Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




lundi 15 décembre 2008

Nîmes (30) : Un policier intoxiqué en sauvant uneoctogénaire handicapée des flammes

Neuf policiers sauvent une octogénaire handicapée des flammes

Neuf membres de la brigade départementale d’intervention et de la brigade anti-criminalité, ont secouru et sauvé une octogénaire handicapée de 83 ans, prisonnière des flammes de son appartement, boulevard Gambetta à Nîmes, aujourd’hui peu avant midi. « La femme tapait à sa fenêtre et criait à l’aide. Les collègues ont réussi, en se relayant et en s’aspergeant d’eau mutuellement, à casser une vitre pour entrer dans son appartement et à l’évacuer », témoigne un policier.

Un des policiers a été sévèrement intoxiqué par les fumées et dû être conduit à l’hôpital pour y être placé sous oxygène. Il a pu ressortir du CHU dans l’après-midi.

« Le feu semble s’être déclaré après un problème électrique sur un réfrigérateur », indique le responsable de l’intervention côté pompiers. L’habitation était occupée par un couple d’octogénaires. L’homme, âgé de 81 ans et qui sortait d’une récente hospitalisation, avait pu fuir le sinistre.

source : Midi Libre (15 décembre 2008)

jeudi 11 décembre 2008

Cavaillon (84) : Trois ans de prison pour avoir tenté de tuer un policier

Le silence s'est fait pesant dans la salle d'audience du tribunal correctionnel d'Avignon. A la barre Franck Puget, un policier Cavaillonnais évoque l'intervention dimanche après midi, de police secours au cours de laquelle il a cru qu'il allait mourir. A la fin du témoignage le Président Marc Jean-Talon demande aux parties si elles souhaitent une requalification criminelle. La réponse est négative : un renvoi aux assises n'apparaît pas opportun pour les avocats et le parquet qui s'en tiennent aux faits de violences aggravées commises sur personnes dépositaire de l'autorité publique.

Le point de départ du dossier est une banale intervention pour un conflit conjugal. Marcel Dufour, 36 ans, s'est énervé car sa compagne a lavé ses habits sur lesquels il avait vomi… sans enlever le morceau de cannabis qu'il y avait dans une poche. Apeuré par la violence du propos, le fils de cette dame avise les policiers. Marcel Dufour n'a pas voulu suivre le policier dans la cuisine pour discuter. Il a saisi dans un tiroir un couteau à fromage et dans le mouvement porte trois coups de couteau au policier qui parvient à le désarmer. Il s'empare aussitôt d'un autre couteau — avec une lame de 20 cm — et porte un nouveau coup qui est paré par l'agent. Puis, c'est avec un pilon que Marcel Dufour tente de frapper le policier avant qu'il ne chute. Là, il assène plusieurs coups de tête à M. Puget qui aura une ITT de 10 jours. Pendant la rixe, il n'a de cesse de menacer de mort le policier et de résister à Mme Yvette Huguatet, la collègue de M. Puget pour qui "il s'en est fallu de peu !". "Il était déterminé à faire mal, il voulait me tuer" assure le policier. Un agent sans doute sauvé par le port d'un gilet pare balle sous son blouson.

Par la suite, Marcel Dufour, loin de se calmer, a menacé deux autres agents lors de la garde à vue. "J'étais plus moi" ne cesse de dire au tribunal le prévenu, assisté de Me Gils. Le sang-froid et le professionnalisme des policiers Cavaillonnais sont mis en avant par Mes Roland et Ferraiuolo, parties civiles, ainsi que par le Procureur adjoint Villardo qui réclame au terme de son réquisitoire une peine de deux ans de prison dont un an avec sursis. Le tribunal ira bien au-delà des réquisitions : Marcel Dufour est condamné à la peine de cinq ans de prison dont deux ans avec sursis et mise à l'épreuve pendant trois ans. L'affaire est renvoyée sur les intérêts civils pour M.Puget. Il est alloué à Mme Yvette Huguatet une somme de 2300 € et 600 € aux deux policiers outragés.

source : La Provence (11 décembre 2008)

mercredi 10 décembre 2008

Cavaillon (84) : Un policier frappé à coups de tête

Le policier a écopé de dix jours d'incapacité de travail. En poste au commissariat de Cavaillon, cet agent intervenait, dimanche soir, pour une banale dispute conjugale. En patrouille avec son équipier, le policier s'était rendu au domicile d'un couple un peu trop bruyant au goût de son voisinage, chemin de Saint-Baldou.
À peine arrivé, c'est un individu déchaîné qui les attendait. L'homme, qui s'en prenait verbalement à sa compagne, aurait réservé ses coups au policier.

Menacé avec un couteau à fromage, il aurait essuyé plusieurs coups de tête. Il aurait pourtant réussi à reprendre le dessus avec le soutien de son collègue, avant qu'un second équipage ne vienne leur prêter main forte.
Placé en garde à vue prolongée, l'agresseur a été présenté, hier, au procureur. Il doit être jugé aujourd'hui en comparution immédiate.

source : Le Dauphiné Libéré (10 décembre 2008)

lundi 8 décembre 2008

Château-Thierry (02) : Il frappe un policier lors de son arrestation

Outrages, ivresse, violence. Hier matin, la cellule de garde à vue du commissariat de Château-Thierry hébergeait un homme ayant eu une nuit plutôt agitée. Lors de son interpellation, il s'est rebellé et a blessé un policier à la jambe.
Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4 h 30. Au volant d'une Renault Clio, l'individu arrive de la rue des Granges sur la place du Maréchal-Leclerc. Un fonctionnaire lui fait signe de s'arrêter pour un contrôle. Le chauffeur « force » le barrage. Pris en chasse, il sera intercepté à quelques centaines de mètre, place Paul-Doumer.
Au moment de son arrestation, il aurait fait preuve d'agressivité. Et frappé un fonctionnaire au niveau du genou. Ce dernier devra passer plusieurs examens médicaux.
La raison de son refus d'obtempérer de l'auteur semble claire, au regard de son taux d'alcoolémie. Après contrôle, il dépassait, en effet, la limite autorisée.

source : L'Union (09 décembre 2008)

dimanche 7 décembre 2008

Toulouse (31) : La police prise pour cible au centre-ville

Des policiers sont intervenus hier, vers 2 h 30, à l'angle de la rue Bayard et du boulevard de Strasbourg. Sur place, les pompiers et la police municipale avaient pris en charge quatre personnes, blessées à la suite d'une bagarre. La situation a dégénéré quand un automobiliste qui passait par là a invectivé les policiers parce que leur voiture le gênait… Il a harangué les passants et, finalement, une quarantaine de personnes se sont liguées pour s'en prendre aux fonctionnaires. Une jeune femme de 20 ans a flanqué un coup de poing à un policier. Deux personnes ont été interpellées. Puis, dans un second temps, une quinzaine de personnes sont allées devant l'hôtel de police pour protester. Trois autres personnes, qui se seraient montrées violentes, ont été interpellées.

source : La Dépêche du Midi (07 décembre 2008)

Bourg-en-Bresse (01) : La course-poursuite mortelle tourne à la scène de guerre

Un homme a été tué par balles vendredi après un contrôle policier qui a mal tourné à Bourg-en-Bresse (Ain). Son complice, qui avait pris la fuite, a été interpellé dans la nuit de vendredi à samedi. Cinq fonctionnaires ont été blessés.

«C’ÉTAIT la guerre. » Ce policier lyonnais ne trouve pas d’autre expression pour décrire la course-poursuite qui s’est déroulée avant-hier soir dans l’Ain. Bilan : automobilistes terrorisés, coups de feu échangés, cinq policiers blessés dont un sérieusement au genou, un fuyard abattu et son complice arrêté.

Touché à l’épaule, ce dernier a été opéré. Hier, les enquêteurs attendaient le feu vert des médecins pour pouvoir l’interroger.

L’affaire débute par un contrôle de routine, mercredi à 13 h 30 dans Bourg-en-Bresse. Les policiers remarquent une Audi A6 volée, qui ressemble au signalement d’une voiture utilisée par des braqueurs. Il y a deux hommes à bord. L’un porte une perruque, l’autre une cagoule. Ils sont surveillés par la police judiciaire lyonnaise depuis quelque temps. Parmi eux : un quinquagénaire condamné à dix-huit ans de prison pour braquages qui est sorti de détention depuis environ un an. « Ce genre de personnage est susceptible de récidiver. », glisse un enquêteur.

A Bourg, la situation dégénère. Le conducteur de l’Audi refuse de se soumettre au contrôle et démarre en trombe, aussitôt pris en chasse par des motards. Pour protéger leur fuite, les malfaiteurs présumés n’hésitent pas à tirer plusieurs fois.

Huit kilomètres plus loin, les fuyards percutent la voiture d’une mère accompagnée de son bébé. Les forces de l’ordre essuient des tirs de gros calibres. Les gangsters présumés braquent un automobiliste et filent jusqu’à Priay, à 30 km au sud de Bourg. La localité est bouclée. Pas question de faire prendre aux habitants le moindre risque. L’Audi s’engage dans une impasse. Piégé, son conducteur emboutit un véhicule de police, blessant trois fonctionnaires. Pis, le duo ouvre le feu à la mitraillette kalachnikov et au fusil d’assaut M 16. Un brigadier-chef âgé de 40 ans s’écroule, gravement touché au genou. Une voiture de gendarmes est criblée d’impacts.

Poursuivi par des hélicoptères

A pied, les fugitifs tentent en vain de s’emparer de la voiture d’une mère de famille. Nouvelle fusillade. Le braqueur quinquagénaire est tué. Son complice, âgé de 32 ans, s’enfuit à travers champs. Aidés par les hélicoptères de la gendarmerie et des chiens, les policiers traquent l’individu en blouson de cuir tandis que les enfants de Priay et leurs parents quittent leurs écoles sous escorte.

Peu après 21 heures, le fugitif blesse un dernier policier, puis touché à l’épaule droite, il est neutralisé alors qu’il s’apprêtait à monter à bord du véhicule d’une proche. Soulignant que c’est un « miracle » s’il n’y a pas eu davantage de victimes, la procureure de Bourg devrait ouvrir aujourd’hui une information judiciaire notamment pour « extorsion avec arme, tentatives d’homicides volontaires sur agents de la force publique ».

source : Le Parisien (07 décembre 2008)

jeudi 4 décembre 2008

Grenoble (38) : Jet de projectile sur une voiture de police - un blessé

De patrouille entre les numéros 50 et 60 de la galerie de l'Arlequin, dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble, des policiers ont été la cible de jets de projectiles, mardi soir. Peu après 19h30, l'un de ces projectiles _un objet lourd qui n'a pas été identifié_ a notamment été lancé d'un étage élevé et a atterri sur le pare-brise de la voiture de police, le faisant littéralement exploser. L'un des fonctionnaires qui se trouvaient à bord du véhicule a été blessé aux yeux par des éclats de verre. Il a été conduit aux urgences de l'hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche. Une enquête a été ouverte afin d'identifier l'auteur de cette agression.

source : Le Dauphiné Libéré (04 décembre 2008)

mercredi 3 décembre 2008

Saint-Etienne (42) : Il casse tout chez lui et blesse deux policiers

Dans la nuit de samedi à dimanche, rue Bianqui, des voisins alertés par des bruits provenant d’un appartement, et des jets de canettes dans la rue, ont appelé les services de police. Sur place, les policiers sont parvenus à maîtriser un jeune homme de 23 ans, seul à son domicile. Il venait de tout casser. Après une nuit de garde à vue, le jeune homme s’est rebellé au petit matin, blessant deux policiers. Sa garde à vue a été maintenue et une expertise psychiatrique pourrait être ordonnée par le parquet.

source : Le Progrès de Lyon (1er décembre 2008)

Montataire (60) : Bureau de police détruit par un incendie criminel


Cette nuit, vers 1 heure du matin, l'antenne de police de Montataire (Oise) a été incendiée. Des individus se sont introduits par l'arrière du bâtiment, inoccupé à ce moment-là. Ils ont répandu un liquide inflammmable qui a dévasté les locaux et réduit en cendres les dossiers. L'antenne est fermée au public jusqu'à nouvel ordre.

L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Creil. Des faits qui interviennent curieusement au lendemain de l'enterrement d'un jeune de 21 ans, originaire de Montataire, tué par un gendarme six jours plus tôt.

source : leparisien.fr (03 décembre 2008)

mardi 2 décembre 2008

Saint Quentin (02) : Intervention musclée - trois policiers blessés

L'intervention aurait pu connaître un sort plus tragique, vendredi soir, vers 23 h 20, rue Paul-Claudel dans le quartier du Faubourg d'Isle à Saint-Quentin. Trois policiers sur les cinq qui participaient à une intervention ont été blessés.
Vendredi soir, vers 23 heures, une patrouille de police intervient au Faubourg d'Isle après un appel téléphonique de plusieurs résidant qui se plaignaient de tapage nocturne.
Sur place, les fonctionnaires ont été insultés et outragés par des individus qui se trouvaient aux fenêtres d'un appartement. Il s'agit bien de l'appartement qui a été mis en cause par des voisins.
Alors que les deux policiers tentent de trouver l'occupant de l'appartement, un jeune homme âgé de 16 ans, sort de cet appartement et il assène un sérieux coup de poing au visage d'un des policiers.
Entre-temps, une autre patrouille avec trois fonctionnaires est arrivée en renfort. Les fonctionnaires ont réussi à maîtriser le mineur.
Ils avaient déjà mis les menottes à l'un des bras de l'agresseur, lorsqu'un groupe d'une dizaine d'individus est sorti de l'appartement. Ils ont tiré le jeune homme ainsi que le policier qui mettait les menottes à l'intérieur de l'appartement. Il semblerait qu'ils aient cherché à récupérer les clefs des menottes.
Les autres policiers ont eu le temps de bloquer la porte avant qu'elle ne se referme. Dans cette échauffourée, la porte s'est cassée.
Les fonctionnaires ont repris la situation en main en réussissant à extraire de la maison leur collègue ainsi que le mineur. Alors que les policiers regagnaient leur véhicule, une dame âgée de 36 ans, a agressé l'un policiers qui encadraient le jeune agresseur.
Au final, trois policiers ont été blessés. Le mineur et la dame ont été placés en garde à vue. Le mineur est convoqué devant le juge des enfants le 23 janvier et la femme a reçu une convocation devant le juge pour le 24 février

source : L'Union (02 décembre 2008)