Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




jeudi 7 octobre 2010

Avignon (84) : Il mord et frappe les policiers en service

Un client d’EDF a purement et simplement « pété les plombs », hier matin à l’agence de la Croix-Rouge derrière le centre commercial Cap-Sud d’Avignon. Les témoins de cette scène surréalist ne trouvaient pas d’autres termes pour décrire le déchaînement de violence du jeune homme. Il est un peu plus de 10heures, quand cet Avignonnais de 22 ans se présente au guichet d’EDF pour faire la lumière sur son dossier. Il attend un branchement électrique depuis des lustres et s’agace de ces délais proprement insupportables à ses yeux. Le ton monte assez vite avec l’agent d’EDF, qui finit par être frappé au visage. Lorsque la police intervient dans l’agence, le client est dans un état de nerfs excessif. Il refuse de suivre les fonctionnaires et se débat violemment quand l’un d’eux parvient à lui glisser une menotte au poignet. Une femme policier reçoit même un coup brutal de menotte au front. Une autre est mordu à la main... jusqu’au sang ! Finalement maîtrisé avec le soutien d’un équipage en renfort, le forcené a été placé en garde à vue. Une mesure prolongée, hier soir, en vue d’un défèrement possible au parquet aujourd’hui.

source : Le Dauphiné Libéré (07 octobre 2010)

mercredi 6 octobre 2010

Échirolles (38) : À moto, il avait foncé sur un policier

Laid Chakrit a-t-il délibérément foncé, au guidon d’une moto, sur un gardien de la paix le 2 juillet 2008 ? C’est la question qui a fait débat, hier après-midi, au tribunal correctionnel de Grenoble.

Le jeune homme de 25 ans comparaissait pour avoir renversé un policier devant le stade nautique d’Échirolles. Ce 2 juillet 2008, alors qu’ils patrouillaient dans le secteur, quatre policiers, dans une voiture banalisée, avaient repéré une moto Yamaha R1 connue pour échapper régulièrement aux contrôles. Arrivé devant la piscine échirolloise, le conducteur de la moto, Laid Chakrit, avait coupé le contact et ôté son casque. À ce moment-là, les policiers s’étaient approchés pour le contrôler. Laid Chakrit avait alors remis son casque, démarré le deux-roues et accéléré. Un gardien de la paix avait été percuté par le véhicule qui lui était ensuite tombé dessus. Le motard avait été interpellé par les autres policiers. Le fonctionnaire blessé avait été hospitalisé pendant une semaine. Une fracture de la colonne vertébrale et un tassement du rachis dorsal avaient été diagnostiqués. Il avait dû porter un corset pendant deux mois. «Je n’ai en aucun cas voulu blesser qui que ce soit», a expliqué, à la barre, Laid Chakrit qui, au moment de son interpellation, avait refusé de se soumettre au dépistage de stupéfiants, «parce que j’avais peur de croiser quelqu’un de ma famille à l’hôpital entouré de policiers».

«À la limite, il voulait fuir; mais pas frapper, pas blesser»

«Je croyais que c’était une agression», a ajouté le jeune homme pour expliquer sa tentative de fuite. «À aucun moment je n’ai vu une carte de police», a également précisé le prévenu. «De toute façon, policier ou pas, on ne fonce pas sur quelqu’un», a répondu, dans son réquisitoire, le représentant du ministère public qui a rappelé au tribunal les précédentes condamnations de Laid Chakrit. Me Gallo, l’avocat du prévenu, a pointé «l’ironie accablante, vexante et blessante du ministère public». Et le conseil de Laid Chakrit d’interroger en désignant son client: «C’est quoi le mobile ? C’est quoi le motif ? Qu’il n’a pas voulu se faire interpeller». Me Gallo a donc cherché à prouver que Laid Chakrit n’a pas cherché délibérément à foncer sur le policier. «À la limite, il voulait fuir; mais pas frapper, pas blesser.» Le tribunal a condamné Laid Chakrit à 18 mois de prison, l’annulation de son permis de conduire et l’interdiction de se présenter à un examen de conduite pendant deux ans.

source : Le Dauphiné Libéré (06 octobre 2010)

Menton (06) : un forcené attaque à la hache les policiers qui ouvrent le feu

Des policiers ont tiré à deux reprises sur un forcené qui les attaquait avec une hache, le blessant grièvement, ce mercredi à Menton. Quelques heures plus tôt, l'homme, âgé de 33 ans et connu pour des problèmes psychiatriques, avait pourchassé trois promeneurs, armé d'une tronçonneuse.

Prévenus par les promeneurs, des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) s'étaient rendus sur place. Le forcené les a alors attaqués avec une hache, touchant par deux fois leur véhicule.

Les hommes de la BAC ont tiré à deux reprises, une fois dans la main, une fois dans l'abdomen, sans pour autant parvenir à stopper l'homme qui continuait à les menacer. Les agents ont dû utiliser un flash-ball pour neutraliser complètement leur agresseur.

L'homme a été hospitalisé à l'hôpital Saint-Roch de Nice. Il serait dans un état grave.

source : Nice Matin (06 octobre 2010)

Beaune (21) : Une réponse policière ferme après des tirs sur des Policiers

Après la perquisition dans un campement pour retrouver les armes utilisées contre des policiers, un bilan de l’opération est dressé.


L e 30 septembre, vers 20 h 15, à Beaune, des gardiens de la paix apercevaient une 405, quittant un parking tous feux éteints. Se portant à son niveau avec leur fourgon, ils reconnaissaient une femme de 39 ans, qu’ils savaient ne pas être titulaire du permis de conduire. Or la conductrice prenait la fuite, et se réfugiait dans un campement de gens du voyage, situé route de Verdun. Les policiers avaient essuyé plusieurs coups de feu à leur arrivée. Immédiatement, des effectifs du commissariat de police de Dijon ont été envoyés en renfort. Au lever du jour, une opération conjointe, avec une quarantaine de policiers et 25 gendarmes, avait été conduite pour perquisitionner le campement, afin de retrouver le ou les armes ayant servi à tirer sur les fonctionnaires de police (notre édition du 2 octobre). Le bilan de l’opération vient d’être dressé par la Direction départementale de la sécurité publique de la Côte-d’Or. Au total, 14 caravanes et 4 voitures ont été fouillées ; 30 personnes contrôlées ; 3 fusils de chasse et 1 pistolet à air comprimé, ont été saisis. Les enquêteurs vérifient actuellement la légalité de leur condition de détention. Par ailleurs, ils ont découvert un scooter, dont les numéros avaient été refrappés, ainsi qu’un autre, en mauvais état, qui s’avère avoir été volé.

Des cartons de vin
Une épave de Mercedes, abritait des bouteilles de vin provenant d’un vol avec effraction commis au préjudice des Ets Rateau de Beaune ; ailleurs dans le campement, se trouvaient une vingtaine de cartons du même butin. Des tronçonneuses, meuleuses, perforateurs, groupes électrogènes étaient entreposés aux abords de caravanes, ainsi qu’une plaque électrique, et un four emballé dans son carton d’origine. La provenance de ces objets n’a pas été expliquée. Idem pour des câbles et du matériel électriques, dont personne n’a revendiqué la propriété.

La police a fait procéder à l’enlèvement de sept épaves de voitures. Les services de l’identité judiciaire ont effectué des relevés de traces et d’indices.

Cinq personnes ont été entendues, quatre hommes dans la caravane desquels une arme a été trouvée, et le mineur détenant le scooter aux numéros refrappés. La conductrice, en fuite le 30 septembre, a finalement été interpellée samedi, à 18 h 30. Un policier en civil l’a reconnue, alors qu’elle cheminait à pied place Malmedy à Beaune. Un équipage de policiers l’a arrêtée, alors qu’elle s’était à nouveau sauvée. Elle a été placée en garde à vue ; une procédure pour défaut de permis de conduire, refus d’obtempérer et franchissement de feu rouge a été établie à son encontre. Elle sera convoquée par le tribunal correctionnel.

Quant aux auteurs des tirs, ils sont en cours d’identification.

« L’usage d’armes contre des policiers est un acte d’une gravité exceptionnelle, entraînant une réponse judiciaire immédiate », souligne François Perrault, directeur départemental de la sécurité publique de la Côte-d’Or.

source : Le Bien Public (06 octobre 2010)

mardi 5 octobre 2010

Dieppe (76) : Un manifestant frappe un commandant de police

Lors de la manifestation contre la réforme des retraites, samedi après-midi, les participants au défilé qui occupaient les premiers rangs se sont disputés à propos du parcours à suivre : certains ont continué tout droit sur le quai Duquesne comme lors des précédentes mobilisations tandis que le gros des troupes tournait au niveau de la Chambre de commerce, comme prévu par les organisateurs et convenu avec les services de police.

L’échauffourée en a conduit certains à en venir aux mains. Alors qu’un homme était tombé à terre, un commandant de police du Service départemental d’information générale (ex-Renseignements généraux) est intervenu et a reçu deux coups de poing au visage. C’est une de ses collègues qui s’est interposée, avant que l’individu, âgé de 45 ans, et domicilié dans la région dieppoise, ne soit interpellé quelques minutes plus tard, à la terrasse d’un café. Il a été placé en garde à vue et convoqué devant le tribunal pour une composition pénale.

source : Paris Normandie (05 octobre 2010)

Carcassonne (11) : Un policier blessé à la main lors d'un contrôle routier nocturne

Dans la nuit du samedi à dimanche, à 22 h 20, sur le boulevard Franklin-Roosevelt, un policier de la brigade anti criminalité interceptant un jeune motocycliste de 18 ans ayant forcé un barrage de contrôle routier, a été blessé à la main. Cinq jours d'interruption temporaire de travail (ITT) ont été signifiés par le médecin au fonctionnaire de police. A l'issue de sa garde à vue, le jeune Carcassonnais a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire jusqu'à son procès.

source : Le Midi Libre (05 octobre 2010)

Montpellier (34) : Le policier évite la collision et se blesse

Rue de Fontcaude Le policier évite la collision et se blesse Un policier de l'Uteq (unité territoriale de quartier) a été légèrement blessé dans la nuit de samedi à dimanche, lors d'une opération qui a mal tourné. Vers minuit, il participait à un contrôle routier rue de Fontcaude, lorsqu'il a demandé à un automobiliste de s'arrêter. Las : non seulement le conducteur n'a pas immobilisé son véhicule mais il a foncé sur le gardien de la paix.
Ce dernier s'est jeté de justesse sur le côté pour éviter la collision. Mais il s'est donné une entorse au genou et les pompiers l'ont évacué vers les urgences de l'hôpital Lapeyronie.
Dans la nuit, les policiers ont retrouvé l'automobile, abandonnée. Hier après-midi, le chauffard était activement recherché.

source : Le Midi Libre (05 octobre 2010)

dimanche 3 octobre 2010

Chanteloup-les-Vignes (78) : Les agresseurs de policiers devant les juges

Quatre jeunes gens ont été déférés hier au parquet de Versailles. L’un d’eux, mineur, a été placé en liberté surveillée par un juge des enfants. Les trois autres seront jugés demain devant le tribunal correctionnel. La justice leur reproche d’avoir, dans la soirée de jeudi, agressé les forces de l’ordre lors d’un contrôle d’identité.
Une policière avait été blessée au genou par un pavé alors que la patrouille faisait face à une trentaine de jeunes.

source : Le Parisien (03 octobre 2010)

samedi 2 octobre 2010

Champagne-sur-Loue (39) : Il tire sur son fils puis sur la police

Pascal Gresset, 54 ans, un habitant de Saône, devait comparaître, hier après-midi, devant le tribunal correctionnel de Besançon pour répondre de violences sur son épouse. Celle-ci l’ayant quitté après plusieurs années sous sa férule, lasse d’encaisser les coups. Une situation que son orgueil supportait visiblement très mal.

Guet-apens

Jeudi soir, il a craqué et mit les menaces qu’il proférait, et dont son épouse avait averti la justice depuis plusieurs mois,, à exécution. Ce, en tendant un guet-apens en bas de l’immeuble où celle-ci réside, dans le quartier bisontin de Palente, équipé d’une arme de poing automatique.

C’est son fils, âgé de 25 ans, qui devait témoigner contre lui qui a fait les frais de la folie de l’homme. Sans que l’on sache toutefois s’il était visé dès le départ.

Lorsque le jeune homme s’est présenté au domicile de sa mère avec laquelle il vit, au volant de sa voiture, vers 19 h 30, le père a surgi à sa fenêtre et ouvert le feu, le blessant à l’épaule, avant de prendre la fuite. Une seule balle a été tirée.

Recherché depuis jeudi soir, l’homme que l’on savait chasseur et puissamment armé a été localisé, hier en fin de matinée, à Champagne-sur-Loue, Un village situé à une trentaine de kilomètres de Besançon, à la frontière du Jura, près d’Arc-et-Senans.

Un appel téléphonique

Les enquêteurs qui avaient mis le téléphone de ses proches sous surveillance, ont pu retrouver sa trace grâce à un appel passé depuis une cabine téléphonique, au centre du village.

Vers midi, alors que le fuyard n’avait pas encore raccroché, une équipe de six policiers de la sûreté départementale de Besançon, lancés à ses trousses, arrivait sur les lieux et tentait d’interpeller Pascal Gresset. Celui-ci, toujours dans le même état d’esprit de colère a ouvert le feu sans état d’âme dans leur direction. Un des policiers, âgé de 42 ans, qui doit peut-être la vie à son gilet pare-balles, a été blessé par le violent impact.

La riposte a été immédiate de la part des forces de l’ordre et le forcené, touché de plusieurs balles au thorax, s’est effondré. Les secours dépêchés sur les lieux ont cependant réussi à le réanimer alors qu’il se trouvait en arrêt cardiaque.

Opéré durant plusieurs heures

Médicalisé par le SAMU, il a ensuite été héliporté vers le centre hospitalier Jean Minjoz, où il a été opéré durant tout l’après-midi. Hier soir, on ne savait pas si le pronostic vital de Pascal Gresset était toujours engagé. Son fils et le policier étaient eux, en revanche, hors de danger.

source ; L'Est Républicain (02 octobre 2010)

Rennes (35) : Il mord un policier - deux mois de prison

Il est petit, a la voix cassée, se déplace avec un grand sac plastique et passe une nouvelle fois, hier, à 42 ans, devant un tribunal pour « outrage à policier et rébellion ».

Le 24 février 2009, il boit du whisky coca, sept heures d'affilée, à côté du point tabac-presse de la gare de Rennes. Les trois policiers interviennent à 17 h et, en voulant contrôler son sac, cassent par inadvertance sa bouteille d'alcool. S'en suit une pluie d'insultes, puis les crachats et les coups. Un policier est mordu à la cuisse.

Le prévenu est condamné à deux mois de prison et à verser 300 € à chacun des trois policiers, constitués partie civile. À cette annonce l'homme explose : « 300 € pour eux ! Mais c'est même pas ce que j'touche ! »

source : Ouest France (02 octobre 2010)