Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




jeudi 30 octobre 2008

Alençon (61) : Sans permis, il s'énerve contre les policiers

Un Alençonnais de 20 ans a été condamné à 12 mois de prison, dont six avec sursis, hier en comparution immédiate. Il était en état de récidive.
L'automobiliste n'est pas un inconnu de la police. Dans la nuit de lundi à mardi, vers minuit, alors qu'il circulait dans une Citroën BX immatriculée en 75, sur le parking de Champion, les policiers de la brigade anticriminalité (Bac) l'ont arrêté. Ils savaient qu'il conduisait sans permis. L'interpellation s'est très mal passée.

Le conducteur a refusé la palpation de sécurité et le passage des menottes. Il a ensuite porté des coups de pied sur la voiture et les policiers. Les insultes et la rébellion ont continué au commissariat. Les policiers ont dû se mettre à plusieurs pour le maîtriser. A la barre, le prévenu a expliqué que l'interpellation ne s'était pas déroulée normalement. Selon lui, les policiers auraient dû le prévenir qu'ils allaient procéder à la palpation.

« En deux secondes, je me suis retrouvé avec trois personnes sur moi et j'ai pété les plombs » a-t-il expliqué, à deux doigts de s'énerver devant les magistrats. Le procureur a requis 18 mois de prison, dont 10 mois avec sursis et une mise à l'épreuve. Il a insisté sur le fait que la police n'avait pas à demander l'autorisation de faire son travail.

L'avocat de la défense a souligné que son client était connu comme le loup blanc à Alençon : « Il y a eu une défiance de part et d'autre ». Il a ajouté qu'il avait hésité à solliciter une expertise psychiatrique, ne parvenant pas à comprendre un tel déchaînement de violence.

Jawed El Azady s'est dit désolé de sa réaction. Il a été condamné à 12 mois de prison, dont six mois avec sursis et une mise à l'épreuve de deux ans. Il a été incarcéré après l'audience. Il devra verser 250 € de dommages et intérêts à deux policiers.

source : Ouest France (30 octobre 2008)

Beaucaire (30) : deux policiers frappés

Dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, le commissariat de la Police nationale à Beaucaire réceptionne un appel de détresse d'une femme, victime de violences conjugales. La femme appelait de son domicile. Dans le lotissement situé en dessous du forum commercial des Milliaires, chemin Clapas-de-Cornut, une femme de 31 ans est menacée par son mari de 35 ans, armé d'un couteau. Si l'homme ne fait pas usage de l'objet contondant, il lui assène des coups de poing. Lorsque les deux policiers arrivent sur place, la jeune femme est couverte d'hématomes, au menton, aux genoux et souffre d'un poignet. Mais alors que les policiers procèdent à l'interpellation du mari violent qui va prendre la fuite (il est toujours recherché), le frère de celui-ci s'en prend à eux et les frappe. Conséquences : l'un des deux policiers a une ITT (interruption temporaire de travail) d'une journée, l'autre de deux jours. Placé en garde à vue, le frère du mari violent sera convoqué devant le tribunal correctionnel pour « violence envers les forces de l'ordre

source : Midi Libre (24 octobre 2008)

mercredi 29 octobre 2008

Toulouse (31) : Deux CRS renversés par une voiture

Deux CRS ont été légèrement blessés mercredi dans le quartier périphérique du Mirail à Toulouse, après avoir été renversés par une voiture dont le conducteur a pris la fuite, a-t-on appris de source policière.

Les deux CRS ont intimé l'ordre au conducteur d'une voiture de s'arrêter, peu après 15H00 place Abbal, dans le secteur de La Reynerie. Refusant d'obtempérer, le conducteur a fait marche arrière, et a renversé les deux policiers venant le contrôler après avoir heurté un lampadaire.

Les deux hommes, touchés l'un au bras, l'autre à la jambe, ont été légèrement blessés, a-t-on ajouté de même source.

Des CRS, se trouvant non loin, ont alors ouvert le feu vers le véhicule en fuite "pour protéger leurs collègues", a indiqué à l'AFP un responsable de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP).

La voiture a été retrouvée peu après, vide de tout occupant mais avec un impact de balle, a-t-on poursuivi de même source.

"Aucune trace de sang n'a été constatée", a pour sa part indiqué à l'AFP Didier Martinez, responsable du syndicat Unsa-Police, ajoutant qu'il n'a été procédé à aucune interpellation.

Une importante opération de sécurisation avec une trentaine de patrouilles de police a été aussitôt déclenchée dans ce quartier périphérique de Toulouse afin de tenter de retrouver l'auteur de ce délit de fuite.

source : La dépêche du Midi (29 octobre 2008)

Saint-André (974) : Ils caillassent les policiers

Samedi soir, vers 22 h 45, les policiers de Saint-André sont appelés chemin Rio pour une bagarre générale impliquant une vingtaine de jeunes gens. Lorsque les fonctionnaires arrivent sur les lieux, aucune victime ne se présente à eux. Au moment de partir, les jeunes gens caillassent les policiers. Un véhicule a été dégradé et un fonctionnaire a été touché par un galet au bras, entraînant une ITT de 2 jours. Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs des faits.

source : CLICANOO.COM (27 octobre 2008)

mardi 28 octobre 2008

Calais (62) : trois policiers agressés et hospitalisés

Dimanche soir, avenue Wilson, trois policiers ont été pris à partie alors qu'ils intervenaient pour séparer trois hommes d'une même famille qui réglaient leurs comptes sur le trottoir. Ils sont en garde à vue et sont dans l'attente d'une convocation pour le tribunal.

«Comment vont les policiers ? » demande une riveraine, témoin de la rixe survenue dimanche soir, face au parc Saint-Pierre. Vers 19 h 15, une patrouille du groupe de sécurité et de proximité, nouvelle unité mise en place au commissariat de Calais, est appelée à intervenir pour une bagarre entre trois hommes. Les fonctionnaires séparent rapidement les trois protagonistes qui en étaient venus aux mains alors qu'ils étaient censés fêter un baptême. Alors que l'affaire semble terminée, les policiers interviennent à l'intérieur de la salle où les autres convives sont rassemblés. La situation aurait dégénéré. À peine entrés, ils sont agressés par l'une des personnes qui, sur le trottoir, s'était semble-t-il calmée.

Roués de coups sans raison

Les policiers sont alors roués de coups et des renforts sont appelés suite aux nombreux appels téléphoniques des riverains et autres témoins de la scène. D'autres équipes de police ainsi que des CRS se rendent avenue Wilson. Les trois bagarreurs ont été interpellés, conduits au commissariat et placés en garde à vue. Ils étaient, au moment des faits, en état d'ébriété. Les trois fonctionnaires de police, blessés (plusieurs jours d'interruption temporaire de travail), se sont rendus aux urgences. « Calme, sang froid et professionnalisme » : c'est en ces termes que la commissaire Anne-Sigrid Catton qualifie cette intervention.

Au Parquet de définir les poursuites contre les auteurs des coups ayant agi en réunion, sous l'emprise de l'alcool, contre des fonctionnaires de police et ayant conduit à leur hospitalisation (points de suture, hématomes à la tempe...).

Ils pourraient être jugés prochainement dans le cadre d'une comparution immédiate.

source : La Voix du Nord (28 octobre 2008)

lundi 27 octobre 2008

Strasbourg (67) : Il fait chuter deux motards

Agé de 17 ans, le cyclomotoriste circulait sur un scooter 500 cm³, jeudi vers 15 h. Arrivant rue Coulaux, dans le secteur de l'Ile-aux-Epis (Port-du-Rhin), il franchit un feu rouge à vive allure sous les yeux de deux policiers à moto. Lesquels se portent à sa hauteur pour le contrôler, mais le pilote les fait chuter l'un après l'autre - l'un des motards, blessé au genou, a reçu quatre jours d'interruption temporaire de travail. Finalement interpellé, le fautif est convoqué devant le juge des enfants le 13 octobre pour conduite sans permis et violences aggravées. Son engin a été saisi.

source : D.N.A (04 octobre 2008)

De la difficulté d'être policiers à Roubaix (59)

Ce dossier illustre de manière frappante combien le métier de gardien de la paix peut être parfois difficile. Intervenus lundi pour interrompre une rixe entre riverains, des policiers ont été pris à partie et frappés par des protagonistes de la bagarre qui n'ont pas apprécié d'être dérangés. Deux frères terminent à l'ombre, le troisième s'en sort avec du sursis.

Lundi 17 h 20, dans le quartier du Pile à Roubaix. Une rixe opposant une quinzaine de personnes est signalée sur les ondes de fréquence police. Un équipage intervient aussitôt. À leur arrivée, les agents constatent que des individus sont en train de passer à tabac un homme, qui est d'ailleurs à terre.

Les policiers tentent de porter secours à la victime. Mais ils ne sont pas les bienvenus. Des insultes et des menaces fusent du groupe des assaillants qui comprend aussi quelques femmes. « Ils ont dit qu'ils allaient le tuer et que ce n'était pas notre affaire », racontent les gardiens de la paix. Deux d'entre eux, des jeunes adjoints de sécurité, vont être atteints par des coups de poing. D'autres sont repoussés. L'arrivée des renforts provoque une rafale d'interpellations. Après recoupements et témoignages, trois frères sont finalement placés en garde à vue. L'un d'eux, Abdelkrim Djebli, 21 ans, a été identifié grâce au cocard d'un magnifique bleu camaïeu qu'il porte à l'oeil gauche.

À l'audience, les trois frères contestent avoir frappé les policiers. « J'ai juste essayé de séparer ceux qui se battaient », assure Hakim, 34 ans. « Je tenais mon père pour le ramener à la maison », complète Youssef, de quatre ans son cadet. Quant au petit frère, il admet juste s'être battu avec la victime. « L'oeil au beurre noir, il me l'avait fait samedi. » De cette embrouille, la procureure a pourtant fait sa religion. « J'aimerais qu'on sorte de cette audience en étant certain que l'on soit encore dans un état de droit. » Anne-Lyse Cau requiert des peines en fonction des casiers de chacun. Au final : Youssef et Abelkrim Djebli écopent de trois mois avec mandat de dépôt, Hakim est aussi condamné à trois mois mais avec sursis

source : La Voix du Nord (24 octobre 2008)

mercredi 22 octobre 2008

Le Havre (76) : Condamnés pour violences sur policiers

Coup sur coup, le tribunal correctionnel du Havre a condamné lundi deux hommes prévenus de violences sur des policiers havrais. Un Parisien de 26 ans a d'abord été puni de six mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve, pour avoir blessé d'un coup de tête un gardien de la paix, dimanche dernier, dans la rue Jules-Bourgogne à Bléville.
Ce soir-là, il vient au Havre pour fêter un anniversaire. Vers minuit, il se présente au domicile de la mère de son enfant, mais a bien arrosé la soirée. La femme refuse de lui ouvrir. Il fait un scandale. La police intervient dans la cage d'escalier. Le président raconte : « Les policiers se plaignent d'avoir été copieusement insultés. Ils vous ont plaqué au sol pour vous menotter. Vous avez craché sur l'un d'eux. Durant la descente, vous avez donné un coup de tête à un autre policier au niveau de l'œil ».
Dans le box, Alassana assure ne pas comprendre sa réaction : « Je ne m'en rappelle pas. J'avais bu. Je demande pardon aux policiers. Il faut que je me fasse soigner. » « Il faut surtout arrêter de boire ! » réplique le président, face un homme dépressif, engagé dans l'armée de 2000 à 2007. La substitut requiert huit mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve. Son avocate insiste : « C'est sa compagne qui l'a appelé pour savoir s'il était sur Le Havre. La rupture est intervenue il y a quelques mois. Il ne va pas bien. » Elle rapporte des propos tenus par son client : « Jamais je n'aurais pu porter un coup de tête volontairement à un policier. C'est sûrement en me redressant que je l'ai heurté… »
Dans le second procès, Amadou Deme, braqueur havrais de 25 ans, a été condamné à un an de prison ferme, en son absence et sans avocat. Incarcéré, il a refusé d'être extrait. Le 11 mars dernier, alors qu'il était en garde à vue, « il a projeté à trois reprises un policier contre un mur », dénonce l'avocat des fonctionnaires. Le suspect refusait un changement de geôle.

source : Paris Normandie (22 octobre 2008)

lundi 20 octobre 2008

Martigues (13) : Une quadragénaire frappe deux policiers

Une femme de quarante ans a légèrement blessé deux policiers hier matin. Vers 5 heures, une patrouille est intervenue à Carro, sur la commune de Martigues, pour retrouver une femme dépressive ayant disparu après avoir absorbé de l'alcool et des médicaments.

Après l'avoir localisée, les policers ont tenté de la raisonner mais la quadragénaire a percuté leur véhicule. Puis, lorsqu'ils ont tenté de la maîtriser, elle a violemment frappé les policers à coups de pieds. L'un d'eux a été atteint au visage.

source : La Provence.com (20 octobre 2008)

Brest (29) : Lors de son interpellation, le SDF blesse un policier avec un tournevis

Vers 10h30, au port de plaisance, à Brest, un SDF âgé de 47 ans, très agité, menaçait des promeneurs, dont des enfants, avec un tournevis. Deux policiers ont essayé de le maîtriser. L'homme s'est rebellé. L'un des agents a reçu un coup de tournevis dans le crâne, juste au-dessus de la tempe gauche. Blessé, il a reçu un point de suture, et souffre de cinq jours d'incapacité total de travail. Il a fallu quatre policiers pour maîtriser l'individu. Après un examen médical, ce dernier a été placé d'office à l'hôpital psychiatrique de Bohars.

source : Ouest France (20 octobre 2008)