Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




mardi 8 février 2011

Gennevilliers (92) : heurts avec la police

De violents affrontements ont opposé, à Gennevilliers, une quarantaine d'individus et la nouvelle Brigade spéciale de terrain (BST), mise en place il y a dix jours dans le nord des Hauts-de-Seine, révèle 20mintes.fr.

Trentre trois coups de flash-ball auraient été tirés par les forces de l'ordre en moins de quelques heures. Les fonctionnaires auraient été violemment pris à partie par cette bande lors d'une patrouille de routine dans la cité du Luth. Ils auraient notamment été les cibles de jets de pierres et de cocktails molotov.

Trois policiers ont été blessés dans ces violences et trois individus interpellés. Après avoir été déférés dimanche au parquet, ces derniers ont été libérés sur décision du juge des libertés et de la détention avant leur comparution immédiate prévue mardi

source : Le Figaro (07 février 2011)

dimanche 6 février 2011

Aubagne (13) : deux policiers blessés après le cambriolage d'une armurerie

Deux policiers ont été blessés alors qu'ils intervenaient sur le cambriolage d'une armurerie à Aubagne (Bouches-du-Rhône), dimanche peu après 05h00, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les policiers, un homme et une femme, victimes de fractures et contusions diverses, ont été transportés au centre hospitalier de la ville.

Ils intervenaient sur le cambriolage d'une armurerie quand leur véhicule a été percuté de plein fouet par le fourgon des casseurs en fuite. Les trois agresseurs sont parvenus à s'échapper à bord d'une voiture signalée comme volée et ayant participé à une précédente agression dans le Var, selon la même source.

Des dizaines d'armes dérobées ont été retrouvées dans le véhicule abandonné sur place par les voleurs.

Le parquet de Marseille a confié les investigations aux policiers de la Sûreté départementale des Bouches-du-Rhône qui s'est rendue sur les lieux avec des experts de l'identité judiciaire.

source : Le Nouvel Obs (06 février 2011)

samedi 5 février 2011

Vigneux-sur-Seine (91) : Un policier frappé

Un policier a été frappé au visage lors de l'interpellation de deux personnes, dont une sur un scooter volé, cet après-midi, dans le quartier de l'Oly sur les communes de Vigneux-sur-Seine et Montgeron (Essonne), a-t-on appris de source policière.

L'un des suspects, circulant sur un scooter volé, a refusé un contrôle routier et a trouvé refuge auprès de personnes qui ont caillassé les policiers, indique la même source. Lors de l'intervention qui s'est déroulée en milieu d'après-midi, l'un des policiers a reçu un coup de poing au visage et deux suspects, dont le conducteur du deux-roues, ont été interpellés et placé en garde à vue. Le policier a été transporté à l'hôpital pour y être examiné. Le calme est rapidement revenu dans le quartier.

source : Le Figaro (05 février 2011)

vendredi 4 février 2011

Evian (74) : Deux policiers renversés par une moto

Mercredi 2 février, à 18h40, des fonctionnaires de police effectuent un contrôle routier avenue d’Abondance à Évian. Alors qu’ils sont en train de verbaliser le conducteur d’un scooter, une moto-cross emprunte l'avenue à vive allure.

Rebelote quelques minutes plus tard en sens inverse. Les fonctionnaires investissent alors la chaussée pour stopper le motard. Ce dernier ralentit à l’approche des policiers avant de réaccélérer et de percuter un premier, puis un second représentant des forces de l’ordre et de prendre la fuite.

Recherché durant une bonne partie de la nuit, le chauffard a finalement été interpellé jeudi en début d’après-midi. Placé en garde à vue pour violences aggravées, cet Évianais de 27 ans aurait d’abord livré avoir crû à une blague avant de revenir sur sa déclaration et de reconnaître partiellement les faits.

Considérée au sens légal comme une arme par destination, sa moto a été saisie et placée sous scellés. Quant aux deux policiers, ils écopent chacun de deux jours d’interruption temporaire de travail (ITT).

source : Le Dauphiné Libéré (04 février 2011)

Besançon (25) : un policier roué de coups

Huit jeunes d'un quartier sensible de Besançon ont été placés en garde à vue vendredi pour leur participation présumée à l'agression d'un policier de 34 ans, qui a été hospitalisé après avoir été roué de coups, a-t-on appris de source policière. L'agression a eu lieu dans le quartier des "408", où le conducteur d'un scooter avait abandonné son deux-roues après avoir refusé de se soumettre à un contrôle routier.

Au moment où deux policiers ont rejoint le scooter, l'un d'eux a été frappé au visage et sur le corps par le groupe de jeunes. Les agresseurs présumés ont pris la fuite et se sont réfugiés dans un local associatif du quartier, où ils ont été interpellés par une trentaine de policiers, dont des CRS, avant d'être placés en garde à vue.

source : Europe 1 (04 février 2011)

mercredi 26 janvier 2011

Seine-Saint-Denis (93) : 916 policiers blessés en 2010

916 policiers ont été blessés en 2010 en Seine-Saint-Denis, a annoncé aujourd'hui le préfet Christian Lambert, qui a indiqué que la délinquance générale avait baissé de 0,57% dans ce département sensible de la banlieue parisienne.

"Nos policiers sont remis sur le terrain, vont partout et il y a de la violence envers les forces de l'ordre", a déclaré le préfet lors d'un point de presse sur les chiffres 2010 de la délinquance dans le département.

"Pratiquement un fonctionnaire sur cinq du département a été blessé", a-t-il déploré, précisant uniquement que deux policiers avaient été "très gravement atteints". Ce chiffre de 916 est en augmentation de 4 ou 5% par rapport à 2009, selon M. Lambert, nommé préfet en avril 2010.

Par ailleurs, trois brigades spécialisées de terrain vont être installées avant l'été en Seine-Saint-Denis, à Aulnay-Sevran, Aubervilliers-Pantin et Saint-Ouen, venant s'ajouter aux trois ex-Uteq (Unité territoriale de quartier) déjà présentes.
La délinquance générale a baissé de 0,57% dans le département, selon les chiffres donnés par le préfet. En 2010, il y a eu 140.829 faits constatés. Au niveau national, la délinquance générale a diminué de 2,1% en 2010, selon le ministère de l'Intérieur.
Près de 22% des faits sont imputables à des mineurs, particulièrement impliqués dans les vols avec violence sans arme.

Il y a eu 400 vols à main armée en 2010, en diminution de 22,93%. La délinquance de proximité a elle régressé de 1,07%.
En revanche, les vols à la portière ont augmenté de 21,47%, avec 3.378 faits. "Un plan de lutte a été mis en place depuis trois mois et a permis de procéder à 89 interpellations en flagrant délit", a déclaré le préfet.

De même, les vols avec violence ont augmenté de 13,28%, pour atteindre 13.300 faits. "Les téléphones portables sont principalement visés", a assuré M. Lambert.
Il a redit que sa priorité était la lutte contre les trafics de stupéfiant. 3.982 personnes ont été arrêtées dans ce cadre depuis son entrée en fonction. 510 kg de cocaïne et 284 armes de poing ou d'épaule notamment ont été saisis.

Au total, 10.490 halls d'immeuble ont été visités par des policiers. "Les forces de l'ordre doivent pouvoir intervenir partout. (...) On reprendra le terrain", a affirmé Christian Lambert, qualifiant 42 cités de "sensibles" dans le département.

source : Le Figaro (25 janvier 2011)

mardi 25 janvier 2011

Toulouse (31) : Ivre, il mord un policier au mollet

Les policiers ont contrôlé, dimanche soir, peu avant 23 heures, un véhicule qui roulait tous feux éteints sur une voie de bus, rue de Metz à Toulouse. Le conducteur, un homme de 46 ans présentait un taux d'alcool de 2,14 gr d'alcool par litre de sang.

Lorsque les policiers ont voulu le ramener au commissariat, son passager, un homme de 38 ans s'est énervé. Il a arraché l'éthylomètre des mains des agents avant de leur asséner des coups de pied. Ils ont dû le maîtriser au sol afin de l'interpeller et de le menotter.

Non content des coups déjà portés, il a mordu l'un des policiers au mollet. Il a passé la nuit en cellule de dégrisement où il a satisfait sans retenue ses besoins naturels. Il a comparu hier devant le tribunal correctionnel. Déjà condamné par le passé, il a écopé de 8 mois de prison ferme.

source : La Dépêche du Midi (25 janvier 2011)

Nice (06) : Match Nice-Lyon - quatre suspects en garde à vue après des jets de projectiles sur des policiers.

Après les incidents de Nice-Marseille le 4 décembre dernier, les abords du stade du Ray ont été une nouvelle fois le théâtre d'affrontements entre pseudo-supporters et les forces de l'ordre. Ainsi, dimanche, soir, en préambule du match de coupe de France opposant les Aiglons à Lyon, les policiers ont essuyé des jets de projectiles.

Quatre fonctionnaires de la compagnie départementale d'intervention ont été blessés (entre 2 et 8 jours d'incapacité de travail). Quatre suspects, deux majeurs et deux mineurs, tous niçois, ont été identifiés et interpellés par la cellule spécialisée dans les violences sportives du groupe d'appui judiciaire, présente à chaque rencontre. Ils sont actuellement en garde à vue.

Comme pour chaque match, les forces de l'ordre étaient positionnées près de la rotonde, l'ancienne billetterie, lorsqu'une bande d'individus a commencé, sans raison, à lancer des objets dont des bouteilles en verre d'un litre !

D'ores et déjà, sans préjuger du volet pénal de cette affaire, le SDIG (Service de l'information générale, ex-renseignements généraux) le service en charge du hooliganisme, va demander à la préfecture une interdiction de stade de 6 mois à l'encontre des suspects.

Par ailleurs, l'enquête sur les violences lors du match Nice-Marseille progresse bien et des interpellations pourraient intervenir rapidement, a indiqué le commissaire David Brugère, chef du service d'ordre public et de sécurité routière. Deux Finlandais ont déjà été condamnés à 3 mois de prison ferme le 8 décembre dernier à la suite de ce derby, pour avoir blessé des policiers ce soir-là.

source : Nice-Matin (25 janvier 2011)

lundi 24 janvier 2011

Poissy (78) : Échauffourées entre jeunes et policiers

Hier, un homme de 31 ans a été déféré au parquet de Versailles. Il est soupçonné d’avoir participé à un affrontement entre une cinquantaine de jeunes et des policiers, vendredi, en fin de journée, dans la cité Beauregard de Poissy. Tout est parti d’un banal contrôle routier qui a dégénéré.

Six individus ont été interpellés, dont deux ont dû être hospitalisés. Quatre policiers ont été blessés. En représailles, dans la nuit, un barrage a été dressé dans une rue du quartier pour empêcher une patrouille de circuler.

source : Le Parisien (23 janvier 2011)

jeudi 20 janvier 2011

Saint-Brieuc (22) : Ils attaquent la police en pleine interpellation

Deux hommes ont été condamnés hier. Le 29 avril dernier, ils avaient frappé deux policiers, à Saint-Brieuc, pour éviter l'interpellation d'une de leur connaissance.

Le dénommé Charlie cours toujours. Et pour cause. 29 avril 2010, 16h30, devant la tour numéro 8 de la rue Balzac, à Saint-Brieuc. Deux policiers patrouillant en VTT l'aperçoivent. Le jeune homme est recherché. Il a trois ans de prison à purger. Seulement, une dizaine de jeunes hommes se ruent très rapidement à son secours et bousculent les policiers. Ceux-ci se retrouvent même au sol, avant d'être frappés, par deux personnes, à coups de pieds et de poings. Conséquence, Charlie parvient à prendre la fuite. Dans les jours qui suivent, les deux fonctionnaires de police (qui se sont vus prescrire 5 et 21 jours d'ITT) étudient 69 portraits photographiques. Aucun ne correspond à l'un de leur agresseur. L'enquête rebondit grâce à une tache de sang retrouvée sur la radio de l'un des deux policiers. L'ADN est celle d'un jeune habitant du quartier, âgé de 20 ans. Sur les lieux de la rixe, les forces de l'ordre ont également ramassé ses clés. Et des enfants ont livré son nom aux enquêteurs. Enfin, un témoin souhaitant garder l'anonymat l'a formellement reconnu. Ce même témoin identifie également le deuxième agresseur: un père de famille, âgé de 30 ans, domicilié dans le quartier des Villages.

«Je n'y étais pas»

Hier, les deux hommes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc. Malgré les charges qui pesaient contre lui, le plus jeune a nié en bloc. «Je n'y étais pas. Ce jour-là, je m'en souviens comme si c'était hier. Je m'occupais de mon petit frère qui rentrait de l'école». Un mode de défense également utilisé par le second prévenu: «Je n'étais pas sur place. Quant à Charlie, je vois qui c'est, mais je ne le fréquente pas. Pour moi, c'est un petit alcoolique. Un pauvre gars». Pour le procureur Antoine Loussot, les faits reprochés aux deux hommes sont «extrêmement graves et rares à Saint-Brieuc». «Le monde policier ne comprendrait pas que les deux prévenus ressortent libres du tribunal», poursuit le magistrat. C'est pourtant ce que décident les juges quelques minutes plus tard. Les deux hommes écopent d'un an de prison, dont six et huit mois avec sursis. Mais sans emprisonnement immédiat.

source : Le Télégramme (20 janvier 2011)