Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




mardi 14 octobre 2008

Chelles (77) : Le mari violent blesse les policiers

Trois policiers ont été légèrement blessés dans la nuit de samedi à dimanche à Chelles (Seine-et-Marne) en tentant d'interpeller un mari soupçonné de violences conjugales. Vers 1 heure du matin, alertées par les enfants de la victime, les forces de l'ordre interviennent pour faire cesser une agression familiale. L'homme, «éméché», a d'abord frappé son fils avant de s'en prendre à sa femme qu'il a frappée puis amenée dans la baignoire avec l'intention de la noyer.

«Heureusement que les policiers sont arrivés à temps car il cherchait à noyer sa femme dans la baignoire», a expliqué une source proche du dossier.

Sur place, les policiers ont eu beaucoup de mal à le maîtriser et trois d'entre eux ont été légèrement blessés. L'homme a finalement été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Chelles où il était toujours entendu dimanche soir. Son épouse a été transportée à l'hôpital de Chelles pour des examens médicaux.

Le parquet devrait ouvrir une information judiciaire pour «violences conjugales, rébellion et violences contre la police».

source : Le Parisien (12 octobre 2008)

Grenoble (38) : Un CRS Blessé dans une course poursuite

Un CRS a été légèrement blessé, dans la nuit de vendredi à samedi, lorsqu'une voiture lui a foncé dessus Porte-de-France à Grenoble. Ses jours ne sont pas en danger.

Le fonctionnaire était en service. Il participait à un contrôle à l'entrée de Grenoble, lorsqu'un véhicule ne s'est pas arrêté. Le conducteur, voyant les forces de l'ordre, a freiné, feignant de se soumettre au contrôle. Alors que sa voiture était presque à l'arrêt, il a accéléré, ne laissant pas le temps au CRS de s'écarter. Le malheureux s'est donc retrouvé sur le capot de la voiture, une Audi A4, avant d'être projeté sur la chaussée.

La voiture allemande a pris la direction du centre-ville, plusieurs voitures de police derrière elle. La course poursuite a duré plusieurs minutes. Ne respectant bien évidemment pas les limitations de vitesse, le fuyard n'a pas hésité non plus à emprunter des rues à contre-sens pour tenter d'échapper à ses poursuivants.
Arrivé avenue Félix-Viallet, le chauffard s'est trouvé face à un deuxième barrage, toujours tenu par des CRS. Encore une fois, il est parvenu à s'immiscer
entre les véhicules de police et a continué sa folle échappée.

Sur les quais, les forces de l'ordre ont à nouveau installé un barrage. Et pour la troisième fois en quelques minutes, le conducteur a choisi de ne pas s'arrêter. Il a volontairement foncé sur les policiers qui ont alors utilisé leurs armes de service. À deux reprises. Une manoeuvre d'intimidation qui n'a pas inquiété le chauffard, qui a réussi à franchir le barrage et a prendre la fuite en direction de Lyon sur l'A48, échappant définitivement à ses poursuivants.
Des barrages ont été rapidement mis en place sur plusieurs axes de l'agglomération. Sans résultat. L'Audi n'a plus été aperçue.

Selon nos informations, le chauffard se trouvait seul à bord de cette Audi immatriculée dans le Var. Elle n'était pas signalée volée. Les enquêteurs de la Sûreté départementale, en charge de ce dossier, ne sont parvenus, hier, qu'à retrouver les anciens propriétaires de la voiture, domiciliés dans le sud de la France. «Le véhicule en cause a été vendu, mais les documents administratifs n'ont pas été modifiés. Il est donc difficile de retrouver son propriétaire actuel» expliquait hier un policier.

source : Le dauphiné Libéré (12 octobre 2008)

mercredi 8 octobre 2008

Saint-Martin d'Hères (38) : Il fonce sur un policier

«J'ai paniqué parce que j'avais pas mon permis, j'ai déconné ». Sérieusement, même. Il n'était pas loin de minuit jeudi soir mais à cause d'une fête étudiante il y avait encore beaucoup de monde, rue Tour de l'Eau à Saint-Martin d'Hères ; ce qui n'a pas empêché Jérémie Buch, 23 ans, de foncer, au volant d'un Kangoo qui a franchi un feu rouge sous les yeux d'une patrouille de police. Gyrophare, deux-tons : il accélèrait, direction Gières, brûlait des stops, puis un feu encore en tournant sur l'avenue Jean-Jaurès, et deux autres ensuite. L'alerte avait été donnée ; sur le rond-point de la Grand'rue, une autre voiture de police l'attendait : il y fonçait « délibérément », au risque de percuter un gardien de la paix qui avait mis pied à terre et n'a eu que le temps de sauter de côté pour l'éviter - ce qui lui vaudra, en plus, d'être poursuivi pour violences avec arme (le Kangoo).

Un an de prison avec mandat de dépôt

Ça n'a même pas arrêté sa course folle ; retour à Saint-Martin d'Hères, avenue Ambroise-Croizat c'étaient trois véhicules sérigraphiés qui lui barraient la route, il forçait le passage sans ralentir, frôlait des vélos. Jules-Vallès, Jules-Flandrin, Valmy, toujours poursuivi par la première patrouille, il percutait pour finir un trottoir avenue Jeanne d'Arc et essayait en vain de redémarrer. Fuite générale, ses deux passagers détalaient ; lui, entendant les sommations - « halte police » - prenait les jambes à son cou. Un tir de flashball, il courait toujours. Rue René-Cassin, il tentait de sauter une haie mais la ratait, assenait encore un violent coup sur le poignet de l'un des policiers et se faisait « difficilement maîtriser ».
Dans le Kangoo, qui n'est pas à lui, on devait retrouver deux pieds de biche, une massette et une cagoule - « dont la détention n'est pas encore poursuivie... », rappelle Me Blanc.
Qui ne peut guère contester la « violence » et la « dangerosité » des faits, que dénonce le procureur Mme Gache ; c'est aux réquisitions - deux ans dont un avec sursis - qu'elle s'oppose, en les jugeant « disproportionnées ».
Le tribunal, présidé par M. Delage, ne l'entendra que sur le sursis ; Jérémie Buch est condamné à un an de prison, qu'il a commencé à purger ce lundi même.

source : Le Dauphiné Libéré (08 octobre 2008)

dimanche 5 octobre 2008

Calais (62) : Les deux passeurs avaient pris le policier pour un rival

En octobre 2007 à Calais, un policier était tabassé par deux migrants pendant une opération de surveillance… Dans la nuit de 30 au 31 octobre 2007, la police aux frontières (PAF) installe un dispositif de surveillance à Calais sur la zone industrielle Marcel-Doret. Un lieu réputé pour être très fréquenté par les passeurs qui y font monter des clandestins dans des camions. Vers 23 h 30, un policier isolé est pris à partie par trois individus. Le prenant sans doute pour un passeur concurrent, deux réfugiés le rouent de coups sur le parking.

Armés de bâtons, ils le frappent avec une grande violence alors qu’il est à terre. Le troisième par contre, leur demande d’arrêter. Heureusement, le policier est rapidement secouru par des collègues qui mettent les agresseurs en fuite. Mais il souffre tout de même de plusieurs blessures qui entraîneront une ITT de 10 jours : une fracture du cubitus et de multiples stigmates traumatiques sur son corps indiquant que des coups ont été portés sur la tête et qu’il a tout fait pour la protéger.
Le 4 novembre, un informateur signale à la PAF que les auteurs de l’agression sont deux jeunes hommes âgés de 21 ans, en situation irrégulière. L’un serait surnommé Tarik et l’autre Faridoune. Les policiers se rendent alors dans « la jungle » où ils interpellent 6 personnes parmi lesquels les trois iraniens dénoncés. D’autres migrants les désignent comme étant des passeurs. Et confirment qu’ils sont les agresseurs du policier.
Au cours de la garde à vue, le policier blessé affirmera reconnaître l’un d’entre eux. De leur côté, les prévenus ont toujours protesté et affirmé ne pas être à Calais le soir des faits. À l’audience, ils persistent dans leurs dénégations. « Ça fait 10 mois que je fais de la prison pour rien » s’insurge Rashid, alias Faridoune. « Les descriptions physiques données par le policier étaient extrêmement vagues » dénonce le défenseur de Tarik, soulignant que l’attaque s’est déroulée dans un lieu mal éclairé. Pour le procureur, il y a pourtant dans ce dossier suffisamment d’éléments à charge pour les condamner. Suivant ses réquisitions, le tribunal a condamné Salam Alizada (alias Tarik) et Rashid Twana (alias Faridoune) à 3 ans de prison ferme et à une interdiction de territoire français pendant 3 ans une fois leur peine écoulée. Ali Abass, le troisième comparse a quant à lui écopé d’une interdiction de territoire français pendant 3 ans.

source : La Voix du Nord (02 octobre 2008)

samedi 4 octobre 2008

Saint-Quentin (02) : Ils se rebellent et s'en prennent aux policiers

Jeudi peu après-minuit, la patrouille de police remarque une voiture en train de griller un feu rouge, sur le boulevard Victor-Hugo. Elle suit la voiture jusque dans la rue Emile Zola, où elle prend la fuite. Le véhicule est finalement intercepté quelques rues plus loin. Là, la situation dégénère. Le conducteur sent l'alcool, devient agressif et insulte les fonctionnaires de police. Il refuse de se soumettre au test d'alcoolémie. Le passager hausse aussi le ton. Du renfort est demandé. Le conducteur menotté, à bord du véhicule de police, se débat, donne des coups de pied, arrive même à toucher le volant et à klaxonner. Les gardiens de la paix doivent même s'arrêter et demandent du renfort.
Au commissariat, cela ne se passe guère mieux. Un policier reçoit un coup de pied au visage. L'un sera mordu au doigt protégé par un gant. Le conducteur crachera aussi au visage d'un autre fonctionnaire de police. Les insultes se poursuivent au cours de la fouille. L'individu porte sur lui des quantités assez importantes de stupéfiants : résine de cannabis et herbe. Quant au passager, conduit dans une autre voiture jusqu'au poste, il était également en possession de drogue.
Après leur garde à vue, laissés libre, ils comparaîtront, pour le conducteur, le 13 janvier, et pour le passager le 6 janvier devant le tribunal correctionnel pour s'expliquer sur tous ces faits qui ont mobilisé huit fonctionnaires de police

source : L'Union (04 octobre 2008)

vendredi 3 octobre 2008

Tourcoing (59) : Ivre, il mord un policier lors d’un contrôle

Interpellation mouvementée, mercredi soir. Sur les coups de 19h30, les policiers qui effectuent un contrôle routier, rue de Roncq, « retrouvent » un homme de 25 ans, plus que connu de leurs services.
Le conducteur, qui n’est pas titulaire du permis de conduire et dans un état d’ébriété avancé, doit être emmené au commissariat. Mais il se rebelle et refuse de sortir de la voiture. Il tente alors de prendre la fuite mais, vu son degré d’alcoolémie, percute immédiatement 2 véhicules en circulation, puis 3 en stationnement dans la rue… Une fois la voiture immobilisée, l’individu s’en prend violemment aux fonctionnaires : insultes, menaces de mort, crachats et même… morsure à la jambe !
Retranché sur la banquette arrière, il est finalement extrait et interpellé avant d’être placé en garde à vue. Le jeune homme serait connu au commissariat pour une quarantaine de faits similaires.

source : Nord Eclair (03 octobre 2008)

Trappes (78) : Un suspect tente de saisir l’arme d’un policier

«On a évité le drame de justesse », répète un enquêteur. Mardi soir, les policiers de Trappes ont ramené au commissariat un jeune soupçonné d’avoir participé à la rixe , pour vérification d’identité . Dans les locaux, le mineur de 15 ans se montre violent : après avoir asséné un coup de poing au visage d’un fonctionnaire, il essaie de prendre l’arme de service de l’un des trois policiers qui tentent de le maîtriser.

« Il a empoigné la crosse et tirait dessus comme un diable. Nos étuis ont des sécurités, mais il fallait agir », poursuit cette même source. A peine descendu du véhicule de police dans la cour, le mineur était déjà très excité. A quelques jeunes qui squattaient dans le parc Léo-Lagrange juste en face, il aurait crié : « Les gars de Léo, venez faire un guet-apens (sic) sur le commissariat. » Mais personne n’a bougé.

source : Le Parisien (03 octobre 2008)

jeudi 2 octobre 2008

Wattrelos (59) : Il envoie un policier chez le dentiste

Ne supportant pas d’avoir été arrêté dans le cadre d’un contrôle routier, Jean-Claude B., un Roubaisien de 24 ans, lundi à 17 h, a esquissé un doigt d’honneur en direction des policiers et comme ceux ci l’interpellaient, il a tenté de résister en portant des coups de pied. Un coup de tête a brisé deux dents à un fonctionnaire. Le conducteur irascible devra s’expliquer au tribunal le 20 mai prochain.

source : Nord Eclair (01 octobre 2008)

mercredi 1 octobre 2008

Honfleur (14) : un homme ivre agresse deux policiers

Un homme qui avait trop bu a frappé deux policiers dans la nuit de lundi à mardi. Il avait causé un peu de scandale en ville et avait été interpellé. Conduit au commissariat, il a donné deux coups de pied et un coup-de-poing à un policier, lui fracturant le métacarpe. Maîtrisé, l’homme a été mis à terre, menotté puis relevé. C’est alors qu’il a donné un coup de tête en arrière et touché un deuxième policier, à la lèvre cette fois. Il a été placé en garde à vue jusqu’à mardi soir. Il comparaitra le 6 novembre devant le tribunal

source : Ouest France (1er octobre 2008)

Plaisir (78) : Le policier blessé au cours de la bagarre

Un policier a été sérieusement blessé samedi en début de soirée à Plaisir lors d’une interpellation. Appelés pour un différend rue du Vieux-Moulin, les gardiens de la paix ont été pris à partie par l’un des individus impliqués dans l’affaire. Celui-ci, muni d’un coup-de-poing américain, a porté des coups au visage d’un fonctionnaire.

Dans la bagarre, le policier a également été touché au genou. L’agresseur, âgé de 17 ans, a toutefois été interpellé. Quant au policier blessé, il a été transporté au centre hospitalier du Chesnay

source : Le Parisien (29 septembre 2008)