Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




dimanche 19 avril 2009

Saint-Brieuc (22) : Armé d'un madrier, il s'attaque aux policiers

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3 h 45, une patrouille de police qui remonte le boulevard de Sévigné, à Saint-Brieuc, aperçoit un homme sur le trottoir, qui semble les appeler. Au moment où les forces de l'ordre arrivent à sa hauteur, ce dernier lance une bouteille en verre dans leur direction, puis, armé d'un épais madrier d'environ 1,20 m de long, assène des coups sur la vitre et la portière du véhicule, côté passager.

Tandis que le chauffeur met la voiture à l'abri quelques mètres plus loin, une gardienne de la paix sort immédiatement pour tenter de l'interpeller.
Loin de prendre peur, ce Lannionnais de 32 ans, domicilié à Saint-Brieuc, lui assène un violent coup qu'elle pare au moyen de sa lampe torche.
Au moment où il s'apprête à la frapper une seconde fois, elle sort son arme de service et tire un coup de feu en l'air.

Pendant ce temps, ses deux collègues l'ont rejointe. S'en suit une bagarre au cours de laquelle l'un des policiers, en parant un coup avec son tonfa, aura le bras cassé (45 jours d'ITT).

Violence gratuite

Finalement interpellé et conduit au commissariat, l'homme n'a pas pu expliquer cette violence gratuite. Inconnu des services de police et n'ayant, a priori, aucun antécédent psychiatrique, il avait une alcoolémie de 0,6 g et avait fumé du cannabis pendant la soirée.
Déféré et écroué hier après-midi, il sera jugé demain dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.

source : Le Telegramme (19 avril 2009)

mardi 14 avril 2009

Douai (59) : Rébellion contre des policiers

Dimanche à Douai, un homme s'est rebellé et a blessé des policiers venus l'interpeller.

Dimanche, vers 9 h, une patrouille de policiers douaisiens intervient rue Louis-Armand, à Douai, à la demande d'une femme terrorisée par son concubin.
Lorsque les policiers arrivent sur place, l'homme, âgé d'une quarantaine d'années, semble calme. Mais les choses se gâtent lorsque les policiers veulent lui passer les menottes pour l'emmener au commissariat. L'homme se serait rebellé au point de mettre à terre un policier, et de tenter de lui prendre son arme de service en proférant des menaces de mort. Par chance, il n'a pas réussi à se saisir de l'arme, les policiers l'ont maîtrisé à temps. Reste que trois fonctionnaires ont été blessés lors de l'interpellation. La concubine du mis en cause a dû être prise en charge par les sapeurs-pompiers et conduite à l'hôpital. L'homme, déjà connu de la justice, devrait être déféré devant le parquet ce matin.

source : La Voix du Nord (14 avril 2009)

dimanche 5 avril 2009

Paris (75) : Foire du Trône, 10 gardes à vue

Dix personnes étaient en garde à vue dimanche matin après des bagarres ayant opposé samedi soir des jeunes aux forces de l'ordre à la Foire du Trône à Paris (XIIe arrondissement) a-t-on appris de source policière. Plusieurs policiers ont été blessés lors de ces incidents.

Les premières échauffourées ont eu lieu samedi en fin de journée alors que la foire du Trône, qui ouvrait ce week-end, connaissait une affluence importante en raison notamment d'une météo clémente. Des policiers ont été pris à partie et ont interpellé six personnes. Elles sont entendues dans le cadre d'une procédure ouverte pour "port d'arme prohibé" et "violences volontaires à agent de la force publique".

Quatre autres personnes ont elles été interpellées vers 22h30 un peu plus loin dans la station de métro Reuilly-Diderot dans le XIIe arrondissement et sont soupçonnées de "rebellion" et de "violences volontaires sur agent de la force publique". Lors de ces incident plusieurs policiers ont été blessés. Une femme gardien de la paix a notamment été sérieusement touchée au niveau de la mâchoire.

"Un dispositif policier important avait été mis en place pour prévenir la venue de jeunes de banlieue", justifiait-on à la Préfecture de police. Le 9 avril 2007, un gardien de la paix avait été tué à la foire du Trône, mortellement blessé par un manège, alors qu'il tentait d'interpeller un jeune.

source : AFP (05 avril 2009)

samedi 4 avril 2009

Bastia (2B) : une manifestation dégénère, plusieurs CRS grièvement blessés

Au moins trois membres des forces de l'ordre ont été blessés grièvement samedi à Bastia à la fin d'une manifestation qui a rassemblé de 1.500 à 15000 personnes et a dégénéré en violents affrontements dans les rues de la ville, le calme étant revenu vers 21H30.

Au total, une trentaine de membres des forces de l'ordre, surtout des CRS, ont été "commotionnés", a-t-on appris auprès des services de sécurité intérieure corses, dont "trois ou quatre" grièvement, victimes de brûlures ou de traumatismes crâniens, et quelques autres "assez grièvement", sans autre précision.

Certains ont été hospitalisés, les autres soignés sur place.

La manifestation était organisée à l'appel du pôle indépendantiste Corsica Libera pour dénoncer les "violences policières" survenues lundi lors d'une manifestation contre le verdict prononcé contre Yvan Colonna, au cours de laquelle un collégien avait été blessé grièvement au visage.

En début de soirée, aucun blessé ni interpellation n'avaient été signalés parmi les manifestants. Vers 21H30, le calme était revenu dans les rues de la ville.

La place du marché a auparavant été le théâtre de violents affrontements, des manifestants utilisant les montants de fer des stands comme projectiles contre les forces de l'ordre. Ils ont également mis le feu à l'ancienne mairie de la ville qui abrite les services de l'Etat civil.

Gilles Leclair, coordinateur des services de sécurité intérieure en Corse, a dénoncé samedi une "guérilla urbaine" et une "campagne de désinformation des nationalistes" sur les conditions de la blessure du collégien.

"On a monté la tête à certains jeunes alors qu'on n'a aucune certitude sur les circonstances dans lesquelles le collégien a été blessé", a-t-il dit.

Selon l'avocat du collégien, Jean-Guy Talamoni, également dirigeant de Corsica Libera, le jeune homme a été blessé par un tir tendu de grenade lacrymogène à faible distance et non par le tir d'une fusée marine de détresse comme l'affirment les autorités.

Le collégien est toujours hospitalisé à Bastia mais il est sorti du coma et son état de santé s'est amélioré, selon son avocat.

La manifestation, composée de nombreux jeunes et précédée d'une voiture portant un drapeau à tête de Maure, l'emblème de la Corse, avait commencé samedi vers 17H00 depuis le palais de Justice en direction de la préfecture, aux cris de "Yvan", "Liberté" ou "Assassins" et au rythme de chants corses.

Les incidents ont éclaté lors de la dispersion du cortège à proximité de la préfecture dont l'accès était barré par un cordon de CRS. Des manifestants ont jeté des pierres et des cocktails molotov en direction des forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes.

Les échauffourées se sont étendues rapidement autour de la mairie et sur la place Saint-Nicolas, envahie par la fumée bleue des gaz lacrymogènes.

Des panneaux de circulation ont été arrachés, des poubelles ont été incendiées et une agence de la banque Crédit Agricole a été saccagée, a constaté un journaliste de l'AFP. Un fourgon de police a également été endommagé par l'emploi d'un marron de terre, un explosif utilisé notamment pour déterrer les souches d'arbres, selon les forces de l'ordre.

Le bâtiment de La Poste a été couvert de "tags" par des manifestants. "Erignac=salope", "les Français dans les fours", "Vive la violence politique, signé FLNC", pouvait-on lire notamment sur les murs de l'édifice.

Le bâtiment de la Banque de France a également essuyé des dégâts mineurs

source : Nord Eclair (04 avril 2009)

mercredi 25 mars 2009

Seine et Marne : Le camion fou blesse cinq policiers


Le conducteur d’un camion volé a parcouru des dizaines de kilomètres hier avec la police à ses trousses . Sa course s’est terminée à contresens sur la nationale 4.

Tout a commencé vers 8 h 30, entre Melun et Pontault-Combault, lorsque les policiers repèrent le camion dérobé quelques heures plus tôt. A son bord, un homme issu de la communauté des gens du voyage, qui vit dans un campement de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Il compte à son actif deux fiches de recherche : pour exécution de peine et pour violences sur des policiers d’Evry (Essonne) sur lesquels il aurait jeté une plaque d’égout lors d’une poursuite. L’homme s’engage sur la Francilienne, en direction du nord. Très vite, un dispositif d’interception se met en place à chacune des sorties de la N 104. A Noisiel, il est pris en chasse par les policiers. Le chauffeur entame une course folle à travers les rues étroites de la ville. Il garde le rythme dans Lognes. A Torcy, il passe sous les fenêtres de la sous-préfecture, en bondissant sur chaque ralentisseur, à la stupéfaction des témoins. Il file vers Collégien.
Un camion se met en travers de son chemin pour tenter de l’arrêter mais il force le passage. Il percute plusieurs voitures et manque de heurter un bus. L’homme est déterminé. Il redescend vers le sud par les petites routes, traverse Pontcarré et Roissy-en-Brie. Une voiture de police se met à sa hauteur pour l’intercepter. Le camion la heurte sur le côté et arrache son rétroviseur. Un peu plus tard, un second véhicule du commissariat le double et ralentit. Peu importe : le poids lourd le pousse, faisant fumer ses pneus. Au total, cinq fonctionnaires sont légèrement blessés.
Le nomade continue sa course folle. A Ozoir-la-Ferrière, il réussit à prendre la nationale 4… à contresens. Il roule sur le bas-côté en herbe sur une centaine de mètres et finit par glisser dans le fossé. Sa tête heurte violemment le pare-brise. Il est sonné mais prend tout de même la fuite en courant à travers les bois, où il sera vite rattrapé. Fin de la cavale. Placé en garde à vue par le commissariat de Pontault-Combault, il est transporté à l’hôpital. Les enquêteurs découvriront qu’il circulait sans permis de conduire et sous l’emprise de cannabis.
La nationale 4 a dû être fermée à la circulation pendant plusieurs dizaines de minutes, le temps de dégager le camion et les arbres endommagés dans l’accident.

lundi 9 mars 2009

Laon (02) : Un policier frappé

Les fonctionnaires du commissariat sont intervenus samedi soir à 21 h 40 au quartier Montreuil pour un différend entre un couple. Les policiers auraient été accueillis par un homme et une femme en état d'ivresse se montrant relativement agité. Il aurait insulté les forces de l'ordre. Au bout du compte, l'homme aura donné un coup-de-poing au visage d'un policier. Il a été placé en garde à vue et il est convoqué devant le tribunal pour des outrages et violence sur dépositaire de l'autorité publique.

source : L'Union (09 mars 2009)

samedi 7 mars 2009

Yvelines: deux policiers blessés dans des heurts avec des jeunes

Deux policiers ont été légèrement blessés vendredi soir lors de deux heurts distincts avec des jeunes dans les Yvelines. Le premier affrontement a eu lieu lorsqu'une patrouille a été violemment prise à partie à Mantes-la-Jolie par des jeunes qui voulaient s'opposer à l'interpellation de l'un d'entre eux soupçonné d'avoir commis des vols. Un peu plus tard dans la soirée, vers 20H40, une patrouille s'est rendue dans le quartier de la Vigne Blanche, aux Mureaux, pour porter assistance à un automobiliste victime de jets de pierres. A son arrivée, l'équipe a reçu des projectiles de la part d'une vingtaine de jeunes. Les policiers se sont repliés vers un centre commercial en attendant que les CRS interviennent.

source : europe1.fr (07 mars 2009)

Martinique: neuf interpellations, trois policiers légèrement blessés

Neuf personnes ont été interpellées lors des affrontements survenus vendredi et dans la nuit à Fort-de-France, au cours desquels trois policiers ont été légèrement blessés par des tirs de plombs, a-t-on appris samedi de sources policière.

A la suite des violences de vendredi, "neuf personnes ont été interpellées et trois fonctionnaires de police ont été légèrement blessés par des balles à plomb", a indiqué un commandant de police à l'AFP.


source : AFP (07 mars 2009)

vendredi 6 mars 2009

Charleville-Mézières (08) : Une harpie hystérique à l'accueil du commissariat

Les audiences du tribunal correctionnel de Charleville-Mézières, voient souvent comparaître des prévenus à qui il est reproché des conduites en état d'ivresse. Mais surtout, de plus en plus fréquemment, des insultes proférées à l'encontre des forces de l'ordre.
C'est ce qui s'est produit, s'agissant de Nicolas Perchat, 30 ans, qui a été jugé ce jeudi. Il avait été repéré le 3 décembre dernier par une patrouille de police, alors qu'il roulait au volant de sa Ford Scorpio, vers 9 h 15, rue de l'Europe. Or les fonctionnaires de police, qui le connaissent, étaient bien placés pour savoir qu'il était sous le coup d'une suspension de permis, le lui ayant retiré pour un problème d'ivresse, quelque temps auparavant.
Son interception se passa sans difficulté particulière et le contrevenant accepta, de plus ou moins bonne grâce, de monter dans le fourgon pour être ramené au commissariat. Malheureusement, les choses n'allèrent pas tarder à se gâter. Car à peine avait-il été emmené, que sa copine alertait sa mère. Laquelle, faisant ni une ni deux, débarquait telle une furie avenue Jean-Jaurès, un marmot dans les bras, au moment même où « son » Nicolas y arrivait avec son escorte.
Telle une harpie hystérique, elle se jetait sur les policiers, en les insultant abondamment. Ce qui lui valait, naturellement, d'être repoussée. Un geste qui provoquait alors un déchaînement de violence de la part du fils. Lequel non seulement abreuvait à son tour de graves injures les fonctionnaires, mais surtout retournait cruellement le pouce d'une policière - lui provoquant une entorse et une ITT de 32 jours ! - jusqu'à ce qu'évidemment, il soit maîtrisé. Et que sa mère soit invitée à mettre une sourdine et à s'évacuer sans délai, sous peine d'être poursuivie elle aussi.
Me Emeric Lacourt, intervenant pour les policiers outragés et blessés, a stigmatisé, comme le substitut l'a fait après lui, le comportement « inadmissible » de Nicolas, surtout à partir du moment où il s'est senti soutenu par sa mère, l'avocat sollicitant, dès lors, de lourds dommages-intérêts pour ses clients.
Me Patrick Manil, qui défendait l'automobiliste rebelle, a admis que la maman, en effet, aurait « mieux fait de ne pas s'en mêler », demandant toutefois au juge de comprendre la réaction de Nicolas, lorsqu'elle avait été écartée sans ménagement. Mais il s'est surtout déclaré outré qu'on ait pu accorder un mois d'ITT pour un malheureux pouce retourné !
En fin de compte, Nicolas a été condamné à deux mois de prison avec sursis et à 140 heures de travaux d'intérêt général, à effectuer dans les dix-huit mois, pour lui faire toucher du doigt les réalités de la fonction publique, ainsi que l'avait suggéré le substitut. Il devra également verser 800 € à la policière blessée, sous réserve d'une expertise médicale complémentaire et 200 € à l'autre policier insulté.

source : L'Union (06 mars 2009)

dimanche 22 février 2009

Nantes (44) : Il ouvre la voiture de la patrouille et frappe un policier

Interpellation rugueuse hier soir sur la place Mendès-France, dans le quartier Bellevue. Vers 22 h 50, un Nantais de 18 ans lance un caillou vers une voiture de police, puis se rue sur le véhicule, ouvre une porte et frappe l'un des trois agents. Le garçon est alcoolisé... et sort de chez le juge des enfants où il a écopé de peines avec sursis pour divers délits. Les policiers l'ont placé en garde à vue. Il y était toujours ce matin.

source : Presse Océan (21 février 2009)