Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




mardi 30 novembre 2010

Oullins (69) : violences et tentative d'incendie

Dans la nuit de vendredi à samedi, deux jeunes gens de 25 et 28 ans ont tenté de mettre le feu à un véhicule en stationnement sur un parking, à Oullins, près de la Mulatière. Surpris par une patrouille de police, ils ont été interpellés. Au cours de l'arrestation, l'un d'eux a blessé légèrement un policier, qui a subi trois jours d'ITT. Présenté dimanche au parquet, il a été écroué dans l'attente d'un jugement. L'autre a été laissé libre.

source : Le Progrès de Lyon (30 novembre 2010)

Bastia (2b) : Prison ferme pour deux hommes qui ont frappé des policiers

Deux hommes âgés de 25 et 23 ans ont été condamnés, hier, par le tribunal correctionnel de Bastia pour « outrages, rébellion, menaces de violence et violences volontaires sur des personnes dépositaires de l'autorité publique » en l'occurrence des policiers. Ces violences ont entraîné pour l'un des fonctionnaires 10 jours d'interruption temporaire de travail et pour l'autre 5 jours d'ITT.

L'un des prévenus a été condamné à 12 mois d'emprisonnement dont six ferme et l'autre à 8 mois dont 4 ferme. Peines assorties d'un mandat de dépôt. Les faits pour lesquels les deux jeunes hommes ont fait l'objet de poursuites judiciaires se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche, vers 5 heures du matin, dans le centre-ville de Bastia... Non loin du palais de justice !

Une patrouille de police repère une voiture qui circule à vive allure et heurte, lors de sa course, un véhicule stationné, cassant au passage le rétroviseur de celle-ci.

Témoins de la scène, les policiers rattrapent le véhicule qui à ce moment, accélère afin de leur échapper. S'ensuit une course-poursuite qui s'achève rue Sant'Angelo.

L'un des occupants de la voiture pourchassée sort du véhicule et est aussitôt interpellé. C'est alors que le deuxième sort à son tour et se met à insulter les fonctionnaires de police. Une échauffourée éclate. L'un des individus assène un violent coup de poing sur la tempe de l'un des policiers. Bilan : un tympan percé. Le deuxième homme s'en prend à un autre policier et lui donne un coup de pied dans le genou.

Puis, les deux hommes s'échappent et vont se réfugier dans le hall d'un immeuble. Mais ils seront finalement « cueillis » par les policiers lorsqu'ils tenteront à nouveau de leur fausser compagnie.

Inconnus jusque-là des services de police, les deux prévenus étaient sous l'empire d'un état alcoolique.

source : Corse Matin (30 novembre 2010)

Calais (62) : Ivre, il mord un policier

Le 24 juillet 2010, les services de police secours interviennent pour un garçon en état d'ébriété sur la voie publique, à Calais.

Mais Gaël Catrycke, âgé de 21 ans, ne s'en laisse pas dire et ne se laisse pas davantage faire. Il s'oppose vivement à son interpellation. Il se débat, tente de faire tomber les policiers en leur faisant des croche-pied et pour finir, il en mord un, férocement... Le policier, malgré son gant, ne réussit pas à retirer son doigt de la bouche de son agresseur tant ce dernier était déterminé.

Dégrisé, le garçon explique avoir beaucoup bu, de la bière, du whisky, au décours de la soirée. Il est même intervenu de façon tout à fait citoyenne pour mettre fin à un feu de friterie, qui allait se propager des poubelles au bâtiment de vente et aux bouteilles de gaz toutes proches. Appel aux pompiers, aux secours, aux policiers... et c'est alors que tout dérape, que tout se passe fort mal.

Entendu, le prévenu affirme qu'il n'était pas ivre au moment des faits, mais qu'il était « seulement sous l'empire de l'alcool. » Drôle de nuance.

« On pensait avoir fait un beau geste »

Au tribunal, il explique : « La police a demandé que l'on recule, mais on voulait voir comment ça se passait, comment le feu évoluait. On avait l'impression d'avoir fait un beau geste. Et en ayant bu, on devait être casse c... alors, forcément, on n'a pas apprécié le comportement de la police. Ils ont mis les chiens devant nous pour nous faire reculer. J'ai mordu car le policier m'a mis par terre... Ce soir-là, je n'ai pas eu le comportement normal. Je le sais. Ça a foiré. Ils étaient trop sur nous aussi. Ils étaient même acharnés sur moi, avec leur matraque. Sinon, je n'aurais pas agi comme ça ».

La présidente rappelle : « Monsieur, quand la police intervient, vous vous laissez faire. Point. Sans commentaire. Il faut obtempérer sans discuter. Ils représentent l'ordre et l'autorité. Ils vous disent, vous faites ».

« Certes, le prévenu reconnaît sa responsabilité, souligne Me Devos-Courtois, pour les policiers. Il sait qu'il n'aurait pas dû agir ainsi. Je ne suis pas là pour lui jeter la pierre. Son action, au départ, était tout à fait louable. Mais il a sans doute été trop curieux. Et tout a ainsi dégénéré. L'un de mes clients a bénéficié d'une ITT de cinq jours, soit une semaine d'arrêt de travail pour un geste malheureux... ».

Le substitut requiert six mois de prison avec sursis simple.

Gaël Catrycke écope finalement de trois mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve de deux ans, avec obligation de travailler, de se soigner et de régler les dommages et intérêt dus à la victime qui reçoit 650 euros de dommages et intérêts.

source : Nord Littoral (30 novembre 2010)

lundi 29 novembre 2010

Nantes (44) : Il blesse un policier avec un sabre

Grosse frayeur samedi après-midi aux abords de l'arrêt Duchesse-Anne à Nantes. Vers 14 h, un homme de 25 ans armé d'un sabre menace deux policiers qui tentent de le calmer. L'homme est alcoolisé et vient de dérober ce sabre japonais qui mesure pas moins d'un mètre de long dans un magasin du quartier. L'homme ne se calme pas, au contraire. Il fonce sur les policiers et tente de leur infliger un coup de sabre. Un des policiers est blessé au coude. Il s'est vu notifier cinq jours d'incapacité temporaire totale. « En cette période de fête, les fonctionnaires de police ont une nouvelle fois fait preuve d'un sang-froid exceptionnel », déclare Arnaud Bernard, du syndicat Alliance.

Panique dans le tram

Derrière les vitres du tramway bondé qui arrive à ce moment-là, les passagers assistent, médusés, à la scène. Soudain, ils découvrent avec stupeur que l'homme armé du sabre se dirige vers eux. Il s'apprête à monter dans le tramway. Les policiers sont à ses trousses. Une dame crie : « Il a essayé de cambrioler mon magasin ! ». Les passagers cèdent à la panique. « Le tram était plein, raconte une passagère. Il y a eu une bousculade, les gens ont eu très peur. Des enfants sautaient par-dessus les sièges... Les gens ouvraient les portes, paniqués, et tous voulaient descendre du tram. » Il ne s'agit pas du jouet d'un enfant mais d'une véritable arme blanche. « Le sabre était sorti de son fourreau, prêt à l'emploi, ajoute cette passagère. Le gars était menaçant mais il n'a pas essayé d'attaquer les gens. »

Il sortait de l'hôpital psychiatrique

Finalement, les deux policiers parviennent à maîtriser l'agresseur. Ils l'immobilisent et obtiennent le renfort de trois autres policiers quelques instants après. Le tramway repart au bout de quelques minutes, avec les passagers rassurés. L'agresseur sortait de l'hôpital psychiatrique. Placé en garde à vue, il s'est de nouveau montré agressif avec les enquêteurs. La police a demandé à ce qu'il soit de nouveau hospitalisé à Saint-Jacques.

source : Ouest France (28 novembre 2010)

dimanche 28 novembre 2010

Dijon (21) : une femme policier renversée par un chauffard

Une femme gardien de la paix a été renversée et blessée hier matin à Dijon par un conducteur ivre et sous l’emprise de la drogue, qui a pris la fuite alors qu’elle tentait de le contrôler.

Une femme policier, gardien de la paix à la section de roulement de la sécurité publique, a été blessée, hier, matin, par un chauffard qui a pris la fuite après l’avoir renversée.

Les faits se sont déroulés peu après 5 heures du matin, place Saint-Bernard, à Dijon : une patrouille de police secours a intercepté une Renault Twingo à bord de laquelle se trouvaient deux personnes, après plusieurs infractions au code de la route.

La femme gardien de la paix est descendue du fourgon de police, s’est portée à la hauteur de la Renault et a demandé au conducteur de couper son moteur.

Mais l’automobiliste a enclenché la première vitesse et a démarré au moment où la femme policier se trouvait à sa hauteur. Il l’a violemment percutée et a pris la fuite.

Pendant que la victime, blessée à la hanche et à une jambe, était évacuée sur l’hôpital général, le centre d’information et de commandement du commissariat central déclenchait un vaste plan de recherche, mobilisant la plupart des patrouilles dijonnaises pour retrouver les fuyards.

Ils abandonnent la voiture

Quelques minutes plus tard, la Renault Twingo était retrouvée abandonnée place du 30-Octobre, à l’angle du boulevard Thiers. Avec quelques mètres plus loin, complètement ivre, un jeune homme correspondant au signalement du passager. Il a été interpellé et conduit au commissariat central.

À 5 h 45, une seconde patrouille de police interpellait avec difficultés, rue Paul-Cabet, un homme lui aussi en complet état d’ivresse, qui correspondait trait pour trait au signalement du conducteur de la Twingo. Il a lui aussi été conduit au commissariat central.

Les deux occupants de la voiture, des Dijonnais âgés de 21 et 24 ans, ont été placés en garde à vue après un séjour dans les geôles de dégrisement.

Cocktail alcool et drogue

Le passager a été remis en liberté. Le conducteur aurait expliqué durant son audition qu’il avait agi par maladresse. Il devait être présenté dans la soirée au procureur de la République, et pourrait être poursuivi pour violence avec arme par destination sur agent dépositaire de l’autorité publique, refus d’obtempérer, conduite sous l’emprise d’un état alcoolique, refus de se soumettre au contrôle de l’imprégnation alcoolique, rébellion, et conduite sous l’emprise de produits stupéfiants, puisque des tests ont révélé la présence de drogues dans ses urines.

La femme policier était toujours hospitalisée hier.

source : Le Journal de Saône et Loire (27 novembre 2010)

mardi 23 novembre 2010

Douai (59) : En pleine crise de nerfs, il avait frappé des policiers

Le 20 mars dernier, une patrouille de policiers intervient au domicile d'un Douaisien de 39 ans, en proie à une crise aigue de violence.

Sous l'effet d'un mélange d'alcool et de médicaments, l'homme commence à se rebeller. D'abord par des paroles outrageantes, puis par des gestes. Il faut dire que M. E. S. est atteint de schizophrénie. Et devant les hommes en uniforme venus l'interpeller, il se débat. D'abord, il frappe un des agents en lui donnant un coup de pied derrière la nuque. Puis, il s'empare d'un lourd couscoussier et le jette à la tête des policiers.
C'est ainsi que M. E. S. s'est retrouvé à la barre du tribunal de Douai. La présidente Delecluse a commencé par rappeler que le casier judiciaire du prévenu prenait de l'épaisseur au fil du temps. Treize condamnations y sont inscrites. Des vols, des outrages... Sylvie Drouard, substitut du procureur, intervint pour dire qu'il s'agissait ici d'un dossier à la limite des domaines judiciaire et psychiatrique. Elle requiert neuf mois de prison avec sursis, mise à l'épreuve et obligation de soins. Elle demande également que le tribunal oblige le prévenu à « fixer sa résidence ».
La présidente Delecluse a condamné le mis en cause à six mois d'emprisonnement avec sursis pendant trois ans, et à verser 200 E de dommages et intérêts.

source : La Voix du Nord (21 novembre 2010)

Leers (59) : Il fonce sur les policiers pour échapper au contrôle - direction la prison

Vendredi 18 h 15, à Leers, une patrouille de police repère une Citroën Saxo roulant ...

tous feux éteints. À la vue des policiers actionnant les gyrophares, le véhicule prend la fuite... et des risques en empruntant trottoirs, sens interdits et en franchissant les feux rouges. La Saxo est finalement bloquée rue Victor-Hugo. Là un policier met pied à terre pour procéder au contrôle mais le conducteur de la Saxo redémarre et percute à faible allure le fonctionnaire qui est contraint de faire usage de son arme et ouvre le feu à deux reprises pour se dégager.
Les policiers prennent à nouveau en chasse le chauffard qui est rapidement bloqué par la circulation. L'automobiliste fait alors demi-tour et fonce délibérément dans la voiture de police avant d'entamer une marche arrière puis de se diriger à nouveau vers les policiers.

Coups de feu à deux reprises

Ces derniers ont dû ouvrir le feu une nouvelle fois, tirant dans les pneus du véhicule pour l'immobiliser définitivement. Les trois occupants de la voiture, dont son conducteur, un Roubaisien de 20 ans, ont été interpellés. Une interpellation rocambolesque à l'origine des rumeurs les plus folles dont celle selon laquelle le magasin Delhaize de Leers-Nord (B) aurait été braqué. Ce qui a depuis été démenti par le directeur de l'enseigne. À l'issue de sa garde à vue, le chauffard a été déféré au parquet de Lille hier après-midi. Lors de l'audience, la présidente Reliquet a qualifié ces faits d'« extrêmement graves : Vous avez eu le comportement de quelqu'un de connu de la police. Or ce n'est pas votre cas. » Et le jeune homme au casier judiciaire vierge d'expliquer : « J'ai paniqué. » La raison de ce comportement irrationnel ? « Il y avait 7 grammes de cannabis dans la voiture et je n'ai plus mon permis de conduire. »Et le procureur d'indiquer que les conséquences d'un tel comportement auraient pu être dramatiques tant pour les policiers que pour le prévenu : « Vous n'êtes pas passés très loin de quelque chose de définitif pour vous », a-t-il souligné.
Idir Farhi, défendu par maître Pianezza, a réclamé un délai pour préparer sa défense. Il a été placé sous mandat de dépôt dans l'attente de son jugement, prévu le 21 décembre.

source : La Voix du Nord (23 novembre 2010)

Béthune (62) : Hostile à l'autorité, il s'en était pris aux pompiers et policiers

Ce n'était pas la première fois que ce Béthunois de 38 ans passait devant le tribunal, lui qui compte dix mentions sur son casier judiciaire. Souvent pour des faits de violence, comme c'est encore le cas dans cette affaire, jugée la semaine dernière. C'était le 11 octobre, dans la soirée. La famille de Christophe Imbert avait appelé les secours car il s'était blessé à la tête en tombant dans les escaliers. Quand trois pompiers béthunois ont commencé à le soigner, l'homme s'est énervé. Il a poussé une table vers eux et les a menacés, obligeant son père à s'interposer. À tel point que les pompiers ont préféré quitter la maison et faire appel à la police pour les protéger. « Je leur ai juste dit "Partez !".
C'est tout. », rectifie-t-il au tribunal.

Un policier de la BAC blessé

La présidente poursuit alors avec l'épisode des policiers. À la fenêtre, Christophe Imbert a crié qu'il ne se laisserait pas attrapé. Effectivement, l'interpellation a été difficile et un policier a eu un poignet fracturé (avec 42 jours d'ITT à la clé) quand le Béthunois lui est tombé dessus.
Accidentellement jure-t-il. « Ils m'ont provoqué. Ils m'ont regardé, je leur ai dit que je n'avais pas peur. Tout ce que je voulais, c'est aller me coucher » poursuit le Béthunois ajoutant que, de toute façon, c'est sa parole contre celle de policiers.
Ce qui inquiète le tribunal, c'est que ce n'est pas le premier fait de violence à son actif. La présidente revient ainsi que les dix mentions inscrites à son casier judiciaire, dont une condamnation aux assises en 2005 à 9 ans de prison pour des actes de torture et de barbarie. Lui répond simplement : « J'me laisse pas faire. On n'est à l'abri de rien ». Il confesse tout de même : « C'est vrai que j'aime pas la justice ... ». La présidente poursuit avec les deux rapports d'expertise, l'un assez sombre où il est question de « sentiment pervers », « d'absence de remords » l'autre plus mitigé qui, s'il montre « une absence de remise en cause », écarte toute « dangerosité psychologique ».
Le procureur, lui, parle « d'expertises inquiétantes » avant de requérir 2 ans de prison ferme. Me Geoffroy-Bleitrach, avocate de la défense, insiste pour sa part sur le suivi positif de son client depuis sa sortie de prison : la recherche d'un emploi, l'arrêt de l'alcool, le suivi médical... Son comportement ce soir-là, c'est parce qu'il était « shooté aux psychotropes et aux antidépresseurs suite à son traitement ». Elle demande surtout la requalification des violences volontaires en rébellion, la blessure du policier ne résultant pas de coups mais d'une chute lors de l'interpellation.

Les violences requalifiées en rébellion

Une demande entendue par le tribunal qui a accepté la requalification. Christophe Imbert a été condamné à 18 mois de prison dont 6 avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans avec notamment une obligation de soins. Le maintien en détention a été prononcé. La demande des parties civiles (formulée par le Service départemental d'incendie et de secours du Pas-de-Calais, à avoir 200 E de dommages et intérêts par pompier) a, elle, été jugée irrecevable.

source : La Voix du Nord (23 novembre 2010)

Toulouse (31) : Il fonce sur sept policiers

Le jeune chauffard qui a failli écraser un policier, dans la nuit de jeudi à vendredi, place Esquirol à Toulouse, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel.

Vers 2 h 15 du matin, vendredi, John, 21 ans, conduit en état d'ébriété et a consommé du cannabis. Il remonte en sens interdit la rue des Changes.

À l'angle de la place Esquirol, sept policiers lui demandent de s'arrêter. Il n'obtempère pas et heurte un des agents, le blessant légèrement à la main.

Hier, il a été condamné à un an de prison avec sursis et à la suspension immédiate de son permis de conduire. Il a également écopé de 500 € d'amende de dommages et intérêts pour chacun des sept policiers sur qui il avait foncé.

Il panique et s'enfuit
Le jeune chauffard a assuré « ne pas les avoir vus » malgré le témoignage d'un de ses passagers qui « l'avait prévenu ». S'ensuit une course-poursuite qui se termine place du Salin.

John n'a rien d'un délinquant chevronné. Étudiant en BTS, il travaille en alternance dans un supermarché. C'est son premier délit. Son avocat a évoqué « la spirale classique de la panique ». Le jeune homme échappe de peu à la peine de prison ferme pourtant réclamée par le parquet. John a écrit une lettre d'excuses aux policiers.

source : la Dépêche du Midi (23 novembre 2010)

Pontarlier (25) : Un policier blessé lors d'un contrôle

Un policier de Pontarlier qui tentait de contrôler un automobiliste manifestement ivre samedi soir a été traîné sur une dizaine de mètres par le chauffard qui a pris la fuite avant d'être interpellé.

Blessé à une jambe le fonctionnaire a reçu des soins et s'est vu délivrer une interruption temporaire de travail de trois jours.

Vers 20 heures samedi une patrouille repérait cette voiture à la trajectoire incertaine, qui zigzaguait en roulant anormalement doucement. Les policiers décidaient de contrôler son conducteur qui dans un premier temps n'a pas tenu compte de leurs signaux. L'homme a continué à rouler avant de décider de stopper.

Alors qu'un des fonctionnaires venu à sa hauteur lui demandait de couper le contact il refusait d'obtempérer. Comme il se penchait dans l'habitacle pour prendre les clé l'automobiliste a brusquement démarré et accéléré.

Accroché à sa portière sur une dizaine de mètres sa victime a finalement lâché prise chutant lourdement sur la route. La voiture était retrouvée vide un peu plus tard et son conducteur identifié était interpellé dans la foulée.

Les enquêteurs ont rapidement eu confirmation qu'il était bien en état d'ébriété lorsqu'il conduisait le véhicule.

L'homme âgé d'une cinquantaine d'année et originaire d'Houtaud près de Pontarlier est bien connu des services de police pour être un délinquant multirécidiviste.

Sur instruction du parquet de Besançon sa garde à vue a été prolongée dimanche soir.

source : Le Progrès de Lyon (23 novembre 2010)