deux personnes ont un statut de témoins assistés, a encore précisé le procureur. L'homme de 21 ans, auteur présumé de l'homicide, avait bénéficié cinq jours avant le drame d'une mise en liberté sous contrôle judiciaire. En janvier, il avait été mis en examen et placé en détention provisoire pour une dizaine de cambriolages, le vol de deux voitures et la détention de cannabis. Dans le passé il avait en outre été condamné à trois reprises, sans emprisonnement ferme. Connus pour quelques délits, la plupart des autres suspects n'avaient pas encore de casiers judiciaires. Ces petits délinquants étaient surveillés depuis un certain temps par la gendarmerie qui a donc pu avancer très vite dans l'enquête. Le président François Hollande, accompagné du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, a rendu hommage samedi à l'"exceptionnel courage" du major Daniel Briere, après avoir rencontré sa famille pendant une demi-heure à la préfecture des Alpes-Maritimes. Ses obsèques auront lieu lundi à 11h00 à Nice dans la caserne de gendarmerie des Alpes-Maritimes, en présence de Manuel Valls et du directeur général de la gendarmerie nationale, le général Jacques Mignaux.source : Le Nouvel Observateur (21 octobre 2012)
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