Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




samedi 12 janvier 2008

Mont-de-Marsan (40) : La "dure" loi de la peine plancher

La peine plancher : ce sont les nouvelles règles de la réalité judiciaire, a rappelé le procureur de la République à l'égard d'un multirécidiviste, condamné à quinze reprises et qui comparaissait hier pour de nouveaux vols mais aussi pour rébellion et outrages à agents de police.
Le 7 janvier dernier, ce Montois de 37 ans vole trois bouteilles de whisky à Leader Price avant de s'enfuir par le vestiaire des employés où il subtilise une sacoche. « Je l'ai trouvée par terre », dément-il à la barre. La nuit tombée, sur le parking où est retrouvée la voiture de l'employé de Leader-Price, il tombe nez à nez avec les policiers. L'homme, à mobylette, et ivre, s'en prend alors aux forces de l'ordre et les frappe avec son bras plâtré.

À son encontre, le procureur avait notamment requis « un an de prison » « qui pourra être partiellement aménagé ». Son avocate, Me Haurie, a eu beau mettre en avant les efforts de son client pour s'insérer professionnellement, elle n'a pu lui éviter la peine plancher, soit un an de prison ferme.

source : Sud Ouest (12 janvier 2008)

Boulogne sur Mer (62) : Ils se rebellent contre les policiers

Deux hommes ont été jugés, mercredi, par le tribunal de Boulogne. L’un pour des faits de violence et d’outrage à l’encontre des policiers, l’autre pour violences sur sa conjointe.

L. D., jugé pour violence et outrage, a été condamné à 8 mois de prison avec sursis ainsi qu’à 500 E de dommages et intérêts. Son comparse, L.S. jugé coupable pour avoir molesté sa conjointe et s’être rebellé envers l’autorité publique, a été condamné à 8 mois de prison avec sursis. Il devra aussi verser 200 E au policier outragé.

Le 14 octobre dernier, ces deux hommes se trouvent au domicile de l’un d’eux, à Boulogne-sur-Mer. Après avoir bu une bouteille de whisky, L.S. se dispute violemment avec sa femme, la pousse contre le radiateur puis lui donne des coups de pied. Elle avouera par la suite, avec difficulté, que ce n’était pas la première fois, qu’il l’a frappait.
Les policiers se rendent sur les lieux. Les deux hommes ne se montrent pas coopératifs. L’un des policiers sera même blessé sérieusement à la main. •

source : La Voix du Nord (12 janvier 2008)

Mâcon (71) : Deux motards de la police blessés lors d'une poursuite

Vendredi, deux fonctionnaires de police, des motards, ont été blessés en poursuivant un jeune Mâconnais circulant à scooter qui venait de refuser un contrôle. Le jeune homme âgé de 33 ans est en garde à vue.
Des habitants du quartier ont cru à l'effet du vent en entendant un bruit important mais c'était bien un accident de la circulation qui venait de se produire vendredi en fin de matinée, rue de l'Héritan à Mâcon. Il a impliqué le pilote d'un scooter et deux motards de la police nationale. Ces derniers participaient hier à une opération de contrôle des deux roues débridés dans la ville préfecture.
Une enquête a été ouverte pour préciser les circonstances de l'accident mais il semble pourtant bien établi que le jeune homme avait refusé d'obtempérer et commis au moins un franchissement de ligne continue par la suite.
Selon les premiers éléments recueillis sur les lieux, le jeune Mâconnais aurait fait demi-tour en voyant les policiers alors qu'il circulait boulevard des Neuf Clés dans le secteur des lycées. Les fonctionnaires postés sur le parking avaient en effet constaté un bruit anormal de l'échappement. Le pilote est alors reparti en direction du carrefour des Neuf Clés cette fois et a emprunté la rue de l'Héritan à vive allure car, à sa grande surprise, d'autres motards étaient aux feux tricolores de l'intersection. L'un réussira à le dépasser afin de limiter sa vitesse et lui intimer de s'arrêter alors que deux autres suivaient derrière. A la hauteur du n°32, le jeune homme a 'pilé' subitement. L'un des motards qui arrivait à quelques dizaines de mètres n'a pu éviter le choc avec l'arrière du scooter, tout comme le deuxième motard. Résultat : les trois personnes se sont retrouvées à terre, le motocycliste situé devant n'ayant pu que constater les dégâts après coup.
Les policiers, des fonctionnaires du commissariat de Montceau-les-Mines venus spécialement pour l'opération, ont été légèrement blessés. Ils souffraient de douleurs sur le côté gauche pour l'un, et de douleurs à un genou pour l'autre. Ils ont été conduits par les sapeurs-pompiers au centre hospitalier de Mâcon.
Le mis en cause a été transporté pour des examens de contrôle avant d'être placé en garde à vue quelques instants plus tard pour donner des explications, sur les raisons de sa fuite notamment. Le jeune homme, un Mâconnais âgé de 33 ans, aurait pu adopter cette attitude uniquement en raison des craintes d'être verbalisé pour le bruit de son cyclomoteur.
Les dépistages d'alcoolémie pratiqués sur les policiers impliqués dans la poursuite et sur le jeune Mâconnais ont été négatifs. Le parquet décidera des suites données à cet accident

source : Le Journal de Saône et Loire (12 janvier 2008)

vendredi 11 janvier 2008

Corbeil-Essonnes (91) : Deux policiers blessés dans la course-poursuite

Un vent de panique a soufflé hier midi en plein centre-ville de Corbeil-Essonnes. Tout commence par un banal contrôle routier, en amont de la rue Féray, près de la N 7. Un agent de police fait signe à une voiture de s'arrêter.

Mais l'automobiliste refuse d'obtempérer. Les gyrophares sont actionnés. Commence alors une course-poursuite, façon « Taxi », autour du centre commercial Atac. Le véhicule met le turbo et prend la direction de la N 7, avant de repartir vers le centre-ville par Atac. Il s'engouffre alors sur le parking, en pleine heure de pointe au supermarché. Là, il zigzague entre les voitures, au risque de renverser les clients. Des rétroviseurs prennent quelques coups au passage.
Les fuyards activement recherchés Deux gardiens de la paix tentent à pied de lui barrer la route. Il manque de leur rouler dessus. L'un d'eux s'écarte et chute pour l'éviter. L'autre est percuté par une autre voiture, peut-être celle d'un client du supermarché affolé par la scène. Les deux fonctionnaires sont blessés. Pris en chasse par le fourgon de police, le fuyard trouve une échappatoire par la rue Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny. L'artère est en sens unique. Qu'importe. Pas plus effrayé que ça, le cascadeur prend la fuite en contresens, en direction des Tarterêts. L'incident n'a duré que quelques secondes. Pas de quoi alerter les commerçants dont la devanture donne sur le parking. « Ah, c'est pour ça qu'il y avait des policiers à 13 heures quand je suis passée », réagit cette commerçante. « Il aurait pu y avoir un drame, réagit une collègue. La rue de Tassigny est étroite et les gens roulent vite. » Hier soir, le ou les fuyards - les témoignages divergent - étaient activement recherchés. Mais selon une source proche de l'enquête, les policiers disposeraient d'éléments sérieux. Les deux policiers blessés à l'épaule et à la jambe sont partis aux urgences. Ils vont devoir cesser le travail respectivement trente et dix jours.

source : Le Parisien (11 janvier 2008)

Strasbourg (67) : Refus d'obtempérer, outrages et rébellion, quatre mois ferme

Dimanche vers 3h, des policiers postés à proximité du pont de l'Europe, au niveau de l'office du tourisme, aperçoivent un automobiliste arriver à vive allure. L'un des fonctionnaires, muni d'une lampe torche, fait signe au conducteur de s'arrêter. Au lieu d'obtempérer, le jeune homme accélère. Le policier est obligé de s'écarter pour éviter d'être percuté.
Au terme d'une course-poursuite, le véhicule est finalement stoppé. Le conducteur se débat et tente de se soustraire au menottage. Puis, il injurie les fonctionnaires. « Je reconnais avoir roulé un peu vite, confie le prévenu, âgé de 20 ans. Par contre dès que j'ai vu le gyrophare, j'ai coupé le contact. Je n'ai opposé aucune résistance. Les policiers m'ont menotté, couché sur le ventre alors qu'il pleuvait, et ils m'ont frappé. Moi je n'ai rien fait », répète le mis en cause. Tandis qu'un de ses passagers admettait « qu'il était chaud ». « Et qu'en est-il des insultes ? » demande le président François Wendling. « Je me suis peut-être un peu énervé, mais c'est parce que j'ai reçu des coups ».
Le prévenu a été condamné lundi à quatre mois de prison ferme. Le tribunal a ordonné la suspension de son permis durant six mois

source : Dernières Nouvelles d'Alsace (10 janvier 2008)

jeudi 10 janvier 2008

Hénin-Beaumont (59) : des policiers menacés par armes

Dans la nuit de mardi à mercredi, une patrouille de police a été menacée par des hommes armés. Ceux-ci ont brandi des armes pour protéger leur fuite. Selon nos informations, les faits se seraient produits au rond-point dit "des Vaches" à Hénin-Beaumont, à proximité des commerces de mobilier.

Cinq hommes, à bord d'une voiture, ont, dans un contexte qui reste inconnu, menacé une patrouille de police avec des armes à feu. Les malfrats auraient brandi des armes à répétition, sans doute deux, pour protéger leur fuite et dissuader les policiers de les poursuivre.

Les fuyards se seraient ensuite dirigés vers Rouvroy. Selon le parquet de Béthune contacté hier soir, aucune interpellation en rapport avec cette affaire n'avait été faite pour l'heure. Une enquête est néanmoins en cours

source : La Voix du Nord (10 janvier 2008)

Amiens (80) : Des gardiens de la paix menacés lors d'une agression

Il était près de 22 h 30 mardi lorsqu'une jeune femme paniquée fait appel aux services de police d'Amiens.
Un peu plus loin, à proximité des jardins du parvis de la cathédrale, un adolescent de 15 ans, est en train de se faire agresser. Il est maintenu à la gorge et son agresseur tente de le faire passer par-dessus un petit muret sous lequel, en contrebas d'environ quatre mètres, passe un cours d'eau de la Somme.
La victime est penchée dans le vide à l'arrivée des policiers qui tentent de repousser le bagarreur. Pendant ce temps, un complice assiste à la scène, les bras croisés.
L'assaillant sort alors une ceinture et porte deux coups à sa victime tout en l'insultant avant de s'en prendre aux policiers qui lui ordonnent d'arrêter. Le jeune homme essaie de toucher les fonctionnaires avec sa ceinture, en formant de grands cercles avec la boucle en avant, et les insulte. Les policiers sont obligés de reculer.
Il menace également de tuer le jeune homme qu'il tient toujours par la gorge. Là, les policiers le maîtrisent une bonne fois pour toutes. L'agresseur se débat avant d'être menotté. Son ami qui le regardait s'interpose et tente de frapper les agents de la brigade anti-criminalité aux jambes et en les insultant. Il est à son tour maîtrisé au sol et menotté.
Les deux hommes, âgés de 24 et 23 ans, domiciliés à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, étaient en état d'ivresse manifeste. Ils ont été placés en garde à vue pour outrages et rébellion, au commissariat d'Amiens.La victime, terrorisée, n'a pas souhaité déposer plainte pour violences volontaires.

source : L'Union (10 janvier 2008)

mercredi 9 janvier 2008

Saint-Clément (89) : Il mord un policier, un an ferme

Vincent Dejoux, un délinquant récidiviste, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Sens à une peine plancher d'un an ferme pour avoir insulté des policiers et mordu l'un deux. Le jugement est conforme aux réquisitions du parquet. Le prévenu, un Parisien de 26 ans employé dans un restaurant, a été placé sous mandat de dépôt. Il devra aussi verser 800 euros de dommages et intérêts aux fonctionnaires.
Les faits remontent à vendredi. Ce soir-là, un automobiliste appelle la police pour signaler une voiture « à la conduite difficile », rapporte le président du tribunal. Il s'agit du véhicule du prévenu. La 206 cabriolet est repérée quelques minutes plus tard à Saint-Clément. Elle est garée en face du domicile d'un couple d'amis de Vincent Dejoux.
Lorsque la police tente de contrôler le prévenu, celui-ci s'énerve. Il est éméché : « J'ai bu sur le trajet une demi-bouteille d'un mélange de whisky et de coca ». Les insultes fusent. Un policier tombe à terre avec lui alors qu'il tente de le menotter.
Vincent Dejoux lui mord un doigt : « C'était un réflexe, il m'étranglait. » « Dans la voiture, il semblerait que vous ayez essayé de porter des coups aux policiers », souligne le juge. « C'est eux qui me tapaient ! »
Son casier comporte douze condamnations. « Certaines ne sont peut-être pas encore inscrites », précise le procureur. Pour le parquet, le prévenu est un « danger public ». Son avocate demande en vain une « peine mixte » : « La prison, ça n'a mené à rien. La preuve : mon client revient devant vous. »

source : L'Yonne Républicaine (09 décembre 2008)

Terrenoire (42) : Six mois ferme pour des jets de pierres sur un véhicule de police

Le tribunal aurait bien aimé entendre ce prévenu, âgé de 19 ans. Déjà, en juillet, convoqué en comparution immédiate pour ces faits, il ne s'était pas présenté. C'est donc en son absence qu'il a été jugé hier pour des faits de violences et dégradations commises le 21 juillet. Ce qui lui était reproché : des jets de pierres sur un véhicule de police, alors que les fonctionnaires se trouvaient près de leur véhicule pour une intervention à Terrenoire. Ils n'avaient pas été blessés mais le véhicule avait été sérieusement dégradé. A l'issue d'une course-poursuite, le jeune homme avait été interpellé sur le toit du gymnase de la Perrotière. « Il disposait d'une réserve de pierres dans sa sacoche » a précisé hier le procureur, insistant sur la dangerosité de l'acte. Le tribunal a condamné Walid Amroune à six mois de prison ferme (un an dont six mois avec sursis), alors que le procureur avait requis deux mois ferme.

source : Le progrès de Lyon (09 janvier 2008)

Toulouse (31) : Couteau en poche et colère en bandoulière

Un usager de la ligne A du métro toulousain n'a pas apprécié un contrôle de police lundi vers 19 h 20, à la station Jean-Jaurès. Le ton est vite monté, surtout quand les policiers ont découvert un couteau dans la poche du suspect. Cet individu a tenté de se rebeller et a lâché quelques insultes. Il a été ramené au commissariat central et placé en garde à vue.

source : La Dépêche du Midi (09 janvier 2008)