Bienvenue sur ce blog dont le but est de montrer la dangerosité du métier de Policier à travers des articles de presse, de vidéos et de diaporamas.

Plus de cinq mille d'entre eux sont blessés chaque année en service. Une tendance en hausse.

Aucune des missions auxquelles ils prennent part n'est sans risque.

De même, les militaires de la Gendarmerie Nationale et les agents des Douanes et des Polices Municipales sont soumis aux mêmes dangers. Désormais, le blog s'ouvre à ces autres composantes de la sécurité intérieure.




vendredi 4 janvier 2008

Colmar (68) : Deux policiers blessés, l'agresseur jugé aujourd'hui

Durant la nuit de mercredi à jeudi, la police a été appelée à l'ancien hôtel du Cerf, reconverti en résidence de meublés, route de Strasbourg à Colmar, où deux locataires ivres jouaient les perturbateurs. Sur place, l'un des deux résidents, âgé de 24 ans, s'est rebellé contre les policiers. Il sera jugé ultérieurement pour outrage et rébellion.
Son acolyte, âgé de 25 ans, s'est d'abord montré coopératif. Mais au moment d'être enfermé dans sa geôle, il a piqué une crise, frappant la tête d'un policier contre une vitre. Il a fallu le renfort de trois autres fonctionnaires pour le maîtriser, mais cela ne s'est pas fait sans un dernier accès de furie et de coups de la part de l'agresseur. Un autre policier s'en est tiré avec une entorse du genou. Au final, les policiers blessés font tous deux l'objet d'une interruption totale de travail de trois jours. L'agresseur, quant à lui, déjà connu de la justice, sera jugé cet après-midi en comparution immédiate pour violence sur dépositaires de l'autorité publique, outrage et rébellion.

source : Dernières Nouvelles d'Alsace (04 janvier 2008)

jeudi 3 janvier 2008

Macon (71) : Attaque contre les agents de la force publique

Attaque contre les agents de la force publique et la plus grosse peine de l'après-midi, Jean-Michel Nota, 28 ans, Mâconnais, se trouvait sur une place à Mâcon cette fin décembre et avait été rappelé à l'ordre par les policiers suite à une attitude bruyante et déplacée. Mais il poursuivit et s'en prit aux fonctionnaires en les outrageant. Ces derniers l'embarquèrent. Dans la voiture, excité, violent, Nota agressait les deux policiers et cassait des os de la main à l'un d'eux. Résultat : intervention chirurgicale et deux broches. Deux ans pour l'individu qui restera en prison avec la peine plancher, étant sous le coup de la récidive pour les violences.
Il devra également verser 200 euros à chacun des deux policiers au titre des dommages et intérêts ainsi que deux fois 250 euros au titre de l'article 475/1. Les intérêts civils pour le policier blessé et ayant une ITT largement supérieure à huit jours ont été renvoyés pour être étudiés en mars prochain en fonction de l'état de santé de la victime. La note risque d'être des plus salées pour Nota puisque la CPAM devrait se retourner contre lui pour récupérer le préjudice subi.

source : Le Journal de Saône et Loire (03 janvier 2008)

Herblay (95) : Le mari violent frappe les policiers

Un mari violent de 47 ans, en état d'ébriété, s'en est pris à son épouse avant de continuer à passer sa colère sur les trois policiers venus l'interpeller, mardi à 22 h 45.

L'épouse âgée de 45 ans, menacée à l'aide d'un hachoir de boucher, s'est blessée en venant se cogner contre une tablette de salle de bains. Les deux hommes et la femme policière ont été frappés et griffés, l'un d'entre eux a même évité de peu un coup de tête.

source : Le Parisien (03 janvier 2008)

Courcouronnes (91) : Quatre policiers inquiétés lors d'un réveillon sanglant

Dans la nuit de la Saint-Sylvestre, à Courcouronnes, quatre fonctionnaires de police secours ont été pris dans une bagarre sanglante et alcoolisée, acculés au fond d'un square. L'un d'entre eux a été blessé. Hier, Johnny F., 24 ans, auteur d'un violent coup de pied, a été condamné à de la prison avec sursis pour violence sur personne dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation à la rébellion.

L'affaire remonte au réveillon, à Courcouronnes, dans le quartier du Canal. Vers 5 h 30 du matin, la fête tire à sa fin dans une résidence quand une dispute éclate. Un homme s'en prend au concierge qui faisait partie des invités. Ce dernier s'empare d'un couteau et assène un coup à son agresseur, « pour se défendre », selon ses déclarations. Les autres invités appellent alors la police. « Nous étions en position très vulnérable », raconte à la barre l'un des quatre policiers. La victime, très énervée par l'alcool, refuse les secours.

« Heureusement que j'ai tourné la tête, sinon aujourd'hui, je moucherais rouge ! »

Très vite, les policiers se retrouvent encerclés, à quatre contre une trentaine. C'est alors qu'ils sont pris à parti par Johnny, un proche de la victime. Passablement éméché lui aussi et sous l'emprise du cannabis, il repousse un des agents et lui assène un coup de pied à la tête. Le fonctionnaire a bénéficié d'un arrêt de travail de trois jours. « Heureusement que j'ai tourné la tête, sinon aujourd'hui, je moucherais rouge ! », ironise-t-il. « Quand j'ai entendu la teneur des insultes, j'ai tout de suite pris ma radio et appelé des renforts. C'est clair, on n'était pas les bienvenus », résume un policier. Avant que trois brigades (neuf hommes) ne viennent les secourir, les policiers ont dû sortir un lance-grenades « pour les tenir en respect ». Et de la lacrymo. Leur avocate s'indigne : « Tout de même, ce n'est pas la BAC (brigade anticriminelle) venue pour un flagrant délit mais police secours venu en aide à une victime. » Dans le box des prévenus, Johnny, fraîchement dessaoulé, bégaye : « J'me rappelle pas. » « Vous étiez en pleine forme, ironise le juge. Vous aviez 0,81 gramme d'alcool. » A 18 heures, le verdict est tombé : quatre mois de sursis pour Johnny et 300 € d'amende pénale. Le policier victime du coup de pied récupérera 300 € de dommages et intérêts. Les trois autres auront 100€. Hier soir, l'auteur du coup de couteau était, lui, toujours en garde à vue au commissariat d'Evry.

source : Le Parisien (03 janvier 2008)

Paris (75) : Il poursuit un client et poignarde un policier

Un différend entre des restaurateurs et un client indélicat a bien failli tourner au drame mardi à 22 heures dans le XVII e . Deux employés d'une boutique de kebab de l'avenue de Saint-Ouen s'étaient lancés à la poursuite d'un jeune homme, couteau de cuisine à la main. L'un d'eux a poignardé à l'épaule un policier en civil qui tentait de s'interposer dans la course.

Son gilet pare-balles n'a pas suffi à bloquer la lame. Transporté à l'hôpital Pompidou, il a été opéré avec succès hier après-midi. Les deux employés du restaurant, âgés de 28 et 31 ans, et leur client indélicat ont été interpellés. Hier, ils étaient toujours interrogés au commissariat du XVII e .

source : Le Parisien (03 janvier 2008)

mercredi 2 janvier 2008

Mantes la Ville (78) : Le forcené attaque les policiers à la machette

Un homme de 56 ans doit être déféré aujourd'hui devant les magistrats de Versailles, en vue d'une comparution immédiate pour coups et blessures et menace de mort à l'encontre de policiers. L'audience promet d'être agitée. « C'est un furieux », le qualifient les forces de l'ordre.

Les faits remontent à la nuit de la Saint-Sylvestre. Avant-hier, vers 23 h 30, la femme du quinquagénaire téléphone au commissariat pour des violences conjugales. En fait, il ne l'a pas touchée. « Mais elle le connaît, elle nous a prévenus avant que ça ne dégénère », précise une source policière.

Les agents dépêchés au domicile du couple, un pavillon à Mantes-la-Ville, font attention. « Le furieux » est un « client ». Il est connu de leurs services pour une série de violences volontaires portées sur sa femme, mais aussi « sur tout le monde » : « C'est un caractériel, il a déjà fait plusieurs séjours en prison à cause de ça. » Et, cette fois, il a annoncé à sa femme qu'il allait tuer le premier policier qu'il verrait.

En attendant les forces de l'ordre, ce chômeur s'est réfugié dans un cabanon situé dans le jardin juste derrière le garage. Les agents tentent de négocier. En vain. « Le furieux » donne un coup de machette sur le torse du premier policier qui pénètre dans le cabanon. Heureusement, l'agent porte son gilet pare-balles qui amortit le coup. Il n'est pas blessé. Ses collègues aspergent le mari violent de gaz lacrymogène. Pas de résultat ! Ils lui tirent dessus au flash-ball. Pas beaucoup mieux. Certes, ils parviennent à le désarmer, mais le forcené ne s'arrête toujours pas.

« Résister de la sorte au gaz lacrymo, à un tir de flash-ball, c'est énorme »

Il se saisit d'une barre de fer et assène un coup au visage d'un second policier qui sera seulement légèrement blessé, ayant eu le réflexe d'esquiver. Il faudra l'intervention de la brigade anticriminalité qui, après de nouvelles négociations, sera obligée de lui tirer dessus à l'aide d'un Taser, ce pistolet électrique paralysant, pour parvenir enfin à le maîtriser.

« Il a un gabarit normal, mais il était dans un tel état d'excitation ! poursuit une source proche du dossier. Les gars n'avaient jamais vu ça. Résister de la sorte au gaz lacrymo, à un tir de flash-ball, c'est énorme. »

Et « le furieux » ne compte pas s'arrêter là. En audition, il a prévenu, il veut toujours « buter un policier ».


source : Le Parisien (02 janvier 2008)

Toulouse (31) : Un caillasseur arrêté

Un jeune mineur a été placé en garde à vue hier matin au commissariat central pour avoir lancé des projectiles en direction des policiers. Vers 6 heures, les forces de l'ordre sont intervenues pour relever, cheminement Jean-François Lesueur, à la Reynerie, des restes d'engins incendiaires lorsqu'ils ont été visés par des jets de cailloux lancés depuis le haut des coursives d'immeuble. Les policiers de la brigade anticriminalité ont finalement interpellé un suspect. Il a été conduit au commissariat central.

source : La Dépêche du Midi (02 janvier 2008)

mardi 1 janvier 2008

Elbeuf (76) : Des policiers pris pour cibles

Nicolas Sarkozy a rappelé que les auteurs de violences contre des policiers seraient poursuivis et sévèrement punis. L'avertissement n'a pas été entendu ou compris à Elbeuf : des fonctionnaires de police ont dû faire face à des agressions le week-end dernier. Bilan : deux voitures abîmées, mais aucun blessé.
Le premier incident a eu lieu vendredi soir vers 18 h à Cléon. L'alarme des anciens locaux de police - fermés - retentit. Une voiture arrive dans le quartier des Feugrais. Il fait très sombre : l'éclairage public a été volontairement mis hors service. Le véhicule essuie des jets de pierre. Un projectile brise une vitre. Mais un policier réussit à identifier l'auteur du jet. Il est interpellé un peu plus tard dans la soirée, placé en garde à vue et transféré à l'hôtel de police de Rouen. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans originaire de Cléon. Il a été remis en liberté samedi après-midi.

Le chauffard fonce sur la police

Le second incident s'est déroulé samedi en début de matinée. Les faits sont plus graves, les conséquences auraient pu être dramatiques. Les policiers de Rouen préviennent leurs collègues d'Elbeuf : un homme vient de commettre une grivèlerie de carburant à Grand-Couronne. Il se dirige vers Elbeuf. Un dispositif de surveillance est mis en place. Il ne tarde pas à payer : la voiture en cause, volée quelques jours auparavant sur le parking de la gare d'Oissel, arrive à Orival. Les policiers la prennent en chasse. La poursuite s'arrête rapidement dans la côte de La Londe : le fuyard fait brutalement demi-tour et se retrouve face au véhicule de police. Le choc est très violent, comme l'atteste l'état des deux voitures. Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer. Le chauffard, un Stéphanais de 38 ans, est interpellé et placé en garde à vue. Les faits qui lui sont reprochés sont nombreux : vol de carburant, recel de vol de véhicule, recel de vol d'objets divers découverts dans « sa » voiture, refus d'obtempérer. Et surtout, selon la qualification retenue par la justice, mise en danger de la personne d'autrui voire violences avec arme, un véhicule étant considéré comme une arme par destination. Il était jugé en comparution immédiate hier lundi au tribunal correctionnel de Rouen.

source : Paris Normandie (04 décembre 2007)

Saint-Priest (69) : Il menace de mort des policiers

Saint-Priest: il menace de mort des policiers

Un homme de 28 ans a été interpellé tôt samedi matin à Saint-Priest, sur la RN 6 à la hauteur du rond-point de l'Aviation. Vers 5 h 30, une altercation dont on ne connaît pas l'origine a éclaté entre cet homme et une autre personne. La police est intervenue pour séparer les protagonistes et c'est alors que le jeune homme a pris à partie les policiers, puis les a menacés de mort. A l'issue de la garde à vue, il a été présenté dimanche au parquet de Lyon et écroué dans l'attente du jugement.


mais également sur une autre commune de ce département

Saint-Fons: un jeune homme arrêté pour avoir foncé en voiture sur un policier

Un jeune homme de 18 ans a été présenté hier au parquet de Lyon pour violences volontaires avec arme par destination sur agent de la force publique, et défaut de permis de conduire. Les faits qui lui sont reprochés se sont produits samedi soir vers 21 h 30, avenue de l'Arsenal à Saint-Fons. Refusant le contrôle, un jeune automobiliste a foncé sur un policier, qui n'a pas été touché. Le suspect, domicilié à Vénissieux, a été arrêté trois heures plus tard à Saint-Fons et placé en garde à vue.

source : le Progrès de Lyon (01 janvier 2008)

Tourcoing (59) : sombre cocktail

Un Tourquennois de 37 ans a menacé de mort sa voisine et ses enfants, après avoir jeté des oeufs sur leur maison. Il a insulté et frappé les policiers venus l’arrêter. Il était complètement ivre.

Ce 27 décembre, vers 23 h, Karim S. a beaucoup bu, alors qu’il prend des médicaments. Cocktail explosif. Le trentenaire jette des oeufs sur la façade de sa voisine. Elle réagit. Il la bouscule, selon un témoin, et la menace de mort, elle et ses enfants. « Je ne me souviens pas de l’avoir menacée », assure le prévenu, hier, au tribunal de Lille. Et il dit entretenir avec cette voisine des relations correctes, l’avoir réconfortée moralement après une rupture… Pour Me Gaëlle Métairie, avocate de Karim S., l’imprégnation alcoolique de son client explique les souvenirs brouillés. Lors de son arrestation, le Tourquennois accusait 1,39 mg, et il n’est revenu à la normale que le lendemain après-midi. Néanmoins, les faits ont été corroborés par des témoins et ils sont établis pour la procureure Belot. La voisine témoignant de la peur de ses enfants depuis ces faits. Le Tourquennois répond de deux autres délits : violences et rébellion. Il a insulté et frappé à coups de pied (aux jambes et au ventre) les policiers venus l’interpeller. Pour la procureure, ces violences sont volontaires. Pour l’avocate, elles se produisent alors que son client refuse d’être menotté et embarqué.

La nuance peut compter. Karim S. est récidiviste. Il a été condamné sept fois. La première, c’était pour des violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La dernière, c’était à un an et trois mois ferme. Voilà qui introduit la peine plancher et conduit, avec la nature des faits, la procureure Belot à requérir au moins un an ferme.
Au contraire, Me Métairie demande de laisser une chance à son client, lui qui n’a jamais bénéficié du sursis. Elle plaide « les circonstances particulières », « la personnalité très particulière » de Karim S. Malgré ses problèmes d’alcool, « il est en recherche active d’emploi ». Accepterait-il de se soigner ?, lui demande la présidente, Mme Bohée. Le prévenu acquiesce. La juge s’attache, elle aussi, à la personnalité du trentenaire, célibataire, Rmiste, sous antidépresseurs depuis le décès de sa mère en 2000.
Karim S. a été condamné à un an de prison dont huit mois avec sursis, avec mise à l’épreuve de dix-huit mois et obligation de soins.


source : La Voix du Nord (01 janvier 2008)