Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




lundi 31 décembre 2007

Aulnoye (59) : Barrage de police forcé, quatre mois de prison ferme

Le conducteur ivre qui avait pris la fuite en forçant un contrôle de police, jeudi à Aulnoye-Aymeries, a été condamné vendredi par le tribunal d’Avesnes-sur-Helpe. Les débats ont essentiellement porté sur le caractère délibéré du délit de fuite du conducteur.
Lorsque l’on demande au prévenu pourquoi il circulait avec plus d’un gramme d’alcool par litre de sang, dans la nuit de mercredi à jeudi, il répond comme tous ceux qui boivent quelques verres de trop, entre amis, au cours d’une bonne soirée, avant de jouer au poker leur permis de conduire, voire pire, sur la route du retour : « Je pensais simplement rentrer chez moi… » avant de s’enfoncer aux yeux du tribunal en bredouillant « après tout, je n’avais rien fait de mal… ».

On parle tout de même d’une vitesse excessive en ville, d’un dépassement non autorisé, et d’un délit de fuite devant un contrôle de police. Deux fonctionnaires affectés à des contrôles routiers, qui avaient entendu arriver la voiture et s’étaient placés sur la chaussée, n’ont eu aucun effet, et le véhicule a failli heurter un troisième policier.
« Il a foncé sur eux, et délibérément », martelait Me Lasson, représentant les policiers à l’audience. L’avocat des parties civiles entendait démonter point par point les déclarations du prévenu qui a affirmé ne pas avoir vu les policiers, avant de prendre la fuite par peur, en raison de son casier judiciaire chargé. « Ils avaient leurs torches, leurs gilets. Ensuite il y a eu le gyrophare, le deux-tons !
», égrène l’avocat.
Tandis que le procureur Lubin, qui voit dans le cas du Hautmontois un dossier « idéal » de récidive, requiert 18 mois de prison dont 8 avec sursis, l’avocat de la défense, Me Villesèche, demande que l’on apprécie la version du prévenu (il n’aurait pas été rattrapé par les policiers dans une impasse mais aurait mis fin de lui-même à sa fuite) et que l’on note que son client a reconnu avoir un problème avec l’alcool. Jimmy Delavergne est condamné à 12 mois de prison dont 4 ferme à effectuer immédiatement, avec obligation de soins et de travail. Les policiers reçoivent des dommages et intérêts de 200 et 500 E

source : La Voix du Nord (30 décembre 2007)

Mazamet (81) : Un policier violemment agressé, deux personnes arrêtées (suite)

Un policier de 38 ans a été violemment agressé samedi soir par quatre jeunes alors qu'il rejoignait son domicile dans le centre-ville de Mazamet (Tarn), où deux personnes ont été interpellées lundi, a-t-on appris de source judiciaire. Le gardien de la paix, habillé en civil, a été passé à tabac par quatre hommes âgés d'une vingtaine d'années et connus des services de police. Ils l'ont insulté, s'en prenant notamment à sa fonction de policier, puis frappé. Ce père de famille a été transporté à l'hôpital de Mazamet où il a fait l'objet d'une interruption temporaire de travail (ITT) de 45 jours. Il souffre de différentes ecchymoses aux bras et à la tête mais également d'un important hématome sur une vertèbre. "Grâce à des signalements précis donnés par le gardien de la paix agressé, deux individus ont été interpellés lundi dès 6h30. Placés en garde à vue, ils sont interrogés par les enquêteurs du commissariat de police de Mazamet chargés de l'enquête", a indiqué à l'AFP la procureure de la république à Castres Danièle Drouy-Ayral. Une procédure en flagrant délit a été ouverte par le parquet de Castres pour "violences aggravées" du fait de l'agression en réunion et de la fonction de la victime.


source : France 3 (31 décembre 2007)

Mazamet (81) : un policier sauvagement agressé

Un jeune gardien de la paix passé à tabac alors qu'il rejoignait son domicile à pied.

« Ils sont une poignée, mais ils nous empoisonnent la vie ! », lâchait, mi-colère, mi-dépité, hier matin, un policier du commissariat de Mazamet. À l'instar de ses collègues de service en ce dimanche, il venait d'apprendre la très grave agression dont a été victime l'un des hommes en tenue du commissariat de la ville.

Vers 21 h 30, samedi, alors qu'il rejoignait son domicile à pied après une longue journée de service, un policier âgé d'une trentaine d'années a été passé à tabac par quatre individus d'une vingtaine d'années, en plein cœur de ville. Le policier, en civil à ce moment-là, semble avoir été reconnu par l'un de ses agresseurs au moment où il passait devant une pizzeria.

À son passage, les quatre quidams, l'ont insulté, s'en prenant clairement à sa qualité de policier. Ce dernier a poursuivi son chemin sans mot dire.

Roué de coups

Quelques instants plus tard, il a entendu une voiture qui démarrait. Une fois à sa hauteur, un premier homme en serait sorti et l'aurait jeté à terre. Puis les trois autres garçons, se sont précipités sur le malheureux policier pour le rouer de coups de pied.

Les agresseurs se sont ensuite évanouis dans la nature. La victime, malgré ses blessures, a pu rejoindre une cabine téléphonique d'où elle a appelé les secours.

Le policier a été transporté au centre hospitalier de Mazamet. Il présente différentes ecchymoses (coude, tête…) et surtout un hématome important sur une vertèbre. Des examens complémentaires devraient être réalisés ce jour, et en particulier un scanner.

Le malheureux sous-brigadier de police fait l'objet d'une ITT conservatoire de 45 jours. C'est dire la violence des coups reçus.

Le procureur de la République a qualifié ces actes « d'odieux » : « Il s'agit d'une agression gratuite et sauvage, qui s'inscrit dans une ambiance un peu particulière actuellement à Mazamet ».

Les réactions indignées et de soutien à la victime ont été nombreuses, à commencer par celle du ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ainsi que des organisations syndicales de la police.

Le policier agressé, père de trois petites filles, est décrit par ses collègues comme « un agent calme et pondéré ». Il n'avait a priori aucun contentieux avec ses agresseurs.

source : La Dépêche du Midi (31 décembre 2007)

dimanche 30 décembre 2007

Emeutes de Villiers le Bel (95) : Remise de médaille à la CRS n°40

Vingt blessés, dont 12 par armes à feu : les policiers de la CRS 40 de Plombières-lès-Dijon ont payé un lourd tribut au rétablissement de l'ordre lors de la nuit de violences urbaines qui a secoué le 25 novembre la commune de Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise, après la mort de deux jeunes passagers d'une mini-moto qui, roulant sans casques, ont accidentellement percuté une voiture de police à un croisement.
Premiers à intervenir en renfort de leurs collègues du commissariat local, les CRS de Plombières ont essuyé dès leur arrivée et pendant plus d'une heure, une pluie de milliers de projectiles de tous ordres, bouteilles en verre, morceaux de trottoirs, d'abribus, objets enflammés, et même des couteaux et. un sabre, de la part d'un groupe d'environ 200 jeunes gens extrêmement excités.
Alors que l'unité de maintien de l'ordre avait fini par repousser les assaillants vers une place de la ville, peu avant 21 heures, les CRS ont essuyé au moins trois tirs de fusil de chasse, de la part d'individus postés à une vingtaine de mètres.
Douze gardiens de la paix ont été atteints par des plombs. Ils ont dû être soignés dans la nuit à l'hôpital. Huit autres ont été blessés par des jets de projectiles divers et ont également dû recevoir des soins. Les policiers plombiérois ont poursuivi ensuite durant encore quatre nuits, certains avec encore des plombs dans le corps, leurs missions à Villiers-le-Bel. Mme Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a salué le commandant Gomes, « patron » de la CRS 40, ainsi que quelques-uns de ses officiers et gardiens de la paix, les pompiers et les unités de sécurité publique qui étaient intervenus au cours de la nuit de violences. Et les représentants de la CRS 40 ont été reçus à l'Elysée. L'unité de maintien de l'ordre a reçu collectivement la médaille des actes de courage et de dévouement. Aujourd'hui, après quelques jours de relâche à Plombières, les CRS sont déjà repartis à. Strasbourg, pour lutter contre les incendies de véhicules.

source : Le Bien Public (30 décembre 2007)

Toulouse (31) : Montée de tension à la Reynerie

En patrouille à la Reynerie, des policiers ont remarqué deux jeunes garçons en train de pousser une moto de cross mardi vers 16 h 30. Ils ont voulu les contrôler, mais les deux garçons ont pris la fuite en direction de la rue de Kiev, avant d'abandonner le deux-roues et de se réfugier dans un immeuble. Dans le même temps, un groupe d'individus s'est rassemblé et a commencé à caillasser les fonctionnaires. Bouteilles, cailloux sont tombés sur les policiers qui ont répliqué avec un tir de flash-ball. Il a fallu l'arrivée de renforts, l'utilisation de grenades lacrymogènes et de nouveaux tirs de flash-ball pour ramener le calme. Aucun policier n'a été blessé. Aucune arrestation n'a été réalisée mais la moto, une KTM volée, a été récupérée. Le calme est ensuite revenu. Aucun autre incident n'a été signalé.


source : La Dépêche du Midi (27 décembre 2007)

Dijon (21) : 35 policiers blessés en 2007

Les policiers dijonnais ont, en 2007 encore, payé un lourd tribut à la sécurité de leurs concitoyens : du coup de couteau au coup de boule, en passant par les morsures, les jets de pierres, les griffures, les coups de poing, les coups de pied ou de batte de base-ball, trente-cinq d'entre eux ont été blessés au cours de l'année. Service d'investigations ou service de voie publique, aucune catégorie n'a été épargnée. Les blessures en service ont valu 1 882 jours d'arrêt de travail aux fonctionnaires de la direction départementale de la sécurité publique.
Parallèlement, cinq policiers ont été décorés pour des actes de courage et de dévouement : certains ont sauvé des désespérés menaçant de mettre fin à leurs jours, d'autres ont sauvé des habitants d'immeubles lors d'incendies


source : Le Bien Public (30 décembre 2007)

samedi 29 décembre 2007

Sainte-Geneviève-des-Bois (94) : caillassage - 4 délinquants arrêtés

Quatre jeunes hommes, dont deux mineurs âgés de 17 ans, ont été interpellés hier soir à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l'Essonne après avoir jeté des projectiles contre une patrouille de police. Une quinzaine de jeunes s'étaient rassemblés hier soir vers 22h30 place Dimitrov. Ils ont pris pour cible un véhicule de la police nationale qui patrouillait dans le secteur, et ont lancé des pierres et divers projectiles contre les fonctionnaires, qui ont aussitôt appelé des renforts, selon une source policière.
Plusieurs patrouilles de police sont intervenues alors que les jeunes devenaient de plus en plus incontrôlables.

source : AFP (29 décembre 2007)

Cognac (16) : Trois mois pour avoir menacé de mort un policier

Il était «énervé», Laurent, un grand gaillard de 38 ans. Sa femme venait d'être jugée, accusée de rébellion et d'outrage par un policier du commissariat de Cognac. C'était suffisant pour l'énerver, mais ça ne justifiait pas d'aller provoquer le fonctionnaire, en civil, en train de faire ses courses dans un supermarché de la ville, la semaine dernière. Ils se sont rencontrés au rayon poissonnerie. «C'est l'autre bâtard du commissariat de Cognac», a expliqué, tout en finesse, Laurent à son fils et au petit cousin qui l'accompagnaient. Le policier n'a rien répondu. Mais il a bien senti qu'il était pisté entre les linéaires. D'ailleurs, il a de nouveau été abordé aux légumes. «T'es bien du commissariat de Cognac? Tu vas payer, de toute façon. Je vais te faire la peau.»
Jugé en comparution immédiate hier après-midi au tribunal correctionnel d'Angoulême, Laurent a la mémoire qui flanche un peu. «Au pire, j'ai peut-être insulté. Mais "faire la peau", j'ai pas souvenir.»
«Tout ce qu'il veut, c'est que cela cesse et il ne demandera qu'un euro de dommages-intérêts». Lionel Béthune de Moro s'est fait l'interprète de son client policier pour «faire retomber la pression».
«Plusieurs jours après, c'est mûrement réfléchi. C'est grave.» Stéphanie Veyssière, la procureure, ne mâche pas ses mots et rappelle les textes. «Depuis 2003, pour des menaces de mort à une personne dépositaire de l'autorité publique, il encourt cinq ans.» Elle n'en a réclamé qu'un, avec un mandat de dépôt à la clé. «Soyons raisonnables. Revenons à de plus justes proportions», a dit Bernadette Thibaud-Descamps, l'avocate de Laurent, qui a parcouru la biographie de son client. Un homme pas méchant, dont le casier judiciaire ne rapporte qu'une condamnation pour un travail dissimulé, quand il faisait un peu dans la ferraille. Le tribunal n'a pas fait de l'affaire un exemple. Six mois, dont trois avec sursis. Un euro de dédommagement et pas de mandat de dépôt. Juste un sérieux avertissement.

source : La Charente (14 décembre 2007)

vendredi 28 décembre 2007

Toulouse (31) : Voyageuse en colère

Une femme qui n'avait pas validé son ticket de train a été interceptée par un agent à la gare de Saint-Cyprien hier, en fin de matinée à Toulouse. Cette voyageuse n'a pas apprécié cette « interception » et le ton est très vite monté. Elle a notamment craché au visage des agents qui tentaient de la convaincre de composter son billet. Appelés à la rescousse, des policiers ont été copieusement insultés. l'un d'eux a même été violemment frappé à un tibia… Interpellée pour « outrage et rébellion », cette femme a été placée en garde à vue au commissariat central.


source : La Dépêche du Midi (11 décembre 2007)

Saint-Brieuc (22) : il brandit un sabre japonais au nez des policiers

Jeudi, aux alentours de 22 h, alors qu'il rentrait chez lui à la Ville-Oger, à Saint-Brieuc, un homme de 25 ans croise un petit groupe de jeunes. Une altercation éclate. Le jeune homme rentre alors chez lui à toute vitesse et revient armé de deux couteaux. Il poursuit le petit groupe, avant de s'en prendre aux policiers, appelés sur place. Cette fois, c'est un sabre japonais qu'il sort et brandi. Le jeune homme a été présenté cet après-midi devant le tribunal en comparution immédiate. Un délai lui a été accordé afin de préparer sa défense. Il sera jugé ultérieurement.


source : Ouest France (28 décembre 2007)