Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




vendredi 13 août 2010

Angoulême (16) : trois policiers blessés

Impressionnante course-poursuite cette nuit à Angoulême... sur les toits des maisons de la rue Waldeck-Rousseau, en contrebas de la cathédrale. Il est 2h30, lorsque les services de police sont appelés pour des bruits suspects. Ils interviennent. Repèrent un homme qui tente de se cacher sur le toit d'une maison. Ils grimpent. Le monte-en-l'air cambrioleur ne se laisse pas cueillir et tente de jeter un policier depuis le toit. Une course-poursuite s'engage dans les airs. Le cambrioleur tombe une première fois d'un toit, sans se blesser. Toujours pas au tapis, il retente une ascension, chute d'un arbre, tente de prendre la tangente.

La course-poursuite aura duré une demi-heure. Bilan de l'opération: une interpellation pour vol par effraction et trois fonctionnaires de police blessés, dont un en arrêt pour une semaine.

Placé en garde-à-vue, le cambrioleur, beau bébé frisant le quintal, refuse de décliner son identité . Les enquêteurs l'interrogent actuellement au commissariat d'Angoulême.

source : La Charente Libre (13 août 2010)

Toulouse (31) : Le voleur agresse un policier au cours de son audition

Arrêté en fin de journée mercredi alors qu'il venait de dérober un téléphone portable, un homme de 42 ans était toujours en garde à vue hier soir (lire notre édition d'hier) au commissariat central.

Après avoir légèrement blessé à coups de couteau un témoin qui tentait de le rattraper à proximité du centre commercial Saint-Georges mercredi, il a littéralement bondi sur un policier du service d'investigation judiciaire (SIJ), hier après-midi.

Au cours d'une audition, le voleur a, tout d'un coup, sauté de sa chaise pour agresser violemment le fonctionnaire chargé de l'entendre sur les faits qui lui sont reprochés.

Un mouvement d'humeur violent à la suite duquel le policier a été légèrement blessé.

Il vaudra une poursuite de plus à ce quadragénaire virulent.

Pendant ce temps, les enquêteurs du SIJ tentent toujours de retrouver la femme à qui cet individu aurait tenté d'arracher le sac quelques heures avant son arrestation mercredi.

Ces faits se seraient produits sur l'avenue Alsace-Lorraine, vers 15 heures, dans la journée de mercredi.

Hier, ils avaient tenté de l'identifier à lançant un « appel à victime ». En vain, hier soir, elle ne s'était pas rapprochée des enquêteurs.

source : la Dépêche du Midi

Avignon (84) : Une trentaine de jeunes s’en prennent aux policiers

Deux jours d’ITT (incapacité totale de travail) et des blessures à la tête et aux bras, c’était le prix à payer mercredi soir pour deux agents de la BAC (Brigade anti criminalité) venus interpeller un individu au cœur de la cité Louis-Gros à Avignon.

Coups de poing et coups de pied

Ce jour-là, peu avant 20h, alors qu’ils patrouillent dans la cité, trois agents de la BAC aperçoivent un homme qui pousse une moto trial (moto-cross). En voyant les policiers, l’homme lâche l’engin et s’enfuit en courant. Rattrapé par deux d’entre eux un peu plus loin, il se débat pour ne pas être menotté et crie pour appeler du renfort. Quelques minutes plus tard, une trentaine de jeunes arrivent sur les lieux.

Les deux agents parviennent tout de même à maîtriser le premier l’individu, mais ils reçoivent des coups de poing et des coups de pied de trois jeunes, et luttent pour ne pas lâcher la personne menottée, que ses amis tentent de récupérer.

Le troisième agent, resté près du véhicule, a immédiatement appelé du renfort. Trois voitures supplémentaires sont arrivées sur les lieux un peu plus tard, faisant fuir le groupe de jeunes.

Un jeune homme de 20 ans, identifié par les policiers comme étant un des trois agresseurs, a été arrêté et placé en garde à vue dans la foulée, pour “violences sur une personnalité dépositaire de l’autorité publique”, des faits qu’il a niés.

Le jeune de 24 ans à l’origine de cette interpellation très mouvementée, a lui été finalement placé en garde à vue pour recel de véhicule léger et rébellion. Ils sont convoqués tous les deux le 10 décembre prochain devant le tribunal correctionnel.

source : Le Dauphiné Libéré (13 août 2010)

Corbeil-Essonnes (91) : cinq policiers blessés par des pavés et un marteau

Cinq policiers ont été blessés par des jets de pavés et des coups de marteau, jeudi soir dans le quartier sensible des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Vers 22H00, une patrouille de police a voulu contrôler un homme. Celui-ci a alors sorti un marteau, et frappé les agents.

Il a ensuite appelé en renfort plusieurs personnes, qui ont lancé des pavés sur les policiers.

Le pronostic vital des cinq policiers blessés n'était pas engagé. Ils ont été transporté à l'hôpital.

L'auteur des coups de marteau et les lanceurs de pavés ont pris la fuite

source : AFP (13 août 2010)

jeudi 12 août 2010

Lorient (56) : Énervé, il donne un coup de tête au CRS

Soirée agitée pour un habitant de la Chapelle-Neuve, âgé de 27 ans, venu mercredi au Festival interceltique pour assister à un concert. Ivre, l’homme cherche la bagarre sur la place Jules-Ferry. Trois CRS tentent alors de le calmer, en vain. Il s’en prend en effet à sa belle-sœur qui, sous les coups répétés, restera inerte sur la chaussée.

Les policiers interviennent et réussissent à menotter l’agité. Mais visiblement pas à le calmer : d’un coup de tête, il frappe l’un des CRS au visage, entraînant un arrêt de travail de quatre jours.

Interdit de séjour à Lorient

Placé en cellule de dégrisement puis en garde à vue, le jeune homme a été jugé hier en comparution immédiate au tribunal correctionnel. Il a été condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme et une mise à l’épreuve de deux ans. Il devra également indemniser les trois fonctionnaires de police, à hauteur de 1 600 €.

À l’issue de l’audience, une patrouille de police l’a accompagné aux portes de Lorient : l’homme y est en effet désormais interdit de séjour.

source : Ouest France (12 août 2010)

Perpignan (66) : trois policiers blessés, cernés par des dizaines d'habitants

Lundi soir, un équipage de la brigade anti-criminalité qui intervenait suite à un cambriolage, a été pris à partie alors qu'il interpellait des suspects. Les fonctionnaires ont été roués de coups au milieu d'une cinquantaine de personnes.

Une simple intervention de police aurait pu très mal se terminer lundi soir au coeur de la cité Diaz, quartier du Moyen-Vernet à Perpignan. Ce soir-là, vers 20 h 30, un équipage, composé de trois fonctionnaires dont une femme, de la BAC (brigade anti-criminalité) du commissariat de Perpignan, avait été appelé à se rendre aux HLM où, selon le message, un cambriolage était en train d'être commis dans le local technique du bâtiment D. Dépêchés sur place, les policiers procédaient aux prélèvements et aux constatations d'usage, confirmant en effet qu'un cambriolage avait été commis, relevant des traces d'effraction sur la porte du local et la présence de matériels divers qui jonchaient le sol. Une fois leur mission terminée, ils s'apprêtaient à repartir, quand ils ont été intrigués par le comportement de trois jeunes gens à proximité et se sont approchés afin de les contrôler.
Mais le temps des vérifications, une jeune femme fait irruption au volant de sa voiture et la stationne derrière le véhicule de police afin de lui bloquer volontairement le passage. Un des policiers se déplace jusqu'à sa hauteur, parlemente avec la conductrice et lui demande de libérer l'accès. Elle refuse. Il réclame ses papiers. Elle campe sur ses positions. Il la somme de bouger sa voiture. Elle refuse encore d'obtempérer. Et le ton monte...La conductrice pousse des cris, se rebelle au point que l'équipage envisage de l'arrêter. Mais, un des suspects contrôlés, qui serait son petit ami, arrive pour se mêler de l'affaire. Au vu de son comportement agressif, les policiers décident de l'interpeller lui aussi. Il se rebiffe.
Insultes, coups... Entre temps, un attroupement de curieux s'est formé autour des forces de l'ordre, encore grossi par plusieurs dizaines d'habitants descendus des immeubles de la cité pour voir ce qui se passe ou, pour certains, voler à la rescousse des rebelles. En quelques minutes, les policiers sont cernés par une cinquantaine de personnes. Les plus mal intentionnés en profitent. La situation dégénère. Les insultes fusent. Puis les coups... Les suspects sautent sur l'occasion pour résister aux fonctionnaires, les bousculer et les frapper.
Afin de ne pas envenimer le climat très tendu, ces derniers décident de relâcher les jeunes, de s'extraire de la bagarre sans violence tandis que d'autres équipes prennent le relais pour s'assurer que la foule se disperse et maintenir une surveillance toute la nuit. Les trois policiers opèrent un repli sur le commissariat. Tous blessés , souffrant de contusions ou d'entorses notamment aux mains, aux poignets et aux bras mais aussi, pour la jeune policière, au niveau du nez et sur tout le corps. "Ils se sont vus prescrire une ITT de 8 jours chacun et ont déposé plainte", a précisé le procureur de la République Bruno Albouy.
"Ils ont bien apprécié la situation. Ce n'est pas à chaud que l'on règle les problèmes et que l'on donne une réponse judiciaire. Parfois, il faut attendre. Ils sont restés stoïques", ajoute Pierre Bruel, adjoint du directeur départemental de la sécurité publique. " Il n'y a pas de zone de non droit. On ne peut pas accepter ces méthodes de barbares, que des groupes fassent pressions sur des fonctionnaires pour s'opposer à leur intervention. On se fera beau jeu de rappeler que les auteurs de ces faits sont de toute façon interpellés. Et c'est le cas ici. " Deux des suspects ont finalement été arrêtés dès mardi soir. La conductrice a aussi été identifiée et convoquée. Elle s'est présentée hier d'elle-même. Tous trois âgés d'une vingtaine d'années, ils ont été placés en garde à vue. Ils seront déférés ce matin à l'issue de leur audition et devraient dans la foulée être jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Perpignan.

source : L'Indépendant (12 août 2010)

mercredi 11 août 2010

Somain (59) : le couple s'en prend aux policiers

René Debruyne a bu toute la journée, dimanche. Et depuis qu'il est sorti de prison, le 17 juillet, il rejoint régulièrement sa compagne, au domicile de la fille et du gendre de cette dernière, à Somain, car la mère vit chez sa fille depuis l'incarcération de son ami.
L'homme a été condamné en mai 2009 pour violences sur sa compagne. Dimanche, il s'est à nouveau montré violent. Il a frappé sa compagne avec un journal et lui a donné un coup de pied dans le dos. Le gendre a appelé la police, d'autant que l'homme commençait à l'insulter. Les policiers arrivent, mais c'est la compagne, ivre elle aussi, qui agresse verbalement les forces de l'ordre. Physiquement aussi. L'un des policiers reçoit deux coups de poing dont un au niveau de l'oreille. Ils appellent leurs collègues de police secours, afin d'interpeller le couple. Mais René Debruyne ne voulait pas que madame soit menottée.
C'est sur ce scénario que l'homme s'est retrouvé à la barre du tribunal correctionnel, hier, en comparution immédiate. « Madame apprécie chez M. Debruyne qu'il soit jaloux, analyse la présidente Leverbe. La violence est la manifestation de la jalousie et donc de cet amour. » Et de décrire la scène : « En fin d'après-midi, après avoir regardé Derrick, les injures et les violences ont commencé. » Une fois le couple interpellé, madame a refusé de souffler dans l'éthylomètre. La présidente : « Après quelques heures, madame ne se souvient pas de grand-chose à part qu'elle ne voulait pas qu'on s'en prenne à monsieur ».
Un an de prison ferme
Le prévenu, lui, se souvient qu'il a voulu défendre sa compagne. puis il a reconnu les violences. La faute à l'alcool. « En prison, vous n'avez rien fait. Vous auriez pu être suivi. » Le prévenu a pris un journal pour frapper ? « Normalement, c'est pour punir le petit chien quand il fait des bêtises », répond le prévenu à la barre. La substitut du procureur Lescaut pointera du doigt « la vie de monsieur, qui, depuis sa sortie de prison, n'est faite que de consommation d'alcool.
D'après les témoignages, dès 8 h 30, il boit. » La substitut du procureur réclame deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l'épreuve avec mandat de dépôt. Elle est suivie par le tribunal.

source : La Voix du Nord (11 août 2010)

lundi 9 août 2010

Poitiers (86) : Il demande à son chien d’attaquer un policier

Vendredi à Poitiers, « Banzaï », le chien d’un SDF de 24 ans a mordu un policier à la cuisse pendant une interpellation houleuse au SPA. Hier, son maître passait devant le tribunal correctionnel. Il a demandé un délai. Mais avant de repartir pour Vivonne, le jeune homme a tenu a présenté ses excuses aux deux policiers présents à l’audience du tribunal correctionnel hier après-midi. L’un des deux boitait encore.On en saura certainement plus le 26 août prochain, date du procès de Mickaël.

source : La Nouvelle République (09 août 2010)

samedi 7 août 2010

Aix-en-Provence (13) : Il se rebelle et mord un policier

Dans la nuit de lundi à mardi, la police a été avertie par des riverains de la rue Pavillon, à Aix. Le motif de l’appel : un homme dégradait l’interphone de son propre immeuble.

Une fois la police sur place, l’homme, âgé d’une quarantaine d’années, s’est montré quelque peu récalcitrant… et aurait fini par mordre, au doigt, l’un des fonctionnaires de police. L’homme a été immédiatement placé en garde à vue, laquelle a été prolongée jusqu’à ce mercredi.

source : La Provence (04 août 2010)

La Fère (02) : En colère, elles blessent deux policiers

Ces dames n'ont pas aimé mais alors pas aimé du tout que les policiers de Tergnier fassent bien leur boulot. En patrouillant dans les rues de La Fère, jeudi vers 23 h 30, ils croisent un automobiliste qu'ils soupçonnent de rouler sans permis. Après le contrôle, quand ces derniers ont souhaité passer les bracelets à leur chouchou qui conduisait effectivement sans permis, sa compagne et sa belle-fille ont voulu jouer les gros bras.

Sans permis… et en récidive

Pas intimidées pour deux sous par l'uniforme et la carrure des deux fonctionnaires, elles ont tenté par la force d'empêcher le mis en cause de monter dans le panier à salade.
Résultat des courses : les deux policiers, blessés au bras et au coude (l'un a même reçu pour le même prix une belle gifle), se sont vus notifier par un médecin 4 et 3 jours d'Incapacité totale de travail (ITT).
Bien entendu, le trio a terminé sa soirée en garde à vue. Si le conducteur sans permis, un Ternois de 32 ans, a reconnu sans sourciller son infraction routière, les deux Miss n'ont, en revanche, que reconnus partiellement les faits de violence à l'encontre des policiers.
Relâchés hier soir après leur audition, tous ont été convoqués pour s'expliquer devant la justice le 1er octobre.
Ces dames devront répondre de rébellion en réunion et monsieur de conduite sans permis… en récidive. Le 5 mars dernier, il s'était déjà présenté pour le même motif devant le tribunal correctionnel de Laon.

source : L'Union (07 août 2010)